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Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

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Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Daniel Lestrange le Dim 4 Fév - 10:25



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Deuxième jour. C’est le deuxième jour dans ce putain de programme. Pas que tu te retournes activement contre lui, mais tu n’es jamais content, et c’est peut-être le temps qui passe qui te dérange plus que le lieu dans lequel tu te situes.
Hier après être arrivé tu es sorti, tu as fait un tour rapide de la ville pour la visualiser, et tu as tâché d’éviter tout contact humain. Tu n’étais d’humeur à rien, juste curieux à un certain degré. Après avoir fait ce que tu voulais ou ce que tu pouvais, tu es rentré dans ce que tu acceptes sans trop de difficulté être ton nouveau chez-toi et par réflexe tu as cherché de quoi fumer. Tu t’es rappelé que tu n’avais rien ici, et dans cette sorte de colère en laquelle tu rentres si facilement, tu t’es jeté sur ton lit et a ignoré le monde, la tête enfoncée dans un oreiller, jusqu’à t’endormir.
C’est ta seule manière de supporter ce qui ne te plaît pas sans tout casser. Et Dieu sait qu’il y en a, des choses qui ne te plaisent pas – rien que la conscience du fait que tant que tu seras ici ce sera bien souvent ta seule solution ne te plaît pas. Il n’y a rien à y faire, pourtant, et aujourd’hui tu te dis que finalement, ce n’est pas si grave.
Finalement réveillé tôt, tu es resté immobile à réfléchir, à trouver quoi faire pour te contenter de ce que ta vie vient de devenir. Tu as pensé à ta connasse de sœur qui ne revenait pas, tu as pensé à cette Guerre qui était sur le point de te tuer, tu as pensé aux drogues que tu n’aurais pas. Tu ne sais pas si c’est une sorte d’angoisse qui t’a habitée le temps de ta longue réflexion, mais tu en es finalement venu à une conclusion ; ça vaut le coup d’essayer. Ça vaut le coup d’analyser cette nouvelle ville qui se dit être un programme pour voir si tu y trouveras ce que tu veux, ce qui rendra enfin ton esprit et ta vie tranquilles. Ta sœur ne serait pas revenue, tu n’avais pas envie de mourir – et si tu serres les poings en pensant à quel point tu fumerais quoi que ce soit qui te tomberait sous la main, tu essaies de te convaincre qu’il est tant mieux que tu te débarrasses de cette addiction qui utilise ton temps, ton argent, et les cernes sous tes yeux. Tu n’y arrives pas trop mal, après tout, essayer de nouvelles choses quitte à changer drastiquement ne va pas tant à l’encontre de ce que tu fais habituellement de ta vie.
Cette fois-ci tu as décidé de vraiment sortir, et vraiment visiter cette ville, même s’il faudra fouiller son moindre recoin. Tu n’y vas pas la main morte quand tu cherches quelque chose qui te rendra heureux. C’est tout ce que tu veux.
Tu as pensé à peut-être parler à des gens, faire leur connaissance pour voir ce qu’ils t’apporteraient, mais tu t’es rappelé à quel point ils avaient toujours étaient inutiles et des boulets, et tu t’es dit qu’ils ne seraient pas différents ici. Tu n’as pas envie de subir le stress et la panique des autres, tu t’en fous de les aider, et tu veux qu’on te foute la paix. Tu n’iras sûrement pas vers qui que ce soit, et quitte à t’isoler pour toujours, tu te demandes si tu vas encore ouvrir la bouche pour parler maintenant que tu es ici.
Tu claques la porte derrière toi parce qu’elle est neuve et que tu n’as pas envie de la ménager, et tu te diriges en vitesse vers les escaliers pour descendre. Il n’y a rien à trouver dans la résidence dans laquelle tu es, et tu as envie d’air frais – pas que ça change ta vie, mais tu as besoin au moins d’espace, pour avoir plus d’air à détester. Tu avances sans autre but que de foncer, et d’un coup, tu t’arrêtes.
Il y a une jeune fille dans les escaliers. Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle t’emmerde. Elle peut pas dégager ? Et arrêter de te regarder ? T’as quelque chose à faire, là. Salaud.


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Re: Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Beryl Pinkwood le Dim 4 Fév - 18:27





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Cela va faire deux jours que tu es ici, enfermé dans ce programme. Pour le moment, tu ne sais pas trop qu'en penser même si tu sais déjà que cette situation ne te plaît pas. Étant bloqué dans cet endroit, tu ne peux pas continuer les recherches. Pourtant, tu étais presque arrivé à trouver une autre information sur lui mais ton arrivée ici t'empêche de la trouver. Tu ne savais pas combien de temps tu allais rester ici. Des semaines? Des mois? Des années? La guerre n'a pas l'air de vouloir s'arrêter donc tu crois que cela va prendre longtemps avant de sortir d'ici si tu n'as pas trouvé un autre moyen avant.
Dès que tu es arrivé, tu es sortie visiter la ville de fond en comble. De la mairie au plus petite ruelle. Tu t'es même fait une petite carte pour ne pas te perdre comme plusieurs fois hier. Ce qui ta surprit le plus était le réalisme du monde et des sensations. Tout semblait si réel et pourtant ce n'était pas le cas. La sensation de l'air dans les poumons, la douleur, le ciel, le bâtiment. Tout cela semble si réaliste.
Tu es même allé voir le mur qui entoure la ville et tu as constaté que ce qu'on disait sur lui était bien réel. Impossible du passé mais, pourtant tu penses que ce serait possible de le briser. Après tout, existe-t-il un jeu vidéo sans Bug ou programme sans failles?
Après avoir retrouvé le chemin vers ton appartement, la fausse lune brillait dans ce ciel de pixel sombre. Il était vraiment tard. Un peu plus et tu aurais enfreint une des règles énoncées par l'intelligence artificielle contrôlant la ville, une certaine Liberty, qui interdisait de sortir après minuit. Dès que tu as vu ton lit, tu t'es effondré de fatigue dessus sans prendre la peine de changer de vêtement
Au réveil, tu as paresseusement ouvert les yeux. Tu avais faim mais tu n'avais rien à avaler à part de l'eau. Tu as rapidement troqué tes vêtements froissés contre une jolie robe blanche et rose achetée hier avec l'argent que tu as reçu. Après s'être admiré dans le miroir, tu as coiffé tes cheveux en mettant un sert tête noire avec un petit nœud. Tu as choisi aujourd'hui des lentilles rose clair pour aller avec ta robe et un peu de maquillage.
Tu es, finalement sortie pour aller manger. Tu fermes doucement la porte et tu te diriges vers l'escalier quand tu tombes sur un jeune homme. Plutôt grand avec des cheveux châtains retombant sur son visage. Tu le regardes. Tu ne l'aurais pas déjà vu? Peut-être quand tu t'ait perdu dans Newwell City. Il n'a pas vraiment l'air heureux de te voir là et tu ne sais pas pourquoi.
Ton ventre continue à crier famine mais tu as envie de connaitre le jeune homme devant. Qui sait? Il pourrait devenir un bon ami. Tu souris encore plus que tu le fais déjà et tu dis:
"Salut! Comment tu t’appelles? Tu es mon voisin, je crois?"


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Re: Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Daniel Lestrange le Mar 6 Fév - 15:28



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Elle n’arrête pas de te regarder et elle te sourit. Berk. Tu sens qu’elle va te parler et ça ne te plaît pas.
Tu as rarement envie de parler avec les gens. En général, tu choisis de les ignorer, qu’ils t’aient adressé la parole ou non. Ils ne te servent à rien, tu ne les aime pas, et tu te rends bien compte qu’ils ne t’apportent jamais rien de bon – tu ne vois pas d’intérêt à seulement leur parler. Malheureusement tu ne peux pas et ne va pas non-plus les annihiler donc ils existent, et ils te parlent. Comme elle, là.
« Salut ! Comment tu t’appelles ? Tu es mon voisin, je crois ? » qu’elle dit.
Et tu la regardes vaguement, parce qu’elle est là.
Aussi étrange que cela puisse paraître étant donné ton caractère, tu hésites un instant. Tu ne sais pas comment agir avec elle, à vrai dire, tu n’as pas encore réfléchi à la manière dont tu agirais avec les gens dans cette ville, étant donné que tu les as si brillamment évités le premier jour. Il te semblerait logique d’agir comme tu le fais depuis si longtemps, mais une partie de toi te dit que tu ne sais pas combien de temps tu vas rester là, et que ça mériterait au moins réflexion.
Mais très vite, tu décides de l’ignorer. La partie de toi, et la demoiselle aussi, tant que t’y es. Tu te demandes même pourquoi tu y as réfléchi, car tu tiens à te dire que la vie est ici comme ailleurs, et que les gens sont inchangés, qu’il n’y a pas d’efforts particuliers à faire à leur sujet. Tu as déjà essayé, et tu as depuis longtemps laissé tomber. Tu ne reviendras pas sur ta décision.
Tu vas lui répondre car elle est ta voisine et que tu ne veux pas qu’elle vienne essayer de défoncer ta porte à coups de colère, mais tu ne vas sûrement pas lui faire la conversation. Tu veux qu’elle se rende compte que tu ne veux pas d’elle et qu’elle ferait mieux de te foutre la paix.
Ce sera mieux pour tout le monde.
« Daniel. » tu réponds sèchement en le regardant sans trop d’émotion.
Puis tu regardes légèrement sur le côté et ajoute :
« Ouaip. »
Rien de plus simple. Maintenant, tu espères qu’elle comprendra que tu n’as pas envie de lui parler. Ce n’est pas très compliqué, tu lui tends la perche – les gens sont débiles mais pas tout autistes, nan ? que tu te dis. Puis comme si tu voulais vraiment répondre à ta propre question, tu la regardes à nouveau.
Est-ce qu’elle a les yeux roses, ou est-ce que tu es fou ? Les cheveux, encore, ça ne te dérangeait pas, tu as déjà vu de la teinture, ça va, mais les yeux ? Tu es quasiment sûr que le programme se veut réaliste et que les gens à l’intérieur viennent de la vraie vie. Pourquoi cette meuf a-t-elle les yeux roses ? Soit c’est une intelligence artificielle secrète ratée, soit elle est vraiment débile au point de porter des lentilles roses. Mais quel intérêt ? Quel autre intérêt que de répondre à ta question, et de confirmer qu’elle est bel et bien particulièrement con ?
Tu ne retiens que vaguement ta grimace de dégoût en voyant ses yeux. Comme si tu voulais le cacher, et Dieu sait que tu t’en fous, tu observes le reste de son apparence, et son côté « kawaii-desu » te donne envie de vomir. Comment une meuf comme ça a-t-elle pu penser qu’elle pouvait t’adresser la parole ? Tu n’es même pas sûr qu’elle ait le droit. Tu es bien clément de ne pas la jeter sur le côté et passer ton chemin – elle te fait un peu trop pitié. Tu regardes de côté pour ne pas avoir à observer plus longtemps cette atrocité. Le pire, c’est qu’elle n’a pas l’air si jeune que ça. Berk.
Quelle entrée dans le programme que d’être accueilli par une voisine autiste qui viole indécemment tes yeux. Tu fumerais n’importe quoi pour pouvoir oublier ça. Salaud.



HRP:
Comme il est méchant Daniel, je l'aime pas :c
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Re: Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Beryl Pinkwood le Sam 10 Fév - 21:07





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Ton voisin te regarde vaguement pendant que tu continues de sourire en le regardant. Tu vois aussi qu’il commence un peu à partir mais tu le retiens en prenant un peu son T-shirt. Tu viens de commencer la conversation et tu voulais la continuer. Tu sais que même les personnes qui parlent peu peuvent s’avérer des gens très sympathique ou, rarement, l’inverse. Tu ne peux pas le juger tant que tu le connais pas un au minimum.
"Daniel."

Tu es très heureuse. Le jeune homme vient de te répondre. Sèchement et sans trop d’émotion dans son regard certes mais il t’a répondu. Avant que tu puisses répondre, il te regarde sur le côté et te dit :
"Ouaip."

Après avoir dit cette phrase, il semble te regarder de haut en bas. En même temps, tu attires facilement l’attention avec des cheveux roses et parfois des lentilles de la même couleur. Tu le regardes également.
Derrière ses yeux châtains, tu peux voir ses yeux marron. C’est une couleur assez banale surtout comparer à toi. Il porte des vêtements aussi pas vraiment très extraordinaire. Malgré cela, on peut dire qu’il est plutôt beau. Il t’aurait surement fait, au moins, un peu d’effet si les garçons t’intéresseraient.
Tu le vois que tourne sa tête. Ton voisin semble étrangement un peu dégouté. Tu n’arrives pas à savoir pourquoi. C’est peut-être ton style un peu spécial qui le dérange mais tu n’en sais rien.
"Alors tu t’appelles Daniel. Est-ce que ça va?"

Tu te plaçais devant le jeune homme. Il continuait à regarder sur le côté. Tu ne comprenais pas pourquoi il ne voulait pas te regarder. Tu continues à bouger pur tenter d’appâter son attention mais il semble vraiment résigné à vouloir te regarder.
Pour relancer la conversation, qui s’était arrêté pendant c’est quelques secondes, tu lui dis toujours avec ton grand sourire :
"Hey! Tu m’as entendu? Je t’ai demandé si tu allais bien. Tu n’es pas par hasard pas très bavard?"

Évidemment qu’il n’est pas très bavard. Il te répond à peine et semble vouloir t’ignorer. Quand il tente encore une fois de partir, tu lui attrapes encore sa manche pour le retenir.
Soudain, ton ventre se mit à peu à gargouiller. Cela me rappelait que tu avais toujours faim. Tu devais pourtant juste aller acheter à manger. Tu as passé à la place du temps à parler avec cette inconnue. Tu n’as pas vraiment envie d’arrêter la conversation mais tes besoins vitaux t’appellent toujours. Au pire, tu peux toujours lui poser une question sur le sujet. Avec un sourire crispé, tu dis :
"Euh…Est-ce que tu ne sais pas où trouver de la nourriture dans le coin?"



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Re: Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Daniel Lestrange le Lun 12 Fév - 22:34



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Est-ce qu’elle t’a attrapé par le t-shirt ? Mais pour qui elle se prend ? Tu ne te souviens pas lui avoir donné l’autorisation de te toucher. Si elle croit qu’être à l’intérieur d’un programme rend le toucher humain différent et pour une raison ou pour une autre plus poli, elle se trompe. Elle a bien de la chance que les règles ici soient bien strictes, car tu te verrais vraiment la pousser dans les escaliers pour passer ton chemin.
« Alors tu t’appelles Daniel. Est-ce que ça va ? » qu’elle te demande.
Oui, tu viens de le dire. Ce n’est pas comme si elle l’avait lu sur ton dossier ou quelque-chose du genre. Tu lui jettes un vague coup d’œil quand elle bouge dans tous les sens pour attirer ton attention, mais tu évites d’abîmer ta vision en la regardant trop longtemps. Tu n’as pas envie de discuter, elle devrait le voir, et tu œuvres parfaitement pour lui montrer – elle commence à te faire pitié, avec son rose de partout et ses mouvements idiots. Alors que tu ne lui réponds pas, n’y ayant même pas réfléchi une seule seconde, elle insiste :
« Hey! Tu m’as entendue ? Je t’ai demandé si tu allais bien. Tu n’es pas par hasard pas très bavard ? »
Subitement, tu la fixes. Elle commence à te taper sur les nerfs. Tu n’as pas plus envie de te disputer avec une inconnue sans importance que d’enfreindre les règles dès le premier jour, mais tu as l’impression qu’elle fait tout pour t’y pousser. Est-ce qu’elle est conne ou est-ce qu’elle le fait exprès ? Tu lui réponds acerbement.
« J’suis pas sourd non-plus. »
Tu n’as pas envie d’y ajouter quoi que ce soit. Elle te fait perdre ton temps et tu veux juste passer à autre chose. Espérant qu’elle te laissera t’en aller en se disant juste que tu es un goujat, tu fais un signe de tête vers le côté pour lui signifier que tu veux partir, puis fais mine de t’en aller.
Mais là, elle t’attrape par la manche. Elle doit être folle, c’est la seule raison – tu la rejettes, tu lui réponds à peine, et tu lui fais des gestes agressifs, mais elle tient quand même à te parler. Tu t’attends presque à ce qu’elle commence à chialer et te supplier de devenir son ami, mais non, elle te retient juste et elle te regarde.
Tu serres les dents et tes sourcils ne pourraient pas être plus froncés. Elle te fait chier, l’autiste. Tu n’avais pas envie d’agresser tes voisins de sitôt, mais tu te demandes déjà en quelle langue tu vas l’envoyer chier. Si elle n’est pas capable de comprendre que tu n’as pas envie de lui parler, là, elle va pas survivre longtemps dans un monde d’adultes. C’est qu’elle doit être handicapée, tu te dis, mais tu n’en as pas plus pitié.
« Euh… Est-ce que tu ne sais pas où trouver de la nourriture dans le coin ? » qu’elle te demande.
Y a vraiment un truc qui va pas dans sa tête. Tu la fixes comme si elle venait d’une autre planète, puis tu te rappelles de détourner le regard pour ne pas avoir à fixer cette atrocité plus longtemps. Te demandant pourquoi tu ne l’as pas déjà fait, tu tires ton bras vers toi violemment pour qu’elle en lâche la manche – puis pour ne pas la tuer au passage, tu uses de tes mots avec les dents serrées.
« Mais qu’est-ce que tu veux que j’en sache ? »
Le ton est acerbe, la haine qu’est ta vie est palpable. Tu fais un pas en arrière pour t’assurer qu’elle n’essaie pas d’à nouveau de toucher ou Dieu seul sait, t’attaquer, et tu ajoutes :
« J’suis comme toi, j’viens d’arriver, me fais pas chier. T’as pas besoin d’un adulte pour chercher à ta place. »
Tu la détestes vraiment, en cet instant-là. Tu aimerais qu’elle disparaisse de cette planète, tu aurais préféré qu’elle n’ait jamais existé. Tu ne supportes pas les gens, c’est une chose, alors moins encore les idiots qui se mettent littéralement au travers de ton chemin. Sur ces mots, tu t’apprêtes à partir une nouvelle fois – et si elle décide de ne pas te lâcher, tu vas perdre toute pitié. Salaud.



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Re: Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Beryl Pinkwood le Ven 16 Fév - 17:25





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Daniel tire sa manche violemment ce qui te fait lâcher prise et te pousse plus loin. Heureusement, Ça ne t’a pas fait vraiment mal mais tu es un peu sous le choc. Tu ne t’attendais pas à une réaction si violente alors que tu voulais juste attirer son attention. Il n’est pas très commode en fait. Ce n’était peut-être pas une si bonne idée de tenter de devenir ami avec lui.
Après que ton voisin t’a fait lâcher son bras, tu restes un peu éloigné de lui. Tu ne voudrais pas qu’il te frappe ou fasse quelque chose dans le genre. Ce n’est pas forcément le moment pour cela surtout que tu as faim donc tu es un peu affaiblie et vulnérable mais, s’il le faut, tu peux toujours utiliser la force s’il veut se battre. Tu sais que n’est pas très forte mais tu es surement plus doué que ton voisin pour la technique.

"Mais qu’est-ce que tu veux que j’en sache ?"

Son ton est acerbe. Tu peux voir à travers une certaine haine pour toi. Tu as peut-être poussé le bouchon un peu trop loin. Il ne voulait surement pas te parler. Il avait peut-être quelque chose à faire et tu l’as dérangée mais, de toute façon, la conversation est commencée il faut bien la finir même si elle va assurément finir mal.

"J’suis comme toi, j’viens d’arriver, me fais pas chier. T’as pas besoin d’un adulte pour chercher à ta place."

Tu peux voir à travers sa phrase que tu l’embêtes vraiment. Pourtant, tu es généralement considérée comme très sympathique mais là c’est une exception. Ton sourire et ta sociabilité sont souvent suffis à attirer la sympathique des autres cependant cela ne marche pas sur lui. Tu as bien raison. Ce n’est surement qu’un associable qui ne supporte pas que quelqu’un l’approche au point de devenir violent avec eux.

"Eh bien, je voulais être juste sympathique avec toi mais je ne crois pas que tu le souhaites. Tu préférerais que j’agisse méchamment avec toi? Et surtout, je ne suis pas un enfant. J’ai 19 ans et je pense être assez grande pour me débrouiller seule. Je voulais simplement me demander si tu savais où on peut manger ici. C’est tout."

En disant cette phrase, tu te m’es à le regarder d’un air hautain. C’est ce genre de chose qui fait en sorte qu’on te déteste. C’est vrai que se faire prendre de haut n’est pas très agréable cependant cela ne va pas énormément changer la perception que Daniel à de toi. Tu t’approches d’ailleurs un peu de lui avec un air sûr de toi et tu lui tire la langue pour le narguer. C'est un peu enfantin cependant il croit déjà que tu es une enfant donc cela ne va pas non plus changer énormément sa manière dont il te voit. De plus, Il ne va certainement pas te faire mal vu les règles de Newwell City donc il n’y a pas vraiment de raison d’avoir peur même si tu te prépares au pire.


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Re: Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Daniel Lestrange le Ven 23 Fév - 23:06



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Elle a l’air surpris, en plus, c’est ça le pire. Le monde est devenu bien étrange si les gens ont perdu tout sens de comment vivre normalement en société. À quand remonte la dernière fois que tu as adressé la parole à quelqu’un de nouveau, en fait ? Des gens, y en avait, ton dealer, tes voisins, ta connasse de sœur, mais ça fait peut-être un moment que t’évites les inconnus dans la rue. Tu parles pas, tu fous rien, t’as pas honte ? Non, définitivement, non. Tu t’en fous complètement. Les gens ne te rendent pas plus heureux, ne pas leur parler non-plus. Ça te convient et pour l’instant, ça te suffit.
Plus pour longtemps. Quand tu penses à ce qui te convient, tu te dis toujours, « plus pour longtemps », mais regarde toi, toujours là, toujours mauvais, toujours malheureux. Et qui pour avoir pitié du pauvre Daniel ? Personne. Sûrement pas toi.
L’autiste s’éloigne de toi, quoi, elle a peur ? Tu n’as même pas envie de sourire. Elle est trop pathétique pour te faire de la peine, elle aussi, même de la pitié tu n’as pas, elle t’énerve et rien de plus. Elle s’éloigne, mais elle te parle quand même, te coupant dans ton élan. Tu ne sais pas quelle force de la nature t’a poussé à rester pour l’écouter au lieu de t’en aller, mais tu la détestes. Tu grimaces en la regardant pendant qu’elle mimique l’adulte.
« Eh bien, je voulais être juste sympathique avec toi mais je ne crois pas que tu le souhaites. Tu préférerais que j’agisse méchamment avec toi ? »
L’air vide, tu as envie de lui dire que tu t’en bas les couilles, tu veux juste qu’elle te foute la paix. Mais elle enchaîne sans te laisser le temps de réfléchir.
« Et surtout, je ne suis pas un enfant. J’ai 19 ans et je pense être assez grande pour me débrouiller seule. »
Tu clignes les yeux et tu te moques tellement d’elle que tu n’entends pas le reste. Tu as l’impression que tu ne te moqueras d’elle qu’intérieurement d’abord, mais tu ne te retiens pas quand tu commences à éclater de rire. Je ne suis pas une enfant ! J’ai 19 ans ! Wow, que tu as envie de dire, tu voulais la frapper il y a une seconde mais à présent tu as envie de lui tapoter la tête en lui disant « oui ma chérie, c’est bien ma grande ». Ton éclat de rire passé tu essuies d’une manière presque théâtrale une larme au coin de ton œil – et tu regardes l’espèce de bout de chou rose atroce qui prenait un air supérieur quand elle se croyait le droit de te parler.
Mais ton regard, ton air, ne sont pas amusés. Tu as l’air mauvais, encore et toujours, et maintenant que la crise est passée, ta bouche se crispe en une grimace de dégoût. Tu ne réfléchis pas à grand-chose, pourtant. Tu n’as pas envie de faire l’effort pour une fille aussi pitoyable que ça. Une fille d’1m35 qui croit pouvoir se vanter d’avoir passé l’âge de voter, et pouvoir porter des tenues aussi débiles et quand même adresser la parole aux gens sérieux. C’est juste n’importe quoi, tu as du mal à y croire ; tu te demandes quelle sorte de poisse tu as pour que cette horreur de la nature soit devenue ta voisine. Voilà bien un défaut à ce nouveau programme, tu te dis. Ils ne t’ont pas demandé de les aider à sélectionner les personnes autorisées à survivre.
On peut te croire, s’ils l’avaient fait, la population de la ville aurait été beaucoup moins dense.
Tu pousses un soupir et tu regardes au ciel, encore une fois dans une tentative d’ôter ce viol visuel de ta vue. Jamais de ta vie tu n’avais autant détesté une simple couleur – c’est un exploit qu’a accompli trucmachin. Elle t’a peut-être dit son nom, tu sais pas, tu t’en fous. Elle est rose, elle doit être contente si elle y tient tant que ce soit la seule chose qu’on remarque à son sujet.
« Allez. », tu dis sur le ton autoritaire que tu emploierais pour donner des ordres à, disons, une pute.
Tu ne lui fais pas un signe, tu ne la regarde plus. Tu t’es assez amusé avec elle pour aujourd’hui, il est temps de passer à autre chose. Tu entames de descendre les escaliers, et parce que toi tu es encore poli, tu lui lances de dos :
« C’était bien marrant, petite, mais moi j’ai autre chose à foutre. »
Et tu t’en irais facilement sur ça, mais par pur réflexe, sans même y avoir pensé, tu ajoutes :
« Si t’es aussi débrouillarde que ça, tu sais ce qu’il te reste à faire. »
Tu descends les escaliers. C’est pas ton genre, d’essayer de donner des leçons de vie aux gens. Tu préfères les abandonner et te casser quand tu en as envie. Elle est si ridicule, cependant, que tu n’as pas pu t’empêcher de faire une remarque – le peu de nature qu’il reste à ta cruauté, supposons, est ressortie le temps de tourner en dérision tout cet échange, et tu le souhaiterais, son existence. Salaud.


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Re: Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Beryl Pinkwood le Sam 3 Mar - 22:36




Deux

Ft Daniel Lestrange


En finissant ta phrase, ton interlocuteur te grimace puis se met à rire. À rire? Tu n’as pourtant rien dit de drôle. Tu étais sérieuse quand tu parlais mais voila que ton voisin te rit au nez. C’est ça, il se moque de toi. Tu commences à fulminer à l’intérieur de toi. Ce sont sûrement tes mimiques infantiles ou je ne sais quoi qui lui ont provoqué cette réaction. Tu te sens outrager par cela. Tu détestes qu’on se moque de toi surtout si tu n’en connais aucunement la raison.

Après qu’il arrête de rire et qu’il s’essuie une larme, tu remarques bien son air crispé et une grimace de dégout sur son visage. Ton expression change également pour une plus colérique. Ce jeune homme t’a énervé. Tu as commencé la conversation avec l’idée de te faire un nouvel ami mais te voilà avec une personne que te ne pense plus pouvoir supporter longtemps ce qui doit être le cas pour lui aussi.

Il se met à te parler. Cette fois-ci de manière autoritaire.

"Allez."


Il se tourne vers l’escalier et descendant l’escalier pendant tu enrageais dans ton coin. Tu avais horreur oir de personne qui n’a pas d’autorité sur toi. Ce type n’est pas ton père, un professeur ou quelqu’un comme ça. C’est simplement un idiot qui s’avère être un de tes nouveaux voisins. Il n’a pas à te donner d’ordre. Avant que tu dises quoi que sois, il te dit le dos toujours tourné :

"C’était bien marrant, petite, mais moi j’ai autre chose à foutre."

C’est vrai? Tu as également autres choses à faire toi aussi. C’est une bonne nouvelle! Tu n’auras plus à supporter ton voisin pendant encore plusieurs minutes longues et inutiles. Ton estomac crie famine encore plus maintenant. C’est le temps d’aller trouver de quoi se nourrir. Daniel n’a pas voulu t’aider donc il faudra bien que tu cherches toute seule comme l’adulte que tu es. Du moins, physiquement.

"Si t’es aussi débrouillarde que ça, tu sais ce qu’il te reste à faire."

Tu frappes rageusement la rambarde de l’escalier sur le cout de la colère en entendant cette phrase mais tu tentes de rester le plus calme que tu peux. Tu finis par lui répondre avec toujours un petit air hautain ainsi qu’un peu de colère qui peut transparaitre à travers ta voix.

"Oui, je sais. Maintenant, j’ai autre chose à faire que te parler moi aussi. Au revoir."

Tu descends l’escalier plus vite que le jeune homme l’ayant déjà entamé. Tu ne dédaignes même pas à le regarder. Tu l’ignores et tu n’espères pas le revoir de sitôt. Ce ne sera sûrement pas le cas vu qu’il est ton voisin mais, bon,  avec de la chance vous ne vous croiserez pas.


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Re: Deux. [ft. Beryl Pinkwood]

Message par Daniel Lestrange le Lun 5 Mar - 3:06



Deux.
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Tu l’entends frapper la rampe et tu sursautes légèrement – très occupé à descendre l’escalier, tu avais quasiment oublié qu’il y avait une personne derrière toi. Tu te retournes vaguement sans y penser. La petite serait-elle en colère ? Tu aimerais en être amusé mais tu la trouves bien trop pathétique pour en rire.
De cette voix sensible de la jeune fille qui tente de cacher sa colère derrière un calme exagéré, elle te répond :
« Oui, je sais. Maintenant, j’ai autre chose à faire que te parler moi aussi. Au revoir. »
Maintenant ? Il te semble qu’elle aurait pu faire quoi que ce soit de mieux de sa vie qu’essayer de t’adresser la parole. C’est qu’elle est insistante, et qu’elle insiste à te saluer. C’est mignon à en vomir.
Peut-être devrais-tu lui vomir dessus quand elle passe devant toi dans les escaliers, partant presque en courant. Tu aimerais voir son visage, te demandant si tu as assez blessé son ego pour la faire pleurer, mais elle évite clairement de te regarder, laissant place à ton imagination. Ah, c’est bien dommage. Elle aura laissé ton esprit infâme lui inventer une expression.
« Au revoir » a-t-elle simplement dit, se prenant peut-être pour Valéry Giscard d’Estaing, l’accentuant par son départ à la suite de ses derniers mots. Tu l’as bien vexée, et tu en es tout à fait satisfait. Comme ça, tu sais qu’elle ne viendra plus te faire chier. Au moins c’est fait ; tu l’as un peu subie le premier jour, mais c’est seulement pour ne plus avoir à même la regarder les jours qui suivent. Tu supposes bien que tu vas vivre ici pour un bon moment. Te débarrasser des nuisances dès le début est une excellente idée.
Maintenant, tu peux t’en aller tranquillement. Ou allais-tu, déjà ? Tu ne t’en souviens même pas. Elle t’a déconcentré, cette petite conne, et tu avances lentement, hésitant, incapable de te rappeler de ce que tu avais décidé de faire quand bien même tu fouilles tes pensées comme des vieux dossiers.
Tu descends lentement jusqu’à atteindre la porte d’entrée, et tu fronces les sourcils.
Tu ne sais franchement plus, et tant pis. Tu n’as qu’à sortir, marcher, et peut-être que ça te reviendra. Au pire, tu trouveras autre chose à faire. Il faut bien. Tu ne peux pas possiblement ne rien faire. Tu ne peux pas gâcher une opportunité de toucher au bonheur que tu as tant cherché. Ce ne sont pas des voisins inutiles qui vont t’empêcher de faire ce dont tu as envie, quand tu en as envie. Ces stupides lois t’empêchent de facilement t’en débarrasser et tu te doutes que tu n’apprécieras pas longtemps t’y plier, mais bon. Il faut bien donner une chance à tout ce qui te tomber sous la main.
Tu sors en essayant d’oublier l’horrible visage rose de la sale gamine qui a dérangé ta tranquillité. Elle s’est vexée toute seule sur toi, honnêtement, et quoiqu’il en soit, tu ne t’en sens pas plus mal. Si tout le monde pouvait décider de t’ignorer, ce serait tant mieux. Les gens ne te servent à rien. Salaud.




HRP:
Du coup ça fait une bonne conclusion ! Je pense que tout ça décrit très bien leur lien et leur vision de l'un et de l'autre.
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