Premiers pas dans la ville - ft Akane Ueno

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Premiers pas dans la ville - ft Akane Ueno

Message par Milos Miklošič le Mer 9 Nov - 20:50

ft.
Akane Ueno
« Premier pas dans la ville »
et recherche de travail


                 *je večji, kot sem si predstavljala.*

     Ses yeux écarquillé observent chaque détails avec attention. Tout à l'air tellement vrais, jusqu'à faire croire que le message d'accueil n'a été qu'un songe, qu'il est encore dans la réalité, et pourtant. Il voit l'une des grosses différences entre ici et le monde réel : la propagande. Ou l'absence de propagande. Les murs sont propres, il n'y a pas d'affiche, pas de slogan, de drapeaux. Dans les rues, pas une seul personne en uniforme militaire, pas de crieur public, protégé par des milices ou arrêté par des policiers, il n'y a pas de mur de sacs de sable à l'entrée des bâtiments, pas de véhicules blindés qui patrouillent ni de points de contrôle d'identités.

Pour la première fois, Milos se sent serein dans une rue grâce au calme ambiant. Il marche tranquillement depuis un certain temps, en visitant la ville le long des bâtiments  pour déboucher sur une grande esplanade  avec quelques arbres  autour desquels se trouvent des bancs publics, parfois par paire autour d'une table et ceux ne l'étant pas sont tournés vers l'intérieur. Le jeune homme aperçoit aussi un panneau d'affichage électronique circulaire qui tourne sur lui-même, qui repose sur une sorte de piédestal  plat. En s'en rapprochant, Milos se rend compte que c'est aussi un panneau d'affichage, réservé pour de petites annonces qui prennent la forme de feuille de papier pas plus grande que celles de type A4 et pour la plupart  rédigés par des particuliers.

Tout en continuant sa route le jeune homme adopte une allure assez lente, afin de pouvoir lire en diagonale ce qui est affiché, ce qui le fait tourner autour du panneau. Il se rend ainsi compte que l'autre face est en fait un plan de la ville, plan qui donne un grand intérêt pour Milos car il espère y trouver plus d'informations pour pouvoir s'y retrouver. Il se plante donc en face de l'écran pour regarder de plus prêt ce qui y est affiché. Il repère rapidement la mairie, la bibliothèque et le centre commerciale et ce dernier lieu intrigue le jeune diplomate, car, dans son pays natale, un centre commercial est un quartier qui se trouve en général vers le centre-ville où l'on peut trouver toutes sortes de boutiques et de manufactures, tels que des cordonniers, des épiceries, des drogueries, des ateliers de réparation d'appareils ménager. Dans sa nouvelle ville, il se doute bien qu'il ne dois pas y avoir de réparateurs et que si une chose est cassée, elle est rapidement remplacée. A moins que le réalisme de ce nouveau monde soit poussé à l'extrême. En effet, il doit se nourrir, se reposer et entretenir une hygiène correcte ... Peut être que l'on peut tomber malade.

Si c'est le cas, le meilleurs moyen de conserver une bonne santé est de se trouver un emplois, et le meilleur employeur qui puisse exister est le gouvernement actuel soit l'autorité de la ville actuellement qui siège à la mairie. Milos  prend le chemin indiqué par le plan, ce qui lui permet de voire la mairie rapidement. Mais alors qu'il se dirige à grand pas vers l'entrée, une personne a dit une étrange remarque, qui donnait l'impression à Milos que cette remarque lui est adressé, même si il n'avait pas bien comprit la phrase. S’arrêtant net, Le jeune homme se retourne, les yeux froncés, le regard tourné vers l'origine de ces paroles, en demandant de manière un peu forte " kaj pravite ? "


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Re: Premiers pas dans la ville - ft Akane Ueno

Message par Akane Ueno le Sam 26 Nov - 19:01




Akane Ueno & Milos Miklošič

Premier pas dans la ville
Comme tous les jours depuis mon arrivée dans ce programme, je m’ennuie.
Je n’ai strictement rien à faire. Aucun ami à qui rendre visite. Rien envie d’acheter. Rien.
Mais bon, j’aime pas restée enfermer tout la journée, il se passe rien, et je commence à réfléchir à des trucs auxquels j’ai même pas envie de penser. Au moins, me promener me permet d’observer la vie autour de moi, et penser à autre chose.
Qui plus est, il faut bien que je comprenne comment cette ville fonctionne exactement, et surtout ce que je peux faire pour arnaquer le programme. Et c’est pas en restant immobile que je pourrai faire ça.
Alors bon. J’ai bien pris mon temps ce matin parce que j’avais pas d’horaires précis, puis au fond j’avais pas forcément prévu ma sortie, et puis je suis sortie tranquillement.

Je suis passée de rue en rue, ruelle en ruelle. J’ai observé les bâtiments et magasins alentour, et un peu regardé les gens.
Quelque part, je sais pas vraiment ce que je suis en train de faire. Me voilà sur la place de la ville, devant la mairie, à la fixer, et rien de spécial n’a avancé. Je n’ai rien trouvé d’intéressant ; rien vis-à-vis du programme, rien vis-à-vis des gens.
Voyons. J’essaie de me remettre les idées en place. Qu’ai-je vu, concrètement ? Même si ce n’est pas grand-chose, je ferai mieux de tout lister, au cas où.
La ville est relativement spacieuse, bien qu’elle ne soit pas très grande. Je ne saurais pas comment expliquer ça exactement, mais c’est le sentiment que j’ai eu. J’ai aussi remarqué qu’elle était très propre. Sûrement est-il interdit de laisser ses déchets sur le sol, mais il n’y a pas non plus d’accumulation de crasse. Les bâtiments blancs le sont, alors qu’en réalité ils deviennent rapidement grisâtres.
D’ailleurs, est-ce qu’il pleut, ici ? Je me suis demandée ça, car en général les traces les plus sales que je vois sur des bâtiments sont dues à la pluie. Vous savez, ces grandes traces noires que l’on voit parfois sur des bâtiments ? D’après ce qu’on m’a dit, c’est la pluie qui les provoque, et on ne sait pas si elles sont simples à laver ou non, puisque personne ne s’y est jamais collé.
Quoiqu’il en soit, tout est très clair, très lumineux. Ça correspond vraiment à ces décors futuristes comme on se les est toujours imaginés.
Quant aux gens en eux-mêmes, ils me semblent parfaitement normaux. Y a-t-il vraiment des critères dans leur sélection ? Ou ont-ils choisi des personnes au pif ?
La sélection des personnes qui vivent dans ce programme est la seule chose intéressante à laquelle je puisse penser ; pour ce qui est de l’esthétique et du fonctionnement en lui-même de la ville, je n’ai rien trouvé de louche, ou spécial.

Donc me voilà, devant la mairie, toujours un peu dégoûtée, et m’ennuyant autant qu’avant.
La seule chose qui me reste à faire est visiter les bâtiments autour de la place. Je doute qu’ils me laissent visiter l’hôpital, mais je peux entrer dans la mairie ou le centre commercial, par exemple.
Dans le futur – aussi proche que possible -, je devrais aussi visiter quelques-uns de ces petits magasins ou ateliers, créés par les habitants. Ils ne m’intéressent pas en eux-mêmes, mais je me pose beaucoup de questions quant à leur création et même les gens qui les créent.
Quoiqu’il en soit, c’est sur la place que je suis, et aujourd’hui j’ai donc décidé de visiter les plus grands bâtiments, « officiels ».
Je ne sais pas trop ce que je vais faire dans la mairie, mais il faut bien que je voie à quoi elle ressemble. Je soupire.
« Je suppose que j’ai pas le choix. », je dis à haute voix, bien que pas si haute.
Je dis ça comme si quelqu’un m’y obligeait ; quelque part, ce n’est pas vrai. On me demanderait même sûrement de ne pas m’intéresser au fonctionnement du programme.
Mais c’est moi qui ne me laisse pas le choix.

J’entame un pas en avant, décidée à y aller, puis entend une voix à côté de moi.
« kaj pravite ? », dit la voix.
Par réflexe, je me retourne vers son origine, et me retrouve face à un homme, qui me regarde. C’est donc bien à moi qu’il s’adresse, mais j’ai strictement rien compris. Qu’est-ce qu’il me veut, lui ?
Je le regarde rapidement de haut en bas. Vraiment, il me dit rien, je le connais pas. Et j’arrive pas à comprendre au travers de son regard ce qu’il veut me dire. Il veut une indication, un truc comme ça ?
Je sais pas. J’ai beau essayer de me répéter ce qu’il vient de me dire dans la tête, y a pas moyen de comprendre.
Bon, bah, du coup, là j’ai vraiment pas le choix. Je le regarde dans les yeux, puis avec mon ton et mon air étonné naturels, je lui demande :
« Euh… quoi ? »
Je sais. C’était de la grande littérature. Mais vous vouliez que je dise quoi ? Je sais pas ce qu’il me veut, moi.


HRP:
Désolée, c'est pas le top du top comme réponse, mais j'avais pas vraiment d'inspiration et je voulais pas trop laisser ça trainer...
Sinon pour tes paroles je t'ai mis la couleur que tu as utilisée pour le RP avec Lillia, parce que sinon on a exactement la même couleur :/
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