Pause littéraire. [ft Lillia Mizutani]

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Pause littéraire. [ft Lillia Mizutani]

Message par Milos Miklošič le Sam 15 Oct - 0:03

ft.
Mizutani Lillia
« Pause littéraire »
Ou les bienfaits des livres


    Pour la première fois depuis de longues années, Milos à    la possibilité de faire quelque chose qu'il n'a eu que rarement l'occasion de faire : prendre du temps pour lui. Il faut dire qu'il avait toujours quelque chose de prévue : une affaire à régler, une situation à arranger, une réunion ou un rendez-vous important.
Celas remonte même à ces années d'études, où la plupart de son temps libre a été pris par les travaux à faire ou par des leçons supplémentaires sur le patriotisme et la défense de la patrie. Or, aujourd'hui, il n'y a rien de prévus et bien que l'idée de ne pas avoir d'emplois lui déplait un peu, il s'est dit que, pour une fois, il peut faire autre chose et prendre un peu son aise en pensant à son confort avant de travailler, seulement pour cette fois.

Durant sa première visite dans la ville, Milos a remarqué grâce à un plan de la ville que la Bibliothèque se trouve non loin de la Place Newwell. Il a aussi remarqué un cinéma et un parc, mais, dans sa conception du repos, le calme a une place assez importante et quoi de mieux qu'une bibliothèque pour pouvoir profiter du calme.

Après avoir passé les portes automatiques en verre, Milos se retrouve dans une grande salle qui l’impressionne du fait de son  architecture très aérienne et lumineuse, ce qui lui change beaucoup des bibliothèques anciennes assez sombre et encombré.
Après quelques pas, il aperçoit  un moniteur qui se trouve à hauteur d'homme. Il s'en approche pour mieux voire ce qui est affiché à l’écran puis le touche comme  il est indiqué. Un menu et un clavier remplace alors la page d’accueil.

Aucun titre de livre ne lui venant à l’esprit, Milos touche l’écran au niveau de la touche « critères de sélection ». L’affichage change alors, pour présenter plusieurs cases à choix multiples, lui permettant ainsi d’affiner sa sélection. Dans la  case « type de Roman » il appuie sur « philosophie », pour la langue il sélectionne « anglais », car il se doute bien qu'il vas avoir plus une plus grande sélection qu'avec toute autre langue , puis choisit « tous » pour les autres critères, tel que « auteur » sans remplir la case « mots clés ».

Immédiatement, une longue liste d‘auteurs apparait, en ordre alphabétique, que Milos fait défiler en glissant son doigt sur l'écran, assez lentement pour pouvoir lire les noms des romans et les titres des livres, il s'arrête quelques secondes en lisant un titre, suffisamment pour que s'affiche la couverture du livre et un extrait du résumé. Il parcoure ainsi les lettres A, B et C en remarquant quelques titres ici et là, mais le jeune homme a préféré voir plus de titre pour ce faire un choix et, en arrivant à la lettre D, dans les premiers titres, l'un d'entre eux lui saute aux yeux : Darkness at noon d'Arthur Koestler. Ce titre fait remonter des souvenirs à l'esprit de Milos qui le ramène quelques années en arrières. Sans même lire le résumé, il appuie sur l'écran pour le sélectionner.  L'affichage change pour montrer un plan de la bibliothèque, du rez-de-chaussée pour être plus précis, avec l'une des étagères en surbrillance avec une lettre et un numéro et la référence du livre  « AK1940Dar».

Le jeune homme laisse alors le moniteur pour prendre son livre, qu'il ne mit aucune peine à trouver. Livre en mains, Milos cherche alors une place, car la bibliothèque semble accueillir plus de monde qu'il ne s'est douté, et la plupart des alcôves de lectures individuelles semblent occupés. Il trouve néanmoins rapidement une table avec plusieurs places, dont l'une d'elle est prise par une jeune fille. Comme la lecture n'est pas une activité bruyante, Milos se dit qu'il ne la dérangera pas et, après s'être approché d'elle, demande poliment avec une faible voix pour ne pas faire trop de bruit :

- Excusez-moi mademoiselle, puis-je m'asseoir à votre table ?

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Re: Pause littéraire. [ft Lillia Mizutani]

Message par Lillia Mizutani le Mar 25 Oct - 12:31

P


"Pause Littéraire"

ft  Milos Miklošič

Elle gribouille beaucoup aujourd'hui. Elle efface. Elle se lasse. Les morts lui manquent. Elle sait ce qu'elle veut dire, mais lorsqu'il s'agit de les poser en longues phrases, c'est bien plus compliqué. Surtout que lorsqu'il s'agit d'écrire en japonais, la russo-nippone est très exigeante avec elle-même. Lillia tape à nouveau son crayon contre le rebord de la table, impatiente. Elle aimait se donner un créneau pour l'écriture, donner un certain aspect ordonné à l'art, tout compte fait elle faillit à la règle à chaque fois. C'est ainsi qu'elle passe la plupart de son temps à déborder des horaires qu'elle s'était fixée et à souffler devant son manque d'inspiration.

Elle a une vingtaine de pages avec elle. Rien ne lui va, elle pouffe des joues. Une bien belle réponse preuve d'une extrême maturité, enfin, elle savait bien qu'elle finirait par abandonner de toute manière. Elle était comme ça Lillia à penser pour simple ce qu'elle avait fait, ce qu'elle faisait en général et donc, ne pas savoir y donner une vraie valeur. On lui disait qu'elle avait cet esprit critique, mais lorsqu'il s'agissait d'elle même, elle était prône à se trouver les pires défauts du monde. C'était bien une lame à deux tranchants.

-" Excusez-moi mademoiselle, puis-je m'asseoir à votre table ?

Elle est prise au dépourvu, et ça se voit, ses yeux s'écarquillent la seconde où elle les lève. Elle tousse légèrement, pour cacher sa gêne sans doute.

- Oui, sans problème." Il tire alors la chaise en face d'elle et s'assoit, posément.

Lillia se dissimule derrière ses pages d'écriture. Elle observe l'homme en face d'elle qui ne semble pas lui prêter plus ample attention. Elle en est reconnaissante car elle arrive à discerner clairement ses traits. L'homme en question est grand, son apparat propre, il se tient bien, droit, l'expression inébranlable. Lillia pense qu'il est habitué à la lecture de la manière dont ses yeux scrutent et que ses doigts effleurent le livre qu'il tient en main. Elle pense discerner de son visage un souhait de clarté d'esprit et clarté corporelle. Lillia sent que c'est un homme qui aime prendre soin de lui, se nourrir intellectuellement mais aussi qui prône une importance certaine à bien paraître. Elle a du mal encore à voir si se découle de ses traits une générale indifférence ou un attrait réservé cachant des passions qu'elle ne pourrait nommer d'une simple observation. Elle voudrait savoir ce que ce cache derrière ce vœu de paraître, ou d'atteindre un "parfait". Elle devrait savoir, qu'elle se dit, ce que c'est finalement puisqu'elle arbore elle même un désir d'approcher la populace avec un ego protégé par une apparence irréprochable. Cependant, ce serrait arrogant s'assumer les raisons de la personne qui se tient devant elle. C'est un homme d'une trentaine d'années, elle pense - gardant une certaine jeunesse au visage modelé par une maturité qu'on déduit de tout ce qu'elle a cité auparavant.

Son nez est caché derrière ses feuilles, à la jeune fille. Elle baisse les yeux et pose ces dernières avant de prendre son crayon à nouveau, armée d'une nouvelle inspiration. A sa droite se tenaient quelques livres ouverts, les petits dans les plus grands, de littérature japonaise, d'où elle tentait de s'inspirer pour en faire ses descriptions. L'histoire et les aires du Japon, écrire sur des personnages révolutionnaristes, innovateurs, qui brandissent armes matérielles ou non pour combattre au nom de leurs convictions, de tels inspiraient sympathie et émerveillement de la jeune fille.

Il lui arrive de faire le parallèle entre son écrit et la situation dans laquelle elle est, qui inspirent chez certains ce souhait de renverser l'autorité que représente la ville. Elle s'est récemment demandée, s'étant habituée à un certain climat et style de vie sur Newwell, parce qu'elle ne voulait ni se rebeller ni être de ceux qui aimaient cet aspect disparate comparé à leur ancienne vie, qu'est ce qu'être ici impliquait réellement. Elle s'imagine bien que c'est pour préserver une partie de la population mais doute que quelque chose d'autre se trame. Certes elle admirait ceux qui avaient la foi de se tenir contre la force qui les a tous amenés ici dans la ville, mais elle ?

Elle voulait juste que ces grands parents ne s'inquiètent pas pour elle et sachent où elle est. Son père aussi.

Finies les visites surprises ou sauter dans ces bras quand elle le voyait. Elle regardait sa situation Lillia, l'air déçu. A vrai dire elle ignorait combien de temps cela faisait qu'elle ou les autres étaient dans cette ville. Qu'en était-t-il réellement ? Elle ne se sentait pas différente, mais en soi, elle pensait vu qu'elle se trouve dans une simulation, un programme, il était difficile de faire confiance à ses sensations. Peut-être, si elle ne pouvait pas renverser le pouvoir, elle pouvait récolter des informations au minimum, et peut-être peu à peu se lier à ceux qui auront la clé à la mener voir sa famille, encore une fois.

- Um, à vrai dire, est ce que vous auriez quelques minutes à m'accorder ? Elle tente, avant de tousser légèrement pour clarifier le ton de sa voix mais malgré tout le garder à bas niveau. Je m'appelle Lillia Mizutani, et, comment dire, elle cligne rapidement des yeux, et se rend compte qu'elle a parlé sans réfléchir,  disons que je fais une collecte d'information vis à vis des personnes présentes dans la ville. Elle sait bien qu'elle l'interrompt dans sa lecture mais se ressaisit.

- Est ce que vous voulez rester ou partir de Newwell ?

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Re: Pause littéraire. [ft Lillia Mizutani]

Message par Milos Miklošič le Mar 8 Nov - 19:27

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- Oui, sans problème.

A cette réponse, Milos pose la main sur la chaise la plus proche, qui est celle en face de la demoiselle, la tire et s'y installe. Il comme alors la lecture de son livre avec une introduction d'un ami de l'auteur, un philosophe qui donne une manière d'interprétation du livre et développe une critique contre Staline. Rapidement, les mots que parcourent ses yeux entraînent l'esprit du jeune homme vers les souvenirs de ses cours d'histoire et de politique. Staline est un cas classique d'étude dans son pays, du fait du régime qu'il a instauré, de la manière dont il a dirigé un conglomérat de nation dans son Union des Républiques Socialistes Soviétiques et, surtout, de la manière dont il a mené la Grande Guerre patriotique face aux fascistes.  Staline a fait beaucoup de choses, qui ont même eu une influence sur le gouvernement pour qui travaillait Milos.

Par ailleurs, celas le fait penser à l'un de ses anciens professeurs, dont il n'arrive plus à retrouver le nom, qui prenait chaque occasion pour citer Staline, comme un héros. Ce détail fait sourire Milos, car ce même professeur portait une moustache ressemblant à celle de Staline et, un jour, certains élève plus âgés que Milos à cette époque là, avaient réussis à  raser la moitié gauche et la plupart des élèves ont eu du mal pour se retenir de rigoler en le voyant pour la première fois dans cet état après son arrivé en classe. Milos aussi à faillit s'esclaffer jusqu'à ce que le professeur hurle d'un ton autoritaire "ceux qui m'ont fait ça vont connaitre le vrai sens du mot "goulag" et ceux d'entre vous qui trouve celas amusant le connaîtront aussi !".

Milos revient rapidement de sa dérive nostalgique pour retourner à sa lecture. Il décide de sauter les dernières pages de l'introduction pour se lancer directement dans le récit. C'est l'histoire d'un homme nommé Roubachof, un ancien apparatchik qui vient d'être enfermer dans une cellule de prison. Le récit relate l'histoire du personnage dans cette prison entrecoupé d'analepses sur certains épisodes de son passé.

- Um, à vrai dire, est-ce que vous auriez quelques minutes à m'accorder ?

Ces quelques mots ont tiré Milos de son livre, lui faisant levé les yeux pour les diriger vers la personne qui les a prononcés. La jeune fille juste en face de lui le regarde et la légère voix qui l'a interpellé lui appartient, elle a une légère toux, comme celles que certaines personnes ont pour avoir un peu de temps pour réfléchir aux mots que l'on va employer suppose Milos.

- Je m'appelle Lillia Mizutani, et, comment dire ... Disons que je fais une collecte d'information vis-à-vis des personnes présentes dans la ville.

Le jeune homme c'est replacé dans sa chaise pour retrouver une posture convenable, tout en écoutant sa jeune voisine. Il la jauge rapidement en même temps, pour ce faire une idée de la personne. La première fois qu'il l'a vu, Milos a pensés être avec une petite vieille habillée de manière traditionnelle à cause des cheveux d'un étrange argentés et sa robe de dentelles, bien que la couleur lui semble un peu excentrique pour une tenue traditionnelle. Il est vrai que ce genre de tenue ne lui est pas familière et, maintenant qu'il y pense, il a vu souvent des tenues excentriques depuis qu'il est ici, un peu comme les Carnavals pendant son activité en Amérique du sud.

- Est-ce que vous voulez rester ou partir de Newwell ?

Milos se redresse sur sa chaise, un peu surpris de cette question, son regard se fixe alors sur les yeux de la jeune fille, comme s'il voulait sonder son esprit. Que veut-elle entendre par là ? Normalement, la "séance" de bienvenue dis clairement que la seule manière de quitter la ville est d'attendre la fin de la guerre, l'a-t-elle oublié ? Ou alors, la formulation de sa pensée est mauvaise et elle entend par là avoir son avis sur la ville. Après une inspiration, il affiche un léger sourire.

--  Et bien, je pense qu'il va être difficile pour moi de quitter cette ville, quand bien même il y a un moyen.

Il pousse un court soupire avant de porter son regard au loins, vers une étagère.

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Re: Pause littéraire. [ft Lillia Mizutani]

Message par Lillia Mizutani le Sam 12 Nov - 13:05



"Pause Littéraire"

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Si on lui demandait, la raison pour laquelle elle ne s'est verbalement pas plainte de sa situation à Newwell est que Lillia voyait bien qu'elle n'était pas dans une si mauvaise passe que cela. Ce n'était pas qu'on l'avait kidnappée et nourrie une fois tous les deux jours. Elle avait un appartement, même, il lui arrivait de chantonner alors qu'elle se préparait ses légumes. Ainsi sa vie est tranquille sur Newwell, elle est même arrivée à se faire un train de vie banal, confortable, qu'elle apprécie. Il y a quelques jours même elle s'était décidée à reprendre l'activité physique, la natation plus précisément. Sans trop comprendre si cela allait oui ou non l'aider à supporter le stress du nouveau quotidien et si les biens faits d'une telle activité allaient s'appliquer comme dans le monde extérieur.

Elle avait surement survolé la notion de guerre lorsque l'annonce a été faite, pour se protéger surement. Elle aurait pensé à la situation dans laquelle elle a quitté ses grands-parents, et naïvement espéré qu'il en demeure ainsi encore aujourd'hui. Sa maison n'était de base pas une cible de quiconque ni en ligne de mire. Normal, dirait-on, car elle habitait une ville sans trop d'attractions de quelques habitants seulement. Les élèves de classe se connaissent tous et savent où les autres habitent. C'est ainsi.

--  Et bien, je pense qu'il va être difficile pour moi de quitter cette ville, quand bien même il y a un moyen.

La réponse de Milos l'avait assez surprise. Cette réponse est terre à terre, elle remarque, car plutôt que de supposer une possible sortie directement et de s'étaler sur ce qu'il pourrait faire une fois sorti, l'homme devant elle s'arrête là. Il ne semble pas vraiment compter sur le fait de pouvoir réellement partir d'ici.

- Pourquoi donc ? Je ne sais pas, n'avez vous donc pas une famille à retrouver à l'extérieur ?

Peut-être aurait-elle mieux fait de continuer à l'observer sans rien dire plutôt que de se lancer directement. Elle sait bien qu'elle tient des propos particuliers, surtout à un inconnu - de plus qu'elle venait juste de décider qu'elle allait vraiment faire son enquête autour de la ville. Surement, en le voyant entrer dans son champ de vision, la jeune fille fut immédiatement prise d'intimidation par la manière dont cet homme se tenait, sérieux, pensif. Il l'écrasait de son imposante carrure, manière d'être. Si il y avait des biens faits à le regarder d'être d'une justesse apparente incomparable, elle se sentait amoindrie elle comme en comparaison.

Ses yeux sont détournés. Elle penche la tête légèrement, confuse, prise légèrement de peine. L’éventualité que sa question soit un tantinet personnelle la traverse, cependant elle n'en demeure pas moins curieuse. De plus, il choisirait bien de lui-même ce qu'il comptera dévoiler via sa prochaine réponse. Elle lève les yeux, les tourne et remarque par la fenêtre que le ciel est couvert. La jeune fille met en ordre les feuilles qu'elle a éparpillé, entre japonais, anglais et russe et les range dans une pochette, elle souffle et met de l'ordre dans ses livres et références cette fois.

-Il semble qu'il va pleuvoir, elle commente, plus à elle-même qu'autre chose, la voix tranquille, le regard sur. Oh d'ailleurs, je ne crois pas que vous vous êtes présentés, vous êtes ? Vous n'êtes pas obligé de me répondre, je conçois que ça peut-être une question personnelle.

Elle garde pour elle un sourire simple et rassurant. Même si cela ne semble pas forcément la meilleure stratégie pour obtenir ce qu'elle souhaite, Lillia se refuse de pousser un sujet si ce dernier ne passe pas. Par souci de respect, peut-être ? Par souhait de conserver une distance aussi. Connaîtrait-elle l'homme un peu mieux, elle aurait peut-être un peu plus poussé, mais le temps n'est pas à des suppositions.

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