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23h55. [Rick O'Brien]

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23h55. [Rick O'Brien]

Message par Akiro Lynn le Mer 1 Nov - 22:47

23h55
feat. ???
Il relit encore une fois les SMS que lui a envoyés Jan, espacés de plusieurs jours, et auxquels il n’a jamais répondu.
Il pourrait ne rien lui dire, mais il veut aussi absolument lui envoyer quelque-chose. Ce dernier petit mot, mal écrit sur un post-it, ne peut pas suffire… ça ne peut pas être tout ce qu’il lui laisse comme message, avec tout ce qu’ils ont vécu.
Car si dans le programme ils ne se sont plus côtoyés que parlé, ils avaient eu le temps de construire un monde important entre eux quand ils étaient jeunes. Et si son ami a désiré le quitter… Lui voudrait au moins en verrouiller la porte en partant.
Mais il n’a pas d’idée. Il ne sait pas quoi dire. Il est désolé. Il est désolé, de manière générale, mais il est aussi désolé de ne pas savoir quoi dire.
Alors voilà ce qu’il dit. « Désolé ». Il voudrait écrire des romans et des romans, s’expliquer, expliquer ce qui va venir, s’excuser encore et encore, mais il s’en retient, de peur de changer d’avis, et l’envoie immédiatement en s’empêchant de réfléchir.
Il est 23h50. Le couvre-feu commence dans dix minutes, et il est cette heure où quasiment tout le monde est déjà rentré chez lui afin de ne pas avoir de problème avec l’intelligence artificielle qui dirige la ville, et ceux qui ne l’ont pas encore fait et ne sont pas en train de le faire ne le font pas car ils sont trop occupés à faire autre chose de plus important à leurs yeux.
Akiro sort de chez lui pour la première fois depuis il ne sait combien de temps. Longtemps, sûrement – assez longtemps pour avoir reçu maints appels et messages sur son téléphone et tous accidentellement les avoir ignorés. Il a enfilé le premier pantalon et le premier pull qui lui soient tombés sous la main, ainsi que la veste avec ce qu’il a de prévu à l’intérieur, et maintenant il sort, ouvrant lentement la porte et vérifiant bien que personne ne le voie.
Il sait qu’il n’a plus que dix minutes, mais il a parfaitement choisi son moment pour être sûr de ne pas croiser qui que ce soit. Il descend rapidement les escaliers de son immeuble dans lesquels il se sent perdu, ne les ayant pas vus depuis trop longtemps – et il court presque quand il passe par le premier étage, le plus discrètement qu’il puisse, pour ne pas se faire remarquer peut-être, mais aussi pour s’empêcher lui-même de se faire la moindre idée ; rien qu’apercevoir une des deux portes le fait penser à changer d’avis et aller y frapper plutôt, mais il passe assez vite pour rester dans sa direction initiale.
Il a à présent les larmes aux yeux en marchant à grands pas jusqu’à et dans la rue, mais il se retient du mieux qu’il peut de les laisser couler, et gagner. Il ne se concentre que sur l’endroit vers lequel il se rend.
Il ralentit en arrivant près de la place, et vérifie que personne n’y soit présent, mais il est rassuré de la trouver parfaitement vide. Il s’avance vers le centre, et de là, ne sait pas trop vers où aller ; ne trouvant mieux, il s’approche un peu de la mairie, sans pour autant s’y coller.
Il jette un dernier regard alentour. Il doit être 23h55 à présent, mais il ne peut pas le vérifier, car il a laissé son téléphone chez lui. Il n’y a pas un chat sur la place. De toute manière, il n’y a jamais eu de chats dans cette ville, se dit-il…
Mais qu’importe à présent ?
Il glisse sa main dans sa poche de veste et attrape fermement ce qu’il a emmené, sans le sortir. Il regarde droit devant lui, et se sent hésiter. Il se voit sur la place, et commence à se demander s’il ne va peut-être pas plutôt rentrer chez lui, mais il sait parfaitement qu’il n’a plus beaucoup de temps, en dehors du couvre-feu, car il va autrement juste changer d’avis et redevenir ce qu’il est depuis des jours.
Il n’a pas d’autre choix que de le faire ici. Il aurait pu le faire discrètement à l’intérieur de son propre appartement, et il l’aurait fait… s’il ne savait pas que quelqu’un pouvait venir frapper à sa porte… et demander de ses nouvelles, alors que…
Il serre plus fort encore son couteau dans la main. Penser à cela lui fait mal, alors, il ne veut pas.
Il sait que s’il se suicide dehors à cette heure, c’est Liberty qui le trouvera la première, et pas quelqu’un d’autre, et personne n’aura à l’apprendre d’une façon trop glauque… peut-être même personne ne l’apprendra-t-il, car que sait-il des méthodes du programme en ce cas-là ?
Il ravale bruyamment sa salive. Il ne peut pas attendre trop longtemps, ou sinon, l’intelligence viendra le chercher avant qu’il n’ait fait quoi que ce soit, ou assez tôt pour le sauver.
Non, il faut qu’il se dépêche. S’il veut mourir, il faut qu’il le fasse tout de suite.
Et même si son cœur se serre, même s’il se sent pâlir plus encore qu’il ne l’est déjà, à n’être pas sorti depuis des jours, et avoir très peu mangé, même s’il est absolument terrifié, il veut mourir. Ou plutôt, il le doit, il va mourir.
Car il ne peut pas vivre pour toujours dans la même ville.
Car il ne peut plus se supporter.
Il doit s’enfuir.
Il respire un grand coup, pour une dernière fois, et sort son couteau de sa poche.
Sa main tremble, mais elle ne l’empêche pas de viser ; sans plus réfléchir, il le plante directement dans sa gorge, jusqu’au fond, et le retire aussitôt.
Un grand jet écarlate en sort, et ne s’arrête de couler. Il ne sent pas grand-chose sur le coup, mais il voit la place pourtant bien éclairée s’assombrir autour de lui, et bientôt, il se sent aussi ne plus tenir sur ses jambes. Il vacille, et par un réflexe idiot tente de rester debout, jusqu’à ce que tout devienne complètement noir, et qu’une seconde plus tard, il tombe lourdement sur le sol.
Il a lâché son couteau. Il est encore conscient, mais il a la tête qui tourne, et il a du mal à bouger. Il tente vaguement de lever le bras vers le ciel, mais il est trop lourd, et retombe aussitôt.
Il a mal.
Il n’a plus la force de trembler.
Il a peur.
Il est trempé de sang.
Il va mourir.
Il se sent partir.
Il ne veut pas. Il ne veut plus. Il a changé d’avis. Il a trop peur.
Il veut arrêter. Il veut se relever, et appeler à l’aide. Qui que ce soit. Aidez-le. Aidez-le à aller mieux, aidez-le à ne plus vouloir mourir, aidez-le à ne pas
être
en
train
de
Il ferme les yeux. Il ne les savait pas encore ouvert. Ses pensées s’en vont peu à peu de son esprit, et il sent de moins en moins son corps.
C’est qu’il doit être trop tard.
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Re: 23h55. [Rick O'Brien]

Message par Rick O'Brien le Sam 11 Nov - 15:19

Xxx Five mintutes till you'll drown in your sorrowRick remarque qu'il va pleuvoir ce soir. Il tique d'abord d'irritation, parce qu'il n'a pas ramené de parapluie et qu'il est encore au S&S. Il n'y avait pas tant de clients que ça aujourd'hui, ce n'était pas le type de magasin ou des jeunots venaient en groupe lui demander s'il vendrait pas de la weed en scrèd. Il a le vague souvenir d'avoir vu des visages étrangers venir lui demander si c'était le cas, et Katherine.

La seule pensée de la voir venir l'emmerder lui fait faire un quatre-vingt dix degré. Il n'a pas besoin de beaucoup pour se sentir au bout de sa vie. Même une journée telle que celle-ci pouvait le drainer, principalement mentalement. La plupart de ses problèmes venaient de sa tête et de son approche au reste. Ce ne sont pas des troubles qu'un programme peut si facilement dire s'en être débarrassé car il est son propre problème. Il est tard, et cela ne l'aide pas. C'est pas comme s'il aurait la foi de se lever tôt pour nettoyer le bureau de toute façon. Rick soupire et se dirige vers l'arrière du magasin pour y ranger le matériel de nettoyage. Après quelques recherches dans le hangar derrière son magasin, Rick trouve un parapluie qu'il avait apparemment mis là par précaution et dont il avait oublié l'existence jusqu'à lors. Il se trouve malin sur le moment et se sourit.

Le magasin fermé, les lumières éteintes, il tourne le dos, et ouvre le parapluie qu'il a trouvé. Il pense qu'il doit se dépêcher l'idée du lit lui paraissant étrangement agréable. Il manquerait plus qu'il attrape froid et dorme mal par suite. En marchant entre les rues étroites, on aurait dit que c'était que lui et ce programme. Les rues sont vides, personne n'est à vue, et c'est étrange. Depuis quand l'homme se plie si facilement à des histoires de couvre-feu ? S'il était seul et pas malade, il aurait lancé son parapluie au loin et se serait mis à insulter tout haut Liberty de tous les noms qui lui viennent à l'esprit. La pensée qu'il se trouve encore des excuses l'occupe, pas maintenant, il se dit, il attendra d'en trouver d'autres avec qui s'allier pour retourner l'autorité - chercher activement des membres de rébellion au yeux des caméras serait du suicide.

Il est vingt-trois heure cinquante-quatre. Traîner il en a l'impression, et la pluie n'est plus les quelques gouttelettes pour lesquelles il avait peu nécessairement sorti son parapluie et tapent contre ce dernier d'un rythme un peu plus frénétique. Qui serait de sortie dans un temps pareil de toute manière. Il se demande si les caméras ont une vue d'ensemble malgré le brouillard simulé du matin frais, si elles pourraient voir un individu dans la pénombre sous une pluie. Si elles pouvaient voir un désastreux événement arriver.

Il est vingt-trois heure cinquante-six. Rick arrive sur la place de la ville. Il ne pense pas à grand chose. Il sait seulement qu'il a besoin d'une clope. Et une vraie, les électroniques ne remplaceront jamais tout à fait la sensation d'en avoir une entre les lèvres, de la mordre légèrement entre chaque souffle. Ses flaques s'étalent sous son pied lorsqu'il ne fait pas attention où il marche. C'est au moment de sortir sa propre cigarette électronique qu'il voit, un peu plus loin de lui, un corps gisant au sol.

Elle tombe elle même au sol en un crac, à l'horreur de reconnaître qui avait perdu connaissance.

-"Akiro-

Rick court auprès de ce dernier, absolument pas conscient qu'une pluie lui tombe dessus à lui en éclabousser la figure. En arrivant à ses côtés il prend vite conscience de la situation, un couteau ensanglanté se tient à côté de sa main, Akiro est pâle, il se vide de son sang. La plaie près de son cou est encore fraîche. Il y a un moyen de le sauver. Rick tâte le visage du jeune roux, il est froid, mais pas frigorifique, ça n'a pas pu se produire y'a trop longtemps, de la chaleur émane encore de lui et il respire, très doucement, mais il respire tout de même. C'est ça déjà.

- Akiro- tu m'entends ? Serre-moi la main si tu m'entends, Akir-

Sa voix est presque écrasée par la pluie qui l'accompagne, grondant, on aurait dit que le temps savait ce qu'Akiro voulait faire, qu'il l'accompagnait pour qu'il puisse mettre son plan à excecution. Pourquoi est la première question que Rick veut se poser, il avait veillé à de temps en temps passer le voir, et si, si son anxiété était apparente, si la possibilité qu'il soit de ceux qui se blessent de la sorte lui est passé par le crâne, il n'en voulait pas pour autant que ce soit la vérité. Triste chose, tu ne mérites pas ça.

Rick l'appelle toujours, sans recevoir de réponse. La respiration du rouquin se fait moins fréquente, plus discrète. Il n'a rien sur lui pour panser une plaie, de mouchoir ou quoi, il maintient de sa main cette dernière fermée comme il le peut et continue à espérer une réponse de sa part. Rick halète, d'une respiration saccadée, il a froid lui aussi, sous cette pluie à le tenir dans ses bras, près de lui et il serre des dents, ses appels se faisant un peu plus désespérés à la minute, il lui demande, le plaide, le conjure, dit qu'il ferait n'importe quoi, que ça n'a pas à finir comme ça, Rick s'étonne de son propre état.

Ne serait-ce qu'une petite réponse. Allez.

Il ne peut pas être seul ici dans la pénombre, sous cette pluie, il doit bien avoir quelqu'un, n'importe qui, même la pire des personnes qu'il n'aimerait voir en ce mo-

Liberty.

Ils sont près de la mairie, elle doit les voir. Si elle ne les trouve pas avant que ce soit la fin pour le rouquin. Ce sera sa faute. Elle ne vient pas, quelques secondes passent et rien, toujours rien. A quoi il s'attendait ? Que Liberty allait aller à la rescousse d'Akiro comme ça comme elle aurait du ? Elle qui les regarde comme si elle les aimait si sincèrement. La voix de Rick est rauque, légèrement cassée, à cause du tabac, à cause de tout ce bruit qui le force à élever la voix. Connerie. Salope. Pute. Même pas foutue de faire son putain de boulot, s'il n'était pas là elle n'aurait même pas...

Tout est compté. Si tu ne peux pas servir avant let temps écoulé, tu ne lui sers à rien, intelligence artificielle. Tu ne sers à personne si tu ne peux les sauver. N'est ce pas pour ça que tu as été créée ?

- LIBERTY SI TU VIENS PAS AKIRO VA CREVER"
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Re: 23h55. [Rick O'Brien]

Message par Liberty le Sam 11 Nov - 23:02


23h55
feat. Rick O'Brien et Akiro Lynn
Liberty arrive à la suite de ton appel. Son regard est d’abord dirigé sur toi – son air est étonné, confus. Elle te regarde une seconde, mais son attention est attirée par le corps gisant d’Akiro.
Elle sursaute, et semble paniquer un instant. Elle fait un pas en avant vers, le corps, mais se retient. Elle ouvre la bouche pour parler, mais ne dit rien.
Puis soudainement, elle fait un mouvement de la main vers Akiro sans pourtant s’en approcher, et il disparait (tu peux deviner qu’il a été téléporté). Elle fixe l’endroit où il était, n’ayant pas changé si ce n’est pour le corps qui a disparu, et sans te regarder dit :
« Nous allons nous occuper de… ça. Nous sommes très occupés à l’instant, et, alors, et, mais vous pourrez venir nous poser toutes questions dès demain, merci de retourner à votre appartement. »
Elle a dit ça à toute vitesse, et si ses mots ont semblé se mélanger au milieu, elle ne donnait pas du moins visuellement l’air de bégayer. Sur ce, elle disparaît soudainement à son tour.
Dans l’éventualité où tu ne rentrerais pas directement chez toi, tu y serais téléporté à minuit. Sinon, rien de particulier ne se passera, et aucune nouvelle ne te sera donnée d’Akiro à moins que tu n’ailles les demander à l’hôpital ou à la mairie.
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Re: 23h55. [Rick O'Brien]

Message par Rick O'Brien le Dim 12 Nov - 1:37

Xxx Let me be those of these who can help you keep yourself at the surfaceIl remarque qu'il a cassé sa cigarette éléctronique tardivement. Dommage collatéral assez cher tout de même. Ce reste un petit sacrifice pour ce qui vient de se passer. Et si Akiro est peut-être hors de sa portée, il est dans des mains qui au moins essayeront de le soigner. Il reste planté là, les mètres jusqu'aux appartements ne sont pas si grands que ça. Rick maintient sa position droite sous une pluie qui se fait forte, en pleine place, des yeux sont sur lui, et il ne s'embête pas de leur gueuler de passer leur chemin par manque cruel d'énergie. Le parapluie git au sol ouvert, il s'en approche d'un pas, n'ayant pas remarqué l'avoir jeté contre le sol pour pouvoir tenir Akiro dans ses bras. Rick pense qu'il va attraper froid, il n'en veut rien de bouger d'ici, cependant.

Ses mains sont pleines de sang à serrer la poignée, l'odeur est forte, trop forte, le liqude lui semble chaud et il se souvient le sentir couler entre ses mains. La tête de Rick tourne. Est-ce donc ça. Il s'était posé des questions d'ordre de curiosité à ce propos, ce que ça ferait de tenir quelqu'un de mourant - quelqu'un qu'il apprécie. Et si son visage est difficilement distinguable dans les ténèbres, à l'intérieur, il est amer. Amer de ne pas avoir été plus proche d'Akiro pour comprendre ce qui allait se passer. Amer de l'avoir laissé en pensant que ce n'était que seul qu'il allait trouver la force de se tenir de ses deux jambes. Mais il s'avère, avait-il oublié que tous ne pouvaient pas juste supporter et la fermer, parce que les limites sont différentes, et qu'il en est même des forces.

Se montrer si vulnérable est un don, qu'il n'a pas. Il y pense maintenant qu'il n'a plus ce p'tiot entre les mains, il pense qu'il n'aura lui jamais été courageux pour faire de quelconque tentative au péril de sa vie. Rick est bien trop égoïste, c'est l'univers qu'il souhaite voir se détruire, et tous les gens avec. Ses parents le protégeaient indirectement par des souscriptions par des médecins ou ses passages au psy. Sa faiblesse a donc toujours été une maladie à ses yeux. Quelque chose qu'il n'avait pas demandé et dont il voulait pas.

Parce que dans un sens il admire la bravoure d'Akiro mais est aussi tout à fait alerté de l'avoir vu mettre à place son plan, Rick le déduit d'une impulsivité à le mettre lui même en danger. Se pense-t'il ne pas mériter le monde ? Ce doit être le cas. Il ne peut être la personne qui lui tienne la main tout le long du trajet, mais il espère être de celles qui l'a fait assez longtemps pour qu'il reprenne de lui-même. Il espère Akiro se savoir être plus que ses propres problèmes et insécurités, ne serait-ce que pour lui.

Rick aime penser que c'est à ça qu'il a servi et qu'il était là, pour donner, au rouquin une autre chance de voir qu'il y a des gens qui l'aiment, et que lui s'est aimé. Soit ce sentiment assez fort qu'il s'y tienne pour les moments difficiles à venir. Il est téléporté chez lui après ça.

Première pensée à l'esprit, se laver les mains.
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