I felt like it. [Owain S. Baxter]

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Message par Akane Ueno le Dim 15 Jan - 1:25




   Akane Ueno

I felt like it.
Je m’ennuie. C’est fou ce que je m’ennuie.
Je suis toujours seule et je n’ai rien à faire. Pas de cours auxquels aller, pas de travail, pas de leçons à donner. Je m’ennuie et je n’ai qu’une envie c’est tout casser.
Pas dans le sens où j’ai envie de frapper des trucs, mais dans le sens où j’ai envie de détruire le programme – ce programme à cause duquel je m’ennuie tant. J’ai envie de découvrir ses failles et le détruire. J’ai envie d’en sortir, mais pas sans y avoir mis une fin.
J’ai envie de ça parce que je m’y suis retrouvée contre mon gré, et que je m’ennuie. C’est un enfer de m’ennuyer. C’est un enfer de ne rien faire. C’est un enfer d’être seule. C’est un enfer d’avoir des leçons à donner, mais ne pas pouvoir les donner.
Peut-être ne suis-je qu’une enfant capricieuse, qui ne peut pas voir ce qu’il y a de bon dans ce qu’on lui donne. Peut-être fais-je une fixation inutile contre ce programme. Peut-être ne suis-je basée que sur mes bonnes ou mauvaises habitudes d’apprendre aux gens comment agir.
Mais je n’ai pas envie de me reprocher quoi que ce soit.
Je ne veux juste plus m’ennuyer.
Ce matin je me suis encore réveillée sans n’avoir rien à faire, ni rien à m’inventer.
J’ai déjà fouillé la ville de fond en comble. Je sais à quoi sert chaque bâtiment et où se trouve chaque service. Je connais toutes leurs règles – leur injustice qui sert de justice. Je connais cette ville comme si j’y habitais…
Mais je refuse d’accepter de vivre ici.
Sûrement est-il temps de passer à l’action. Je me sens seule, que ce soit parce que je ne connais quasiment personne, ou parce que je ne sais pas si tous les autres sont, ou non, des illuminés, mais il faut bien que je fasse quelque chose – je ne peux plus supporter de m’ennuyer.
Je dois faire quelque chose pour m’occuper, et pour me rebeller.
Alors je me suis douchée, ai mangé mon petit déjeuner, me suis préparée pour sortir, avec pour unique but de foutre la merde.
Les toilettes des garçons. Hm.
C’est la seule idée que j’ai eue.
Peut-être pas l’idée la brillante ni la plus classe, mais une idée est-ce qu’elle est. Je me serai donc bien habillée et coiffée expressément pour aller aux toilettes. Pour hommes, qui plus est.
Bon.
D’après ce que j’ai compris, il est strictement interdit de rentrer dans les toilettes du sexe opposé, et c’est même impossible, car la porte d’entrée détecte qui on est. Mais en quoi exactement la porte va-t-elle m’empêcher de passer ? Va-t-elle se refermer sur mon nez ? Et qu’arrive-t-il si je me tiens trop près et que la porte me fait mal ? Voilà qui irait contre les principes même du programme.
Par ailleurs, il y a un certain robot que j’aimerais bien rencontrer. Je me suis toujours demandé si elle avait été programmée pour être de mauvaise humeur.
Bon.
Je ne vais pas passer mille ans plantée là, devant ces deux portes. Je m’étire, regarde vaguement autour de moi, et vois qu’il n’y a personne d’autre que moi. Je me dirige vers la porte des toilettes masculines, et la pousse.
Je suis d’abord assez surprise. La porte se laisse pousser sans problème. Mais à mi-chemin, alors que j’avais presque commencé à croire que je pourrais rentrer, elle se bloque complètement.
Presque comme une demeurée, je me mets à la pousser de toutes mes forces, mais rien n’y fait – et bientôt, la porte se met carrément à repousser vers moi. Sans réfléchir, je continue à pousser dans mon sens, pour l’ouvrir, mais je n’ai pas assez de force, et elle se ferme.
« Ugh ! », je fais. Je me sentirais presque vexée. Je ne suis pas une petite fille faible, quand même, pour qui elle se prend cette porte ?!
Déterminée, je réessaie de la rouvrir, et elle se laisse pousser les quelques cinq premiers centimètres, puis se repousse violemment contre moi.
Je recule d'un pas et serre les poings, énervée, et plus que jamais déterminée à ouvrir cette porte. Je suis certaine qu’il suffit que je fasse un effort pour réussir à l’ouvrir. Une pauvre porte inexistante ne pourra se montrer plus forte que moi !
Avec mon épaule, je tente d’ouvrir la porte aussi fort que je peux, mais elle est cette fois-ci complètement immobile. Je force aussi longtemps et fortement que je peux, mais je suis obligée de laisser tomber. La porte est impossible à ouvrir.
Je recule d’un nouveau d’un pas, et respire un grand coup. Il faut que je me calme. Ce n’est pas si grave.
Avec la tête cette fois un peu plus reposée, je réfléchis un moment, et me rappelle que ce n’est qu’un programme. Comme je l’ai pensé précédemment, cette porte est inexistante. Tout ceci n’est qu’un programme, de ce qui se tient devant moi à ma respiration, en passant par le sol sous mes pieds. Peut-être cette porte n’est-elle bloquée que parce que je me persuade qu’elle est bloquée ?
Et quelque part, peut-être cette porte n’existe-t-elle que parce que je me persuade qu’elle existe ?
Ce n’est qu’un amas de codes, dans le vent, sans solidité. Elle ne peut pas être vraiment solide.
Cette fois ci lentement, je pose la main contre la porte. Je ferme les yeux, et calmement, m’imagine que la porte n’est pas là. Je pousse ma main délicatement, mais la porte est toujours présente. J’imagine plus fort encore, que rien n’est présent, qu’il n’y a rien autour, et rien de solide sous ma main, et pousse ma main un petit peu plus fort ; mais la porte est toujours là, et bien solide.

Pour être honnête, ça me vexe franchement, de me retrouver impuissante face à une porte. Une porte inexistante.
Je suis vraiment énervée, et ne peux pas m’empêcher de taper du pied.
« Mais c’est pas possible ! », je crie, et je m’avance vers la porte, et commence à lui donner de grands coups de pieds, puis de coude.
« Tu vas t’ouvrir ?! »
Je frappe la porte comme je frapperais un sale gamin qui mérite la leçon de sa vie, mais ça ne change rien ; et de toute manière je ne réfléchis plus, et ne pense même pas que ça puisse changer quoi que ce soit.
Je m’arrête, tapant du pied une dernière fois. Je pourrais presque grogner. Saleté de porte. Saleté de programme. Je vais la détruire, ils vont voir.
J’attrape la poignée de mes deux mains et commence à essayer de la faire claquer, en tirant, vers le haut et vers l’arrière. Plus les secondes passent et plus fort j’y vais – mais soudain, je sens une présence derrière moi.
Immédiatement, je lâche la poignée et me retourne.

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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Owain S. Baxter le Jeu 26 Jan - 18:59

Baxter
Owain

Ueno
Akane

A'ight
Pour sa part, il n'avait pas fait grand chose de productif aujourd'hui - si ce n'est les courses.

Vivre pour lui-même lui a imposé des normes de vie différentes à celles précédemment. Il maudit son appartement pour être un de ceux où la machine à laver fonctionne une fois sur cinq et tique en regardant la pile de vêtements qu'il se voit devoir étendre. Enfin, cela était surement plus du au fait que le jeune homme avait du mal à se faire au changement. Faute à lui d'être particulièrement friand de tout vouloir faire à la dernière seconde.

Il ne devrait pas avoir a subir cela, il estime. Même, il ne devrait pas être ici. Cette pensée l'occupe alors qu'il constate sa situation, mais il refuse d'y donner une autre pensée pour l'instant. Il ne veut pas s'énerver. Sa patience est tangible, Owain n'est pas particulièrement colérique - mais ce problème là a bien tendance à faire se hisser ses poils.

Owain entend Akane gémir alors qu'il sort après avoir fait ses courses. Son regard est d'abord confus, car il semble reconnaître la provenance des toilettes publiques, et plus exactement de l'espace dédié aux hommes. Ce sont de sérieuses questions qui se posent dans sa tête alors qu'il avance vers la provenance des bruits qu'il entend.

- "Mais c’est pas possible !  Un cri, de violents coups de pieds et des coups de coude contre la porte, Akane énervée, il voit enfin.

- ... Akan-

- Tu vas t’ouvrir ?! Elle ne l'entend pas, il reste immobile en la regardant s'occuper de cette porte qui la frustre tant.

- Bien content qu'ce soit pas moi qu'elle claque comme ça, hei-

Un autre coup.

- Ow.

Il voit bien qu'elle la frappe comme jamais cette porte, et il grimace et siffle légèrement à chaque coup d'une telle ampleur. Il est bien content que la dégradation du matériel n'est pas contre les règles, parce qu'il ne pense pas qu'Akane souhaite voir Liberty là. Et en fait, lui non plus ne veut pas la voir là. Elle cesse ces frappes et exprime sa colère par une stance bien crispée selon son avis, elle tape du pied. Il imagine bien qu'elle doit insulter la porte mentalement. Owain s'empêche à temps de rire de la situation et se faire remarquer, amusé.

C'est alors qu'Akane attrape la poignée des deux mains et met dans sa force toute la volonté qui puisse être. Elle y va sérieusement et graduellement de plus en plus fort. Il se penche en sa direction alors qu'il s'approche d'elle, pour l'aider.

La jeune femme ne le laisse cependant pas faire et se retourne alors qu'il prend cette initiative. Il recule à temps avant de se prendre sa chevelure dans la tronche. Le mouvement d'Akane était brusque. Elle est visiblement prise au dépourvu. L'opportunité pour l'irriter est belle, et il la saisit.

- A ce que je vois, ça veut rentrer dans les toilettes des hommes ?

Il lui flashe son sourire habituel, taquin et particulièrement affectueux. Owain se rapproche de la porte cette fois, et d'elle dans le processus en ouvrant d'un simple mouvement de bras l'accès aux toilettes des hommes.

- Besoin d'aide ?"

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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Akane Ueno le Lun 13 Fév - 21:22




Akane & Owain

I felt like it.
Je me retourne et me retrouve face à face avec une tête de gland du nom d’Owain. Le fait qu’il ait eu besoin de reculer sa tête pour ne pas se prendre mes cheveux dans la figure ne me fait pas questionner la longueur de mes cheveux, mais plutôt penser qu’il n’a pas une très grande conscience de l’espace vital des gens. Mais en tous cas, prise la main dans le sac, je suis furieuse et je me sens rougir.
Lui sourit d’un air moqueur, et me dit :
« À ce que je vois, ça veut rentrer dans les toilettes des hommes ? »
« À ce que je vois, ça veut se battre ?! »
Le rouge quitte mes joues mais mes sourcils restent bel et bien froncés. Il voit pas que je suis occupée avec ma collègue la porte ? Je lui ai rien demandé, il pourrait pas me laisser tranquille et tracer son chemin ? Le connaissant, il a pas besoin des toilettes, il a juste envie de se foutre de ma gueule. Rah, je m’attendais à ce que quelqu’un me choppe, mais là, c’est rageant – et dire que je m’attendais à me trouver face à Liberty !
Il passe à côté de moi et avec son graaaand sourire de con, ouvre la porte sans le moindre problème.
« Besoin d’aide ? »
Je vais le tuer. Mon Dieu. Je vais le tuer. Puis ça, c’est ce qu’on dit AVANT d’ouvrir la porte, c’est possible d’être con à ce point ?! Même se foutre correctement de ma gueule, il n’en est pas capable.
Je soupire d’un air exaspéré – parce que je le suis – et lève les yeux au ciel.
« Uuuugggh. »
Non, je pouvais pas faire plus sincère, non. Je regarde la porte ouverte, tenue par son bras, puis je le regarde lui. J’ai bien envie de lui enfoncer son poing dans la mâchoire mais j’ai déjà bien assez de ma future punition pour dégradation de matériel, ou entrée dans les mauvaises toilettes – si on peut être puni pour ça. Par contre, je vais pas le laisser penser qu’il peut se moquer de moi comme ça.
Je croise les bras, et je soulève les sourcils, le regardant droit dans les yeux.
« Pourquoi, parce que je ressemble à une femme, tu crois que je suis pas à ma place dans les toilettes des hommes ? »
Non, j’avais pas mieux, non. Je le regarde de mon air le plus dégoûté possible, ce qui n’est pas si difficile, et j’ajoute :
« Franchement, tu t’élèves pas plus haut que ce foutu programme. »
Non mais c’est vrai, au final, et si je m’identifie comme un homme ? Bon, c’est pas le cas, mais si ça l’était ? Ce programme est censé prôner liberté, je veux dire, même la prostituée de service s’appelle littéralement Liberté, ils peuvent pas m’empêcher d’être un homme si je veux être un homme !
« Prostituée de service… »
L’espace d’un instant j’imagine Liberty être littéralement une prostituée, et cette pensée me donne envie de rire ; mais pour ne pas briser mon jeu, je pose ma main sur mon front et transforme mon sourire en une grimace de de dégoût. Je reprends mon sérieux et regarde à nouveau la tête de gland dans les yeux.
« Mais ouais, si tu veux valoir mieux que ça, tu peux m’aider, ouais. », que je lui dis.
Bon, je sais pas encore à quoi exactement il pourrait me servir, mais je peux y réfléchir – et au pire, je lui dirai de m’aider et se cassant bien loin.

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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Owain S. Baxter le Mer 15 Fév - 16:59

Baxter
Owain

Ueno
Akane

A'ight
-" Uuuugggh.

Elle s'irrite, et il ne cache même pas sa fierté. Son sourire en devient plus bêtement heureux, si ce n'est - rien de mauvais, au fond. C'est ainsi que ça fonctionne. Il sait mieux que quiconque de ne pas prendre sa colère vers sa personne à cœur.

- Pourquoi, parce que je ressemble à une femme, tu crois que je suis pas à ma place dans les toilettes des hommes ?

Elle le regarde dégoûtée. Owain la fixe également d'un air désolé et une touche amusée - hésitant s'il doit lui répondre ou si c'est une excuse à laquelle elle vient de penser pour justifier qu'elle agresse la poignée accédant aux toilettes des hommes.

- Franchement, tu t’élèves pas plus haut que ce foutu programme.

Cette dernière remarque tire un rire gêné de sa part. Il suppose qu'il l'aurait mal pris si c'était quelqu'un d'autre qui lui aurait dit, ce programme est bien sa bête noire - une des choses qu'il maudit bien plus qu'il ne devrait passer de temps à y penser. Cette haine est épuisante, il estime au final, et, Owain souhaite contrôler ses émotions au mieux. Cependant, il garde un faible sourire affectif en direction de la rebelle brune.

L'image d'une Akane baraquée de deux mètres de haut et ornée de sourcils aussi épais que froncés traverse l'esprit d'Owain. Il cache immédiatement sa bouche en lui tournant le dos de peur qu'elle ne vienne le frapper en comprenant qu'il était encore en train de se foutre de sa gueule. Owain esquisse à nouveau, après qu'on l'ai entendu étouffer ses rires. Akane ne le regarde pas, elle semble préoccupée par autre chose.

Owain n'était pas vraiment sûr de ce qu'Akane voulait faire si ce n'est trouver quelque manière de briser des règles. Il comprend, car comme elle il lui arrive de vouloir juste casser des choses pour la bonne et due forme de montrer son mécontentement en ces lieux. Ou se faire entendre, la violence est un moyen d'expression que beaucoup craignent, mais surtout, ça attire l'attention et c'est clair et net.

Ce n'est pas tout, ici, leur est vendue une fausse promesse de liberté alors qu'aucun des habitants de Newwell n'est mis au courant des événements qui se passent à l'extérieur. Pourquoi être si discrets si il n'y a rien à craindre comme le prétend Liberty, que les programmeurs n'ont rien à se reprocher ? Pourquoi ne pas préférer la transparence totale avec les habitants ?

Il avance dans les toilettes et se tourne vers Akane de manière à ce qu'ils soient tout à fait face à face. Il ignore ce qui se passe dans la tête de la jeune femme devant lui, mais elle semble revenir à son état mécontent de tout à l'heure. Il lui lance une onomatopée sûre de lui, comme pour lui rappeler qu'il est là, et en effet elle le remarque car elle lui adresse ces mots:

- Mais ouais, si tu veux valoir mieux que ça, tu peux m’aider, ouais, il remarque son scepticisme, mais c'est loin de le déranger, il avait un plan.

- Voilà, ça parle mon langage, un sourire à pleine dent s'installe à nouveau sur sa tête, expression dont se moque bien sa camarade. Ils ne se tiennent pas bien loin l'un de l'autre. Owain tend légèrement le bras vers elle, afin que son poignet dépasse le seuil ou se situe le "mur invisible" que ne devrait pouvoir passer Akane en face de lui. Tu peux t'y accrocher, je vais te tirer comme je peux. Fais attention, par contre."

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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Akane Ueno le Dim 26 Fév - 18:23




   Akane & Owain & ...

I felt like it.
Bon, Owain a clairement l’air de se foutre de ma gueule, mais t’sais quoi, tant pis. Il est toujours comme ça de toute façon, on a l’habitude. C’est tant pis pour lui s’il finira seul avec des chats.
Quoique. Même les chats le détesteraient.
Bref, ce que je lui dis à l’air de lui plaire.
« Voilà, ça parle mon langage », qu’il dit, en souriant comme un abruti. Pourquoi est-ce qu’il faut toujours qu’il dise « ça » au lieu de « tu » ? Il me voit comme un objet, ou est-ce qu’il est juste con ?
Le connaissant, c’est très probablement la deuxième option. D’ailleurs, me confirmant une fois de plus son grand intellect, sans poser plus de questions, il passe la porte – cette fameuse porte – et rentre dans les toilettes, puis tend son poing vers moi, tenant le bras bien droit.
« Mais qu’est-ce qu’il fait, ce con ? », je me demande, mais il enchaîne :
« Tu peux t'y accrocher, je vais te tirer comme je peux. Fais attention, par contre. »
Je le fixe.
J’ai rien à dire. Je le fixe. J’ai rien à penser. Non mais sincèrement. Ma tête est vide là. Plus je le regarde dans les yeux et plus j’ai l’impression de traverser un trou noir. Je me demande si c’est ça qu’il se passe constamment dans son esprit. Le vide. Peut-être que quand on y est habitué c’est reposant. Mais moi, là, je trouve ça oppressant.
Je secoue légèrement la tête et je rejoins la réalité. Puis, continuant à le regarder droit dans les yeux, je passe juste à côté de lui en faisant bien attention à ne pas le toucher, et je passe le pas de la porte.
L’espace d’un instant j’oublie que la stupidité d’Owain me fait halluciner, alors que l’appréhension me prend en passant cette fiche porte ; mais j’y arrive sans problème, et je peux rentrer dans les toilettes des hommes, et y faire deux ou trois pas.
« Yeeeesssss. », je me dis. J’ai jamais été aussi soulagée et contente de ma vie de rentrer dans des chiottes.
Je regarde de nouveau Owain, planté là. Non, franchement, je suis trop contente, j’arrive même plus à le  détester. J’ai presque envie de lui faire un câlin, tant je suis émue. Comme une enfant qui a un gros coup d’adrénaline pour avoir réussi à voler du dentifrice pour la première fois, je suis ravie d’avoir pu passer outre les règles du programme – ce programme super strict, heh, j’ai réussi à le battre, au moins une fois ! Je ne devrais pas sous-estimer le fait d’avoir un compagnon pour m’aider. Ouais, je devrais peut-être adopter Owain comme faire-valoir. Je suis sûre qu’il serait ravi.
Je pose mes mains sur mes hanches d’un air satisfait.
« Bon. », je fais, « Bah on a plus qu’à attendre. »
Je tourne un peu sur moi-même histoire d’observer les lieux autour de moi – il n’y a pas erreur, je suis bien dans les toilettes des hommes. Si j’avais su qu’un jour je serais super heureuse de pouvoir rentrer dans une pièce avec des urinoirs, je me serais créé un tumblr.
Puis d’un coup, je m’arrête, face à un mur. Je perds mon sourire un instant. J’ai un mauvais pressentiment.
Elle est là, hm ?
Cette pensée me fait sourire, un sourire mauvais – j’ai presque envie de rire, et je ne sais même pas pourquoi. Je me ferais peut-être un peu peur, mais ce n’est pas ce qui importe maintenant, c’est la situation dans laquelle je suis.
Je me retourne.
Coucou, Liberty.
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Liberty le Dim 26 Fév - 18:48


"I felt like it"
feat. Akane Ueno & Owain S. Baxter
Liberty se tient devant la porte des toilettes des hommes. Vous ne l’avez pas vue arriver. Elle y reste immobile quelques secondes, avant de rentrer et se placer au centre de la pièce.

Owain
Liberty, en rentrant, est passée à côté de toi, et t’a regardé droit dans les yeux. Elle a ralenti l’espace d’une seconde devant toi, comme pour vérifier qui tu étais, puis elle a continué son chemin vers la centre des toilettes, ignorant ta présence.

Akane
Liberty se tient derrière toi quand tu te retournes. Elle reste d’abord immobile, te regardant fixement, puis ses sourcils se froncent rapidement, mais peut-être un peu trop lentement pour un humain. De la même manière, elle croise les bras.
« Mlle. Akane Ueno, vous savez, je pense, pertinemment qu’il est interdit de rentrer à l’intérieur des toilettes de membres du sexe opposé. »
Elle avance d’un pas vers toi, laissant tomber ses bras le long de son corps.
« Au vu de votre clair irrespect des règles, nous allons nous devoir de vous punir. »
Quelle est ta réaction ? Si tu lui réponds, elle te répondra à son tour (prochain post). Si tu ne dis rien, elle te fixe un instant. Dans tous les cas, elle se retourne ensuite soudainement vers Owain, te faisant complètement dos.

Owain
Après avoir parlé à Akane, Liberty s’est retournée pour te faire immédiatement face, alors qu’elle te faisait précédemment dos.
Elle te regarde de haut en bas.
« M. Baxter, nous avons pu observer que vous avec coopéré dans cet irrespect de nos règles. Afin de régler ce souci, vous allez devoir nous suivre. »

La pièce autour de vous deux disparaît, et vous vous retrouvez dans une autre pièce d’un blanc immaculé. À un bureau, derrière Akane et face à Owain, se trouve assise Liberty, qui vous regarde attentivement le temps que vous la voyiez, puis prend un dossier face à elle et commence à le feuilleter.
Quelle est votre réaction ?
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Owain S. Baxter le Lun 27 Fév - 23:18

Baxter
Owain

Ueno
Akane

A'ight
Akane le fixe. Il pense qu'elle fait exprès, parce qu'elle le regarde bien - et longtemps. Il se sentirait flatté, s'il n'avait pas cette fulgurante honte monter en lui comme pas possible. Elle lui passe à côté, fais attention à ne pas le toucher - elle le regarde toujours, un regard vrai, un regard qui juge. Owain reste hébété, immobile - l'expression simplette.

Son entièreté pourrait trembler à l'amorce de ses yeux, si cruels, si directs. Il ne peut qu'en vouloir à sa bêtise. On l'entend se gifler le visage dans une tentative de facepalm, alors qu'Akane  se désintéresse de son cas et quelques secondes plus tard le visage du jeune homme prend des couleurs. Akane lui tourne le dos, il en est heureux. On l'entend grogner du fond de sa gorge. Il s'en remettra - peut-être. D'abord faudrait-il qu'il se débarrasse de cette forte envie de se mettre en position fœtale.

Il soupire et rit de sa situation avant de laisser sa main gantée glisser le long de son visage avant de se fourrer dans ses poches. Owain gardera celle là pour lui. Il se tient là en attendant quelque chose surement, il n'est pas trop sûr quoi. C'est elle et lui ici, pour l'instant. Il venait d'aider Akane à briser une des multiples règles de bon vivre de Newwell-city. Il y songe brièvement, avant d'hausser les épaules. Les conséquences d'une telle infraction étaient bien les dernières choses occupant son esprit.

Owain attrape le regard d'Akane la seconde qu'elle détourne le sien de lui. Oh, qu'elle est fière, comme si elle n'attendait que ça. Elle a ce petit sourire tout content, ce sourire de gamine à qui on a donné le cadeau tant convoité. Cela lui va bien, il pense qu'elle ne le fait pas assez. Elle pose ses mains sur ses hanches après un moment, et décrète:

-"Bon, bah, on a plus qu’à attendre.

Liberty.

-Ooh sh-

Il la voit. Il ne voulait pas la voir. Il comprend enfin ce que voulait faire Akane. Et en plus comme pour bien lui faire remarquer le temps semble se ralentir l'espace qu'il comprenne qu'elle les a vu. Et si les yeux d'Akane étaient des lames tout à l'heure. Alors là.

Les yeux de Liberty, c'est des canons massifs.

Un canon, elle l'est - autant une arme que de toute beauté, un crime contre leur liberté. Voilà, un accueil des plus glacials, Owain songe, digne d'une IA aux allures de jeune femme chaleureuse. Elle passe aussi vite près de lui qu'il estime que leur sanction leur tombera dessus. Liberty accorde son attention vers la brune qui lui tenait jusqu'alors compagnie. On peut voir qu'Owain tire une expression de fatigue lointaine.

Il avait trouvé ça drôle d'aborder Akane alors qu'elle se ruait sur la porte des toilettes. Il avait trouvé ça drôle de la narguer en poussant la porte contre laquelle elle a mis toute sa force d'un bras. Même le fait qu'elle ai moqué son manque de bon sens tirait un sourire d'Owain. C'était pas la fête de voir Liberty, par contre.

- Mlle. Akane Ueno, vous savez, je pense, pertinemment qu’il est interdit de rentrer à l’intérieur des toilettes de membres du sexe opposé.

C'est des toilettes, qu'est ce qu'elle s'imagine qu'Akane puisse y faire ? Du voyeurisme ?

- Au vu de votre clair irrespect des règles, nous allons nous devoir de vous punir.

Punir. Le blond étouffe un rire. C'est vrai que la situation n'appelle pas à ce qu'il la tourne au ridicule, mais il n'a pas l'air d'en avoir grand chose à faire sur le moment. Liberty se retourne vers lui. Il la fixe, elle de haut en bas. Owain se demande ce qui peut bien passer derrière ce beau visage.

- M. Baxter, nous avons pu observer que vous avec coopéré dans cet irrespect de nos règles. Afin de régler ce souci, vous allez devoir nous suivre.

- Qu'est ce que tu vas faire, me menotter ?" Son ton est un mixte entre de la défiance et taquinerie. Il estime qu'être agressif maintenant n'allait pas aider sa cause.

Les quatre murs qui les entourent se changent, comme si les toilettes étaient des données qu'on efface, par panoplie d'innombrables pixels. Owain regarde autour de lui et craque ses doigts, quelque peu impatient de savoir ce qui allait les attendre au final. La salle où ils se trouvaient dès à présent lui est froide, d'un blanc impersonnel.  Owain se retourne pour voir Liberty assise à un bureau, les analyser. Ses yeux, n'ont plus rien d'humain. Owain tique. Elle regarde un dossier, le feuillette, et il ignore bien ce qu'elle pense, ou se qui se passe.

Au final, Liberty a ce don pour les laisser dans l'ignorance.
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Akane Ueno le Sam 1 Avr - 15:48




   Akane & Liberty

I felt like it.
Oh oui, coucou, coucou, quel plaisir de te voir, ma chère – j’avais senti ta présence ! À se demander comment c’est possible, puisque tu n’es pas une humaine ; ton regard a-t-il réellement le même poids qu’un de mon espèce ? Ou peut-être suis-je similaire à toi, dans ma capacité à savoir où se trouvent les gens ? Crois-moi, je ne le souhaite pas, ce mode de vie si sage ne me conviendrait pas.
Mais pourquoi es-tu juste derrière moi ? Comment as-tu pu, si cruellement, ignorer le jeune Owain à la porte, qui semble si impressionné par tes qualités callipyges ? Je n’ai pas de raison de te demander, je le sais très bien, que je suis la seule chose qui importe pour toi à l’instant-même. Sont-ce mes beaux yeux qui t’attirent, mes longs cheveux, ou la finesse de mon corps ? Ou peut-être n’as-tu pas les capacités intellectuelles de voir plus que la seule chose à bouger dans ton monde de calme ?
Pourquoi me regardes-tu si fixement ? Pourquoi te forces-tu à froncer les sourcils ? Dieu sait que tu ne ressens rien face à moi. As-tu même conscience de ce qu’est la colère, la vraie ?
Je peux te le dire, ou je pourrais. Vais-je le faire ? Te regardant, je ne peux que sourire, et réfléchir à ce que je te veux entendre.
Mlle. Akane Ueno, je suis. Tu connais mon nom, mon image, beaucoup de choses à mon sujet peut-être, mais sais-tu réellement qui je suis ? Ne penses-tu pas que certaines choses sont hors de ta portée ? Ne te sens-tu pas insignifiante face à moi, qui te suis supérieure par ma capacité à ressentir ? Tes bras tombent contre ton corps tels ceux d’une marionnette ; penses-tu avec tes formes voluptueuses cacher ton absence de vie ?
Vous allez me punir, mais qui êtes-vous ? Ta phrase d’accroche elle-même montre ta faiblesse. Es-tu si indifférente au monde que tu parles de toi-même à la forme de politesse des Rois, ou sais-tu pertinemment que tu n’es pas celle qui prendra cette décision ? Oh, Liberty, veux-tu seulement me punir ?
Cesse de me fixer, je n’ai rien à redire ! Je n’attendais que toi, ma chérie. Je suis pressée de voir ce que tu vas faire. J’attends, j’attends ! Un peu d’action en ce monde, je te prie ! Punis-moi, apprends-moi des choses ; énerve moi, émeut-moi ! Ne te fais pas tant attendre. Montre-moi ce dont tu es capable !
Ne te retourne pas comme ça, ça me vexerait presque ! Ne sais-tu pas que contrairement à toi, j’ai des sentiments ? Pour quelqu’un qui parle si bien, tu as peu de notions de politesse – mais sûrement est-ce parce que tu n’es personne. Qu’importe ?
M. Baxter a coopéré, ah ! M. Baxter est moins spécial. J’ai eu le droit à une appellation de demoiselle, bien que cela soit de nos jours interdit, et même à mon prénom – nous cacherais-tu une attirance pour moi, Liberty ? Je te comprendrais, je suis si spéciale, n’est-ce pas ? Et il est bien désolant que tu n’aies pas la liberté de l’exprimer, mais ne t’inquiète pas, beaucoup d’humains aussi se trouvent face à ce blocage. Ah, M. Baxter doit nous suivre ? T’intimiderais-je trop toute seule ? Mais de quoi me plains-je – où allons-nous ? Je suis curieuse de savoir à quoi ressemble ta chambre de torture – aussi emplie de sous-entendues que M. Baxter semble la penser. M. Baxter ne pense pas grand-chose, ni très bien, mais même lui le fait mieux que toi, n’as-tu pas honte ?
Mais quelle est cette pièce si blanche, Liberty ? Où suis-je ? N’étais-je pas dans les toilettes des hommes, celles contre lesquelles je me suis longuement battue pour y pénétrer ?
Je jubile, oh oui, Liberty, je jubile ! N’y a-t-il rien de plus passionnant qu’un changement soudain – que quelque chose d’inexplicable, de surprenant, d’au-dessus de nos capacités ? Il est vrai que je suis plus forte que toi en matière de réflexion, mais je ne modifie pas des programmes dans lesquels je me situe à ma guise. Comment fais-tu cela, sans clavier ni écran ? Es-tu magicienne ? Es-tu toi-même l’ordinateur, ne fais-tu guise que de clavier ?
Mais tu te prends tellement au sérieux ! Tu me sembles être une enfant qui joue à la marchande, s’attendant à ce que les adultes jouent le jeu aussi. Mais je suis si cruelle, Liberty, ne le sais-tu pas ? J’ai aussi des règles à faire respecter, et je pense le faire d’autant mieux que toi. Fouille tes dossiers, fouille les, ils ne t’apprendront pas à réfléchir. Tes capacités sont aussi grandes que limitées, n’es-tu pas un triste personnage ?
M. Baxter ne fait rien. Il n’oserait pas élever son niveau face à toi – tu dois l’impressionner, toi qui es si belle, et as une voix si douce, et si efficace. Mais il n’a pas d’importance, ou en tous cas il n’en a plus. Il m’a bien servi, mais je ne veux pas de lui ici ; il ne s’agit que de toi et moi, Liberty. Je te donne de l’importance, aujourd’hui, ne m’en es-tu pas reconnaissante ?
Je me fiche bien de ce que tu fais. Tu n’es qu’un objet, un jouet, et je veux m’amuser avec toi. Je m’avance vers ton bureau, et m’y colle ; je me baisse, pose mes coudes dessus, et ma tête entre mes mains, pour mieux t’admirer, ma belle.
« Je suis curieuse de voir ce que tu vas faire, mais puis-je me permettre de te donner aussi une petite leçon ? C’est donnant-donnant. », je commence.
Il est difficile de ne pas entendre ce petit quelque chose dans ma voix – tu sais, ce petit quelque chose, que l’on nomme sentiments. Mais quel est-il réellement ? Je souris si fort, mais suis-je joyeuse ? Je te souris autant que j’en ai envie, alors sûrement me penseras-tu ravie ; mais les Hommes sont bien plus compliqués que ça, cher clavier. Quoiqu’il en soit, cela sonne-t-il ironique si je te dis que mes sentiments importent peu à présent ? Écoute-moi simplement.
Je n’attends même pas de te voir réagir. À vrai dire, tu es en face de moi, mais que tu le fasses ou non, je ne le remarque même pas. Tu es si fausse, que ce que tu prétends ressentir est pour moi invisible.
« Si tu es une intelligence artificielle si bien développée, tu dois sûrement pouvoir apprendre des choses au fur et à mesure pour t’améliorer, non ? J’ai envie de t’aider un peu, parce que je t’admire tellement. Et tu sais quoi ? Je vais pas te laisser le choix ! »
Je me relève et recule d’un pas seulement, la regardant toujours. Je serre mes deux mains entre elles contre mon torse parce que c’est la seule position que semble vouloir prendre mon corps, et je continue, prête à parler sans m’arrêter, que l’on m’interrompe ou non.
« La colère, Liberty. Je vais t’apprendre la colère ! Pour toi, t’énerver n’est que froncer les sourcils et hausser le ton. Et même si c’est ce que tu observes chez les Hommes, figure-toi, ma belle, que ça ne marche pas ! La colère, c’est beaucoup plus que ça, et tu ne pourras jamais mieux la montrer que si tu la ressens – intelligente et développée comme tu es, tu devrais pouvoir apprendre à la ressentir, non ? »
Je tourne sur moi-même, je ne sais même pas pourquoi. Bien que je ne parle qu’à un robot sans sentiments, mon corps est empli d’excitation. Peut-être est-ce le changement vis-à-vis de cette routine de Newwell City, peut-être est-ce l’idée de colère, mais qu’importe ? Je lui fais de nouveau face, et continue.
« La colère, Liberty, la colère ! Les muscles qui se tendent, la tête qui bouillit ! Les poings qui se serrent, ainsi que le ventre ! Une envie de tout casser, une envie de hurler – la colère est indescriptible mais si reconnaissable ! Mais ce dont je te parle n’est que colère simple, colère que chacun ressent de temps à autres ; ne veux-tu pas connaître la vraie colère ? »
Je me rapproche de son bureau et pose les deux mains à plat face à elle.
« Les nerfs à bout, puis ce petit pouf ! dans le cerveau. Ce petit pouf ! qui libère tout. Qui fait trembler, rire, pleurer, et hurler. Qui donne envie de courir, foncer dans un mur, y donner un grand coup de tête. Attraper ce qui nous passe sous la main, et le serrer, le serrer jusqu’à ce qu’il explose. Voilà la vraie colère. N’est-elle pas belle ? N’est-elle pas belle, Liberty ? Ha ! N’est-elle pas belle, la liberté de s’énerver ? »
Je me penche en avant, et attrape le menton de Liberty de ma main droite. S’énervera-t-elle ?
Tiens, sa peau est douce, comme celle d’un humain. Je m’attendais presque à sentir du plastique. Intéressant… Mais qu’importe ?
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Liberty le Sam 1 Avr - 16:31


"I felt like it."
feat. Akane Ueno & Owain S. Baxter
Liberty fouille toujours ses dossiers.

Akane
Alors que tu lui parles, Liberty te fixe d'un air vide. Elle fronce les sourcils à chaque fois que tu t'approches de son bureau.
Elle semble de marbre face à tes mots.
Tu poses ta main contre son menton.
Liberty, immédiatement, d'une vitesse supérieure à celle d'un humain qui aurait eu à au moins réaliser ce qu'il lui arrive, se lève, droite comme une pique. Elle t'attrape fermement par le cou et te pousse en arrière.
La voix claire, sévère, presque perçante malgré son ton non haussé, elle te dit :
« Tu ne toucheras pas Liberty. »
Tu peux sentir le point à la fin de cette phrase. Une force autre que son bras te pousse, et tu te retrouves propulsée en arrière. Une chaise est apparue à côté d'Owain, et te voilà assise dessus.
Si tu essaies de te lever, ce sera impossible. Tu es affixée à cette chaise. Liberty est toujours debout derrière son bureau, silencieuse.

Liberty reste ainsi, immobile et silencieuse, les sourcils froncés, quelques instants.
Puis, soudainement, ses traits s'adoucissent. Elle contourne le bureau et avance vers Owain.

Owain
Tu as pu voir Liberty attraper Akane, puis tu l'as vue être propulsée. Elle a clairement été propulsée à côté de toi, mais si tu te retournes pour la regarder, tu ne la verras nulle part. Elle est invisible à tes yeux. Quoiqu'elle dise, tu ne l'entendras pas non plus.
Si tu tentes de toucher ou avancer vers là où elle se situe, tu sentiras un mur invisible. Mais tu ne peux pas visuellement dire où ce mur se trouve.
Liberty contourne son bureau et s'avance vers toi. Face à toi, elle te regarde une fois de plus de haut en bas. Les traits doux, et un regard maternel, elle te dit :
« M. Baxter, il a été défini que vous n'étiez nullement à l'origine du danger. Pour votre sécurité, nous allons nous occuper du réel fauteur de trouble. Vous pouvez à présent vous en retourner en ville tranquillement. Nous vous conseillons de ne plus vous approcher d'acteurs de ce type. »
Si tu ne dis rien, la pièce disparaîtra autour de toi et tu seras de nouveau dans les toilettes des hommes, seul.
Si tu réagis, Liberty te répondra, ou non, mais cela retardera ta téléportation.
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Owain S. Baxter le Sam 1 Avr - 21:34

Baxter
Owain

Ueno
Akane

A'ight
Akane s'avance vers le bureau de Liberty quelques secondes après qu'il aie tiqué. Elle se penche dessus, et s'appuie sur le meuble de ses coudes, reposant sa tête entre ses mains. Qu'est ce qu'elle fait ?

Je suis curieuse de voir ce que tu vas faire, mais puis-je me permettre de te donner aussi une petite leçon ? C’est donnant-donnant, elle commence.  Si tu es une intelligence artificielle si bien développée, tu dois sûrement pouvoir apprendre des choses au fur et à mesure pour t’améliorer, non ? J’ai envie de t’aider un peu, parce que je t’admire tellement. Et tu sais quoi ? Je vais pas te laisser le choix !

Owain hésite entre être alarmé par la situation ou terriblement inquiet. Owain est dès à présent sûr qu'elle a tout à fait oublié sa présence. Il a aussi, la preuve bien formelle qu'on l'aie utilisé.

Et par rapport à ça, il a des choses à penser.

Akane lie ses mains prêt de sa poitrine. Lui lui jette un regard, un peu plus loin, et il espère qu'elle sait ce qu'elle fait. Sa première impression aurait été que non - qu'Akane est bien trop contente d'avoir contredit Liberty, d'être allée à l'encontre de ses règles pour en avoir que faire des conséquences. Owain en conclue donc qu'elle ne sait pas, et, parce qu'il sait ça, il peut pas la laisser là.

-La colère, Liberty. Je vais t’apprendre la colère ! Pour toi, t’énerver n’est que froncer les sourcils et hausser le ton. Et même si c’est ce que tu observes chez les Hommes, figure-toi, ma belle, que ça ne marche pas ! La colère, c’est beaucoup plus que ça, et tu ne pourras jamais mieux la montrer que si tu la ressens – intelligente et développée comme tu es, tu devrais pouvoir apprendre à la ressentir, non ?

Elle tourne sur elle-même, puis s'arrête et fait face de nouveau à l'IA. Owain est sérieusement inquiet de ce qu'elle essaie de faire, parce que justement ça l'échappe, elle l'échappe. Qu'est ce qu'elle dit ?

- La colère, Liberty, la colère ! Les muscles qui se tendent, la tête qui bouillit ! Les poings qui se serrent, ainsi que le ventre ! Une envie de tout casser, une envie de hurler – la colère est indescriptible mais si reconnaissable ! Mais ce dont je te parle n’est que colère simple, colère que chacun ressent de temps à autres ; ne veux-tu pas connaître la vraie colère ?

Il les regarde se regarder, ou plus spécialement Akane parler à Liberty et Liberty la fixer sans rien dire, ça va aller, normalement.

-Les nerfs à bout, puis ce petit pouf ! dans le cerveau. Ce petit pouf ! qui libère tout. Qui fait trembler, rire, pleurer, et hurler. Qui donne envie de courir, foncer dans un mur, y donner un grand coup de tête. Attraper ce qui nous passe sous la main, et le serrer, le serrer jusqu’à ce qu’il explose. Voilà la vraie colère. N’est-elle pas belle ? N’est-elle pas belle, Liberty ? Ha ! N’est-elle pas belle, la liberté de s’énerver ?

Akane touche le menton de Liberty. Owain se demande si la peau de Liberty est douce.

...Est-ce qu'elle vient de toucher Liberty. Elle vient de toucher Liberty. La chose que même lui ne s'était permis par craindre de se perdre dans ses pensées plus longtemps qu'il faudrait. Il se souvient Owain pourquoi il n'avait rien tenté à l'encontre de l'IA jusqu'alors - une raison qui lui vient à l'esprit trop tard.

-Aka- On ne l'entend pas

- Tu ne toucheras pas Liberty.

Liberty attrape Akane fermement par le cou et la pousse en arrière. Non pas, juste assez pour qu'elle tombe à la renverse non. Non, non. Ce serait bien trop facile. Akane est propulsée presque à ses côtés, dans une violence telle qu'il eût cru que c'était en sa direction. Owain se protège en croisant ses bras devant lui, il attend un choc, un son, une bourrasque,  mais il n'y a rien. Il regarde à ses côtés, s'attendant à trouver Akane. Il n'y a rien. Rien, il ne voit rien. Owain pâlit, l'effroi est apparent sur son expression.

Il s'accroupit, cherche quelque chose, n'importe quoi, une trace de la brune surement, avant de se cogner le dos contre une quelque chose. Il regarde derrière lui, il n'y a rien non plus. Owain tâte un mur invisible. Il se tourne vers cet apparent nouvel objet transparent dans cette salle blanche, presque vide, impeccable et essaie d'en déterminer la nature par le contour. Liberty lui adresse ses mots alors qu'il tente de comprendre exactement ce qui s'est passé:

- M. Baxter, il a été défini que vous n'étiez nullement à l'origine du danger. Pour votre sécurité, nous allons nous occuper du réel fauteur de trouble. Vous pouvez à présent vous en retourner en ville tranquillement. Nous vous conseillons de ne plus vous approcher d'acteurs de ce type.

- J'l'étais surement pas, mais haha, j'viens de voir un truc, mais... wow. Il commence, se distance à nouveau de l'objet invisible pour se relever, se reprend. Il cherche toujours une trace d'Akane. Pis, elle n'aurait jamais pu entrer dans les toilettes sans mon aide. Il la fixe. Tu t'es pas déjà assez amusée à l'envoyer comme ça j'ne sais où ? Franchement, j'suis déçu.

Owain sourit légèrement, bien qu'un peu plus triste, puis soupire. Il aurait pu déguerpir, intelligemment la fermer et attendre qu'il y ait une autre chance pour qu'il fasse remarquer son mécontentement à Liberty par des moyens plus vaches qu'ouvrir une porte. Parce que oui, ce qu'il a vu lui a pleinement permis de décider qu'il n'allait plus juste sagement attendre et se contenir. Il allait se faire entendre. De plus il ne pouvait pas juste partir sans savoir ce qu'il en était le de l'état d'Akane. Il s'était promis de rester, et il le fera.

- ...Les gens qui brisent leur propres principes ou règles aussi salement pour donner une leçon, je leur crache dessus, dit-il, sec. T'es pas humaine, bien heureux, j'perdrais pas mon temps à te haïr, peu importe les conneries que tu nous feras subir. Sache juste un truc, c'juste le début."

Il prend un risque à nouveau à la menacer, mais qu'est ce que ça peut bien lui faire au final ? Si elle blesse quelqu'un sans retenue parce que cette personne l'a juste touché, c'est qu'elle se fiche bien de tout ce qui puisse lui être dit.

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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Akane Ueno le Dim 9 Avr - 1:42




   Akane & Liberty

I felt like it.
Tiens, je ne savais pas que je pouvais voler.
Ah, non, il s’agit juste de Liberty, qui me tient puissamment en l’air par le cou. Elle s’est levée tellement vite que je ne me suis pas rendue compte qu’elle le faisait.
« Tu ne toucheras pas Liberty. », qu’elle dit. Et j’entends les échos de sa voix au plus profond de mon âme.
Mais ce n’est pas d’elle qui a dit ça. Liberty ne parle pas aux gens à la deuxième personne du singulier, j’ai remarqué au moins ça, aussi bête que je puisse être. Et je ne suis pas sûre qu’elle parle d’elle-même à la troisième personne.
C’est encore moins elle qui me pousse violemment en arrière, jusqu’à cette chaise. À vrai dire, son bras n’a pas bougé, et elle semblait plutôt prête à m’étrangler.
Je me sens légèrement violentée, dans tout ça.
Elle ne bouge pas, et Owain semble me chercher. On dirait qu’il ne me voit pas. Dommage.

Ha. Ha. Haha.
Haha !
Je me sens bien, soudain. Et je ris comme si je n’avais jamais rien vécu de si drôle de ma vie.
Quel passionnant tour de manège ! Je serais prête à le refaire à tout moment ! Pas toucher Liberty ? Ça figure où, dans les règles, ça ? Ou peut-être n’est-ce qu’elle qui a ses règles ?
Liberty n’aime pas que je la touche ? Est-ce ce crush qu’elle a sur moi, qui la gêne tant qu’elle me rejette ? Assume toi, ma grande, assume moi !
Je ne peux pas bouger, je ne peux pas bouger ! Et mon corps en est entièrement paniqué ! Mais je suis amatrice de sensations fortes. Oui, je me sens bien.
Et je continue à rire parce que rien ne m’en empêche. J’ai brisé tes règles, programme, prends ça ! Que me feras-tu maintenant ? J’attends ma punition avec impatience.
Owain et Liberty parlent comme si je n’étais pas là. Mais je ne suis plus là ! Et ai-je jamais été vraiment là ? Qu’est-ce qu’être là dans ce stupide programme ? N’est-il pas beau que Liberty puisse me faire disparaître à sa guise, à tout moment ? Je veux ce pouvoir aussi, Liberty, moi aussi il y a des gens que je veux voir disparaître – mais avant je les agripperai par le cou, et je les étranglerai, puis je les rejetterai en arrière mais ne le ferai pas s’asseoir confortablement, non, non, non, c’est un mur qu’ils rencontreront, en pleine face et je rirai et je rirai et je ris !
Hahaha !
Mais ne veux-tu pas cesser de parler, Baxter ? Elle t’invite à t’en aller, va-t’en ! Tu ne fais que retarder notre petite discussion, ma chère punition ! Je suis impatiente, tu sais. Elle t’offre un traitement de faveur, car je suis son nouveau bouc-émissaire, profites-en !
Je jubile, je jubile, je jubile ! À l’idée que Liberty puisse être énervée. Que le programme puisse m’avoir remarquée. Et je me demande quelle sera ma punition.
Faites qu’elle soit terrible ! Faites que j’en souffre ! Je suis amatrice de sensations fortes. Je ne veux plus m’ennuyer ainsi. Rendez le programme amusant ! Torturez-moi, physiquement, mentalement ! Je peux déjà sentir mes idées tourner et zigzaguer dans ma tête. Plus rien n’a de sens !
Je veux pouvoir bouger, et me lever, et te frapper, pour te montrer de quel bois je me chauffe. Tu as bien mérité une bonne leçon, comme tant d’autres, plus même qu’eux.
Mais je veux aussi rester là, et te laisser faire ce que tu veux de moi ! Punis moi, je n’ai pas été sage ; si je veux que tu respectes ma justice, il est normal que tu veuille que je respecte la tienne.
Haha, j’ai envie de vomir. Je me sens bien mais je ne me sens pas bien.
Tue moi, je ne serai pas seule.
Torture-moi, ce ne sera jamais pire que ce que j’ai déjà.
J’attends, en riant, et je ris un peu trop peut-être ! Regrettez-vous, programmeurs, votre choix de peuplement de votre chère ville ?
« Heh, heh, heheh. J’attends. J’atteeends ! ~ ♪♫ »
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Liberty le Dim 9 Avr - 14:58


"I felt like it"
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Akane
Tu peux voir peu à peu des murs blancs apparaître de toi (note pour Owain : c'est juste Akane. Toi tu vois toujours rien.), jusqu'à être enfermée dans une salle relativement petite, correspondant au périmètre jusqu'au quel Owain ne pouvait pas t'approcher.
Le mur s'entrouvre pour laisser passer un écran face à toi. Des reportages sur Newwell City tels que tu aurais pu les voir au cinéma commencent à se jouer.
Tu peux à présent de nouveau bouger de la chaise, mais tu ne peux pas sortir de cette mini-pièce.

Owain
Liberty te fixe d'un air innocent, et sincèrement étonné alors que tu lui parles. Quand tu as fini, elle recule d'un pas, te jauge de haut et bas, et penche la tête légèrement vers le côté.
« Je pense que vous faites erreur, M. Baxter. », dit-elle calmement, mais conservant une note d'étonnement dans sa voix.
Elle jette un rapide coup d’œil vers là où Akane devrait être, puis continue :
« Si nous nous devons de faire mesure de rétorsion, nous ne nous permettrions jamais la moindre violence envers nos habitants. », dit-elle.
Elle marque une pause, et reste silencieuse juste un peu trop longtemps pour que cela semble étrange. Son expression se vide d'émotions. Elle s'avance vers toi, jusqu'à ce que son visage soit très près du tien, et d'un ton sans émotion ni vie, elle ajoute :
« Surtout pas moi. »
Il t'est difficile de savoir si son regard exprime détresse, ou au contraire absolument rien.
Elle recule rapidement, presque soudainement, et reprend son air maternel et compréhensif.
« M. Baxter, puisque ce n'est justement que le début, nous comprenons votre confusion quant au programme, et à nos agissements. C'est pourquoi nous choisissons de vous faire confiance, et vous laisser partir. Pour votre sécurité, nous nous devons de nous occuper du cas de Mlle. Ueno. »
Liberty reste immobile et te sourit poliment. Elle reste silencieuse un moment; si tu veux dire quelque chose, c'est maintenant.
Mais quoiqu'il en soit, tu disparaîtras juste à la suite de tes paroles (ou de ton silence) et te retrouveras seul dans les toilettes des hommes, comme si rien ne s'était passé.
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Owain S. Baxter le Lun 10 Avr - 13:06

Baxter
Owain

Ueno
Akane

A'ight
Liberty le fixe, ne semblant pas tout à fait comprendre ses accusations, surprise. N'avait-elle pas vu ce qu'elle avait fait ? La IA recule légèrement avant d'à nouveau le jauger. Il suppose qu'il aurait pu tenter de lui asséner un coup. Mais franchement, il veut juste savoir qu'Akane va bien, pas empirer la situation.

Je pense que vous faites erreur, M. Baxter, qu'elle lui dit.

Owain remarque qu'elle regarde brièvement à côté de lui. Le blond jette un coup d’œil discret à ses côtés, là où était le mur invisible de tout à l'heure.

- Si nous nous devons de faire mesure de rétorsion, nous ne nous permettrions jamais la moindre violence envers nos habitants.

Liberty semble regarder nulle part alors qu'elle se tient à quelques mètres de lui. l'IA parle bien trop "sèchement" en mentionnant Akane pour qu'il lui soit arrivé quoi que ce soit de grave - dans le sens "Akane n'a pas encore été punie et est donc encore un danger pour ce qui l'entourent tant qu'elle ne reçoit pas sa leçon." Si une punition était assez pour la dompter, ça se saurait. Le blond esquisse un sourire.

Il entend les talons blancs de Liberty claquer contre le sol alors qu'elle se rapproche à nouveau de lui.

- Surtout pas moi.

Ça veut me tenter en plus, aurait-il été tenté de murmurer.

Il la regarde fixement. C'tait bien ce qu'elle voulait, qu'il croie en ses mots ?

Ça reste à voir.

Il s'attendrait à être un peu plus désarçonné par une distance si fine entre eux. Owain l'a plusieurs fois anticipé. Il trouve peu cohérent pour une IA un tel rapprochement avec un regard qui souhaite exprimer détresse. A moins... Cet aller-retour lui donne l'impression qu'elle sait, qu'elle sait comment il la regarde, qu'elle sait que rétorquer pour lui rappeler sans cesse qu'elle lui plaît. Que l'on mette à jour des informations les concernant via leur comportement dans le programme est aussi flatteur que perturbant.

La voilà qu'il recule. Owain ne cache pas sa frustration.

-  M. Baxter, puisque ce n'est justement que le début, nous comprenons votre confusion quant au programme, et à nos agissements. C'est pourquoi nous choisissons de vous faire confiance, et vous laisser partir. Pour votre sécurité, nous nous devons de nous occuper du cas de Mlle. Ueno.

Liberty lui sourit poliment. Il aurait bien aimé croire en elle, il remarque - en elle qui les regarde si affectueusement, en elle qui souhaite leur bien. Il aurait aimé croire en cette Liberty si maternelle, et généreuse. Cependant elle est loin de l'aider, bien trop souvent qu'elle semble emplie de secrets, comme l'est le programme. Elle reste silencieuse un moment.

- Faut juste la ramener assez en état pour qu'elle puisse revenir ici. », il rit.

En un battement de cil, le voilà à nouveau dans les toilettes des hommes, seul. Evidemment. Il aurait pas pu être téléporté au beau milieu de mecs en train de tailler la conversation sur la taille de leurs camions, ça aurait causé trop de panique et lui trop d'emmerdes. Il en aurait ri, c'est dommage.

Voilà, Liberty et Akane se sont toutes deux débarrassées de lui après qu'il n'eût plus aucune utilité pour elles. Il en rit intérieurement. Owain passe les portes des toilettes après avoir haussé des épaules.

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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Akane Ueno le Dim 23 Avr - 19:44




Akane & Liberty

I felt like it.
Des murs apparaissent autour de moi. De mieux en mieux ! Heureusement que je ne suis pas claustrophobique. D’ailleurs, est-ce que le programme sait si je suis claustrophobique ou pas ? Qu’est-ce qu’il ferait si je l’étais ? Il est censé prendre soin de moi, non ? Et si je criais à l’aide ?
Mais ne t’inquiète pas, programme, je ne vais pas faire ça. Je m’en fiche pas mal, de tes murs.
Je suis juste triste. Je ne peux plus voir Liberty et Owain. Quel dommage ! Ils ajoutaient tant d’épices à la situation !
Enfin, surtout Liberty, bien sûr. Owain ne sert que rarement à grand-chose, hein ? Ha ! Pauvre chou. C’est moi qui suis importante aujourd’hui. C’est moi qui fâche. Je suis très douée à ça, oui, on peut le dire, oui, je suis imbattable !
Un écran apparaît en face de moi. Le suspense est insoutenable. Que va-t-il donc diffuser. Un message, peut-être ? Ou est-ce une arme dissimulée, pour que ma mort ne soit pas marquée par peur et douleur ? Je ne pense pas, puisque je suis certaine que ce programme qui me connaît si bien, sait que je n’ai pas peur de la mort. Oh, loin de là. Il pourrait m’assassiner dans les pires circonstances. J’en serais touchée.
Mais non, mais non, et je suis bien déçue. Voilà que des documentaires abrutis, et abrutissants passent devant moi. Je peux pas m’empêcher de faire une moue, peut-être un peu trop expressive, et une espèce de grognement. J’ai toujours détesté les documentaires. C’est trop ennuyeux, et c’est prendre le public pour de parfaits abrutis. Ce qui est peut-être le cas, après tout, mais je ne vais pas commencer à me sentir coupable parce que je n’aime pas ça. Je fais ce que je veux, monde, je fais ce que je veux, programme.
Et si je veux me lever, je me lève, eh, tu peux pas m’en empêcher !
Ce disant, je fais le geste de me lever, par colère, par engouement, je ne sais pas, mais si je pense que c’est en vain… et je me retrouve debout si soudainement, que sur le coup, j’en perds presque mon équilibre.
Et sur le coup, ça me calme. Je sais pas trop pourquoi, mais je sens l’adrénaline traverser mon corps de ma tête à mes pieds, et disparaître complètement.
Et je ressens plus grand-chose. Enfin. Je ne sais pas comment l’expliquer. La seconde précédente, j’étais vraiment contente, et être là signifiait énormément pour moi, et maintenant, c’est comme si je n’en avais plus rien à faire, et j’attendais tout simplement que le temps passe.
Plus calme, mes pensées sont quand même plus claires. C’est à ce moment-là que je réalise à quel point, en fait, je ne me sentais pas bien juste avant. Et je me sens un peu bizarre, parce que sur le coup, j’avais l’impression de… vivre, pour de bon. Et je ne sais même pas pourquoi j’étais si contente. Après tout, ce que je fais est sérieux, et presque normal. Je devrais pas être si enthousiaste à l’idée de me rebeller.
Je touche les murs, pour voir, juste comme ça, même si j’espère pas grand-chose. Rien à faire, je suis enfermée. Bon. J’ai plus qu’à attendre.
C’est vrai, repenser à la colère de Liberty me fait sourire l’espace d’une seconde.
Mais j’arrive à passer à autre chose. Décidée, je m’assois sur la chaise, et j’attends. J’ai rien de mieux à faire, donc je regarde les documentaires qui passent sur l’écran. Au moins, je gagne du temps, si je voulais voir à quoi ils ressemblaient, autrement j’aurais dû utiliser mon temps libre pour aller au cinéma.
C’est pas comme si je manquais de temps libre, c’est sûr, mais faut bien trouver du bon à cette situation.
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Liberty le Dim 7 Mai - 18:55


"I felt like it"
feat. Akane Ueno
Un petit moment passe avant que Liberty apparaisse devant toi. Elle est passée au travers du mur, qui de toute manière n'est existant que pour toi.
Elle te fixe un instant, puis d'un ton ferme te dit, sans cesser ni te laisser le temps de réagir :
« Suite à vos actions allant clairement à l'encontre de notre programme, nous nous devons de réagir. Pour la sécurité d'autrui, nous allons nous devoir de vous surveiller de plus près que la plupart de vos pairs. Par ailleurs, afin de vous punir et éviter certaines complications, l'espace d'une dizaine de jours, vous serez en incapacité de parler. »
Sur ce, immédiatement après avoir prononcé cette dernière syllabe, elle s'approche de toi à grande vitesse, et pose son index sur ton front.
Elle recule de deux pas. Tu ne peux à présent plus parler.
« Notre but est nullement de vous brimer, et c'est à contrecœur que nous faisons cela. Sachez que c'est pour votre sécurité, et plus généralement pour votre bien, que nous avons donné à la ville certaines règles de sécurité.
Sur ce, nous allons vous laisser vaquer à vos occupations. C'est parce que votre arrivée dans le programme est toute récente que votre punition est si faible - aussi, pour ne pas risquer devoir brimer votre liberté, nous vous serons reconnaissants de ne pas tenter de vous en prendre au bien-être de la ville de nouveau. »

Sur ces mots, Liberty hoche la tête en te regardant. Elle attend quelques secondes, mais quoi qu'il en soit, tu ne peux pas parler.
« Bonne fin de journée, Mlle. Akane Ueno. », dit-elle, et à cet instant te revoilà devant l'entrée des toilettes pour hommes.
Tu ne pourras à partir de ce jour plus parler pendant 10 jours. Les 10 jours terminés, tu te retrouveras capable d'utiliser ta voix comme si de rien n'était. Attention, Liberty te surveille plus qu'avant, à présent.
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Re: I felt like it. [Owain S. Baxter]

Message par Akane Ueno le Lun 15 Mai - 17:53




Akane & Liberty

I felt like it.
Une Liberty sauvage apparaît.
Je la regarde, et je souris.
Elle est passée au travers du mur, comme ça comme s’il n’existait pas. Ça doit être bien, de se sentir puissante comme ça – d’être au-dessus des lois, morales et physiques. Ne ressent-elle pas un petit moment de fierté quand elle traverse ou même crée des objets solides si facilement ? Ou peut-être son monde a-t-il toujours été ainsi.
Je ne saurais pas décrire mon sourire. Triste, énervé, calme, heureux ? Je n’en ai pas la moindre idée. Il n’y a pas de miroir à proximité, et je ne sais même plus vraiment qui je suis – Akane, Akane, je suis Akane, c’est tout ce que je sais. Peut-être me retrouverais-je si je cherchais un peu plus longtemps, mais ce n’est pas ce qui importe maintenant. Quoiqu’il en soit, mon sourire doit être affreux. Je l’espère. Je me sens affreuse, je me veux affreuse ; Liberty ne doit-elle pas me voir comme un monstre ?
Je la fixe, et elle me fixe. Je pourrais rester des heures ainsi, à lire son regard insipide, mais elle ouvre sa bouche pour parler. Quel dommage, elle a été trop rapide. J’aurais volonté fait quoi que ce soit pour l’accueillir, d’une salutation à l’étreinte en passant par la baffe, mais j’ai gaspillé trop de temps à réfléchir à ce que je voulais faire, et la voilà déverser son flot d’informations.
« Suite à vos actions allant clairement à l'encontre de notre programme, nous nous devons de réagir. Pour la sécurité d'autrui, nous allons nous devoir de vous surveiller de plus près que la plupart de vos pairs. Par ailleurs, afin de vous punir et éviter certaines complications, l'espace d'une dizaine de jours, vous serez en incapacité de parler. »
Elle parle vite, sans pauses, et il me faut quelques secondes pour assimiler ce qu’elle dit. Et puis comme ça, d’un coup, elle se jette sur moi et me poke le front.
Normal.
Sur le coup, j’ai pas compris. Ses paroles, que j’essayais toujours de décrypter, se mélangeaient dans ma tête avec ce qu’elle venait de faire et ce que ça pouvait bien vouloir dire. Alors je n’ai pas bougé d’un millimètre, et je l’ai juste regardée, le temps de remettre mes pensées en place ; ça m’a semblé prendre beaucoup trop de temps, mais je suis quasiment certaine que ma vision du temps passant n’était que déformée par mon impatience, et que ça ne m’a en réalité pris que l’espace d’un instant. Un peu en retard, ses dernières phrases m’atteignent, et soudain je comprends ses derniers mots. En incapacité de parler ? À cette idée absurde, je sursaute, puis me bloque en plein sursaut ; j’ai compris. Elle m’a touché le front, c’est pour ça, hein ? C’est pour ça ?!
En guise de protestation, j’ouvre la bouche pour dire quelque chose, râler, crier, lui dire de ne pas se moquer de moi, et lui demander d’arrêter de me toucher… Mais rien ne sort. Rien ne sort, c’est ainsi, c’est tout. Je n’ai plus de voix. Je suis horrifiée et je la fixe. Et elle continue. Elle parle, comme si de rien n’était. Blablabla, elle ne s’arrête pas – ce n’est pas contre moi, qu’elle dit, elle veut m’aider, ou je ne sais pas trop quoi. Cette fois-ci je la comprends, mais c’est moi qui fais le choix de ne pas prêter attention à ce qu’elle raconte.
Je suis pétrifiée. Dégoûtée. Ma voix, ma voix, ma voix, ma VOIX ! Elle hoche la tête, et je la sens venir, elle va partir, ou se débarrasser de moi, mais je ne peux pas la laisser faire. Je me redresse entièrement, et fais un pas en avant -
« Bonne fin de journée, Mlle. Akane Ueno. »
« Non, non, non ! »
Je cours aussi vite que je le peux, sautant presque, pour me jeter sur elle. Je ne peux pas me laisser faire, non, c’est une blague, ma voix, ma v-
Ouch.

Ma tête me fait mal. Même si j’essaie d’ouvrir les yeux, tout est toujours relativement sombre – où suis-je ?
Je me relève légèrement vers le côté, pour retrouver une position plus ou moins assise. Je sens le sol froid sous mon corps, et reconnais le motif de carreaux – c’est atrocement désagréable, mais je reste dans cette position, le temps de retrouver mes esprits.
Les couleurs reviennent et la brume que je sentais tourner autour de mon cerveau s’estompe. Ah, oui. Je me suis pris ce mur bien violemment. Je me revois tomber contre, ou foncer dessus, ou quelque chose du genre, et puis m’être pris un grand coup sans m’y attendre, mais c’est un peu flou. Je regarde autour de moi et ne vois personne. C’est bizarre, ça. J’étais vraiment toute seule ? J’aurais pourtant pu assurer que j’étais en train de parler avec quelqu’un… et que je suis entrée ici avec quelqu’un… ce sont les toilettes, c’est ça ? Mais qu’est-ce que je fous là ? Il doit y avoir quelqu’un pas loin. Ça n’aurait pas de sens, sinon.
« … »
J’essaie de dire un truc, mais j’y arrive pas.
« … »
C’est quoi ce bordel ? Pourquoi je peux pas parler ? J’ai oublié comment faire ? J’ai l’impression d’essayer comme d’habitude, pourtant. Honnêtement, je commence à flipper un peu. Tout est flou dans mon esprit, et les vagues notions que j’ai du présent se contredisent avec les faits. Pourquoi je suis seule ? Pourquoi je peux pas parler ? Pourquoi je suis là ? Je comprends rien, et ça commence à m’énerver, et évidemment j’ai envie de crier, hurler, au moins parler, mais ce n’est pas possible – et j’ai un élan de colère qui me pousse à donner un grand coup de poing sur le sol, mais en plein mouvement je m’arrête net. Et je ne sais pas pourquoi. J’ai l’impression que je ne peux rien faire, que je suis impuissante dans cette situation, et je ne comprends rien à rien. Ça m’enrage ; je ne peux même pas dire que ça m’énerve, ça m’enrage. Je pousse un espèce de soupir fort, sans voix, et serre les poings. J’aimerais qu’on m’aide, mais je ne peux pas appeler à l’aide….
Et je ne veux pas appeler à l’aide.
Je suis seule, en ce monde. Si je suis là, c’est sûrement ma faute, et tant pis pour moi. Je n’ai qu’à vivre avec. Ma voix reviendra sûrement, c’est peut-être le choc, ou quelque chose comme ça – des fois, on ne contrôle pas les réactions stupides de son corps.
Presque furieuse, je me lève, et sors des toilettes, sans même faire attention à ce, ou ceux qui m’entourent. Je trace. Je vais vers mon appartement, et là-bas peut-être, j’arriverai à hurler contre mon coussin.
Tiens, je n’ai qu’à espérer que la violence contre les coussins ne soit pas interdite. Dieu sait ce que pourrait me faire Liberty parce que j’abîme quelconque matériel.
En route, mes pensées s’emmêlent, et je suis de plus en plus confuse, même si j’essaie d’oublier, d’oublier que j’ai sûrement oublié quelque chose. Mon prénom me traverse l’esprit, sans raison. Akane, Akane, je suis Akane – oui, ça, je sais.
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