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Brr. [Rozetta Kuchinashi]

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Brr. [Rozetta Kuchinashi]

Message par Akiro Lynn le Ven 27 Oct - 2:38

Brr.
feat. rozetta kuchinashi
Brr.
Il fait un peu frais aujourd’hui. Ce n’est pas encore l’hiver, mais le ciel est gris, et un léger vent frais danse autour du cou d’Akiro.
Il porte une veste et un pantalon qui convient très bien pour ce type de temps, mais il aurait peut-être dû emmener une écharpe. Il marche dans le parc en frissonnant, ne parvenant pas à se concentrer sur quoi que ce soit d’autre que la température.
Il hésite à rentrer chez lui. Rien ne l’en empêche, vraiment, mais il serait déçu d’être sorti pour rien. Ce ne serait pas la fin du monde, il est vrai, mais quand il s’agit de trouver de quoi écrire, Akiro aime bien être toujours à jour.
C’est effectivement en quête d’inspiration qu’il est sorti se promener dans le parc. Il a déjà écrit une nouvelle dans un lieu urbain, récemment, et il n’a pas envie de faire constamment la même chose, aussi a-t-il décidé d’observer des milieux plus naturels. Un parc verdoyant l’inspire souvent, et il ne croit pas avoir encore écrit quoi que ce soit sur un jour gris dans un espace vert ; c’est l’occasion d’inspecter en détail les éléments qui construisent une telle situation, et il ne voudrait pas la rater.
Il a, à vrai dire, déjà écrit un poème ce matin. Il aurait pu se contenter de cela, mais il a vraiment envie d’écrire aujourd’hui ; il manque tout simplement d’inspiration.
Quoique… Il pourrait toujours trouver quelque chose à écrire. Il a juste peur que ce ne soit pas intéressant. Il a déjà l’impression que ce qu’il a écrit ce matin ne l’était pas ; il s’agit d’un poème sur ses sentiments, et il pense que la vie a bien plus passionnant à offrir que les sentiments du bon vieux Akiro – d’autant plus qu’il ne pourrait faire lire quelque chose à propos de lui-même à personne, de peur d’énormément de choses. Il aime bien faire lire ses écrits à d’autres, il aime que ça plaise, il aime partager au moins ça avec quelqu’un de temps en temps, mais il est de ces textes qu’il préfère garder pour lui.
Brr…
Il n’arrivera à rien s’il ne pense qu’à son prochain rhume. Et il a déjà écrit quelque chose à propos du rhume. Oui, oui…
Il pose ses mains autour de sa gorge en espérant la réchauffer, mais ses mains sont quasiment aussi froides. Il fronce les sourcils ; il ne fait pas si froid, quand même, il s’en rend bien compte, alors cela veut-il dire qu’il est sensible à ce point ? Maintenant qu’il y pense, d’ailleurs, ses mains froides le dérangent aussi, d’autant plus que ce n’est pas avec des mains gelées qu’il parviendra à prendre des notes s’il a une idée soudaine.
Agacé, il fait un tour rapide sur lui-même pour se dégager de sa nervosité. Heureusement qu’il n’y a pas beaucoup de monde alentour ; après tout, un jour frais d’automne entouré d’autres probablement plus chauds, les gens ont pour habitude de rester à l’intérieur – mais il n’allait pas écrire quoi que ce soit de poétique sur le centre commercial, la mairie, ou pire, cet horrible cinéma qui est une insulte à l’art cinématographique…
Il n’a jamais aimé les documentaires. Il veut bien qu’ils existent, pour amuser les personnes âgées qui n’ont plus rien d’autre à faire que regarder la télévision, mais il ne peut supporter qu’il n’y ait qu’eux. Il devrait proposer à Liberty de lui écrire des scénarii difficiles à censurer, même pour elle…
Ah, quelle excellente mauvaise idée. Il faut qu’il pense à ne jamais faire ça.
Maintenant, il fixe intensément tout ce qui croise son chemin, qu’il s’agisse d’un coin d’herbe, d’un caillou, ou d’une branche d’arbres brisée, cherchant l’inspiration soudaine afin de pouvoir s’en aller. Il sait parfaitement que c’est la pire des méthodes et que ça ne fonctionnera jamais, mais il est souvent têtu, et ne peut pas s’en empêcher.
Il continue cette mascarade pendant presque cinq minutes, avant de secouer la tête d’un coup et s’arrêter près d’un banc, enfin décidé à abandonner. Il se dit qu’il n’est pas obligé d’écrire s’il n’a rien à exprimer, mais il est conscient qu’il n’a en fait rien de mieux à faire…
Il s’assoit, et fixe droit devant lui, frissonnant quand son derrière rencontre le fer froid du banc. Ne sachant quoi faire, et ayant abandonné l’idée d’être inspiré par ce décor qu’il a après tout vu et revu, il sort son téléphone pour répondre à quelques messages qu’il n’avait, comme d’habitude, même pas remarqués.
Brr !
Aussi délicat qu’il soit, le vent claque contre le dos de ses mains, lui donnant une sensation extrêmement désagréable. Il se demande pourquoi il faut que même à l’intérieur d’une ville voulue utopique il y ait des journées avec un temps de merde et range hâtivement son téléphone dans sa poche.
Il se laisse glisser sans la moindre grâce contre le banc, pas loin d’en tomber mais tenant grâce à ses jambes raides en béquille vers le sol.
« Pff… »
Il pousse un soupir à en fendre l’âme. Non, vraiment, il ne s’amuse pas aujourd’hui…


HRP:
Voilà, j'espère que ça te va :c Je savais pas vraiment quoi faire pour amener la rencontre...
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Re: Brr. [Rozetta Kuchinashi]

Message par Rozetta Kuchinashi le Ven 27 Oct - 11:26


Brr. - ft. Akiro Lynn

Rozetta était sortie. Elle avait besoin d'un peu de solitude et de profiter du parc alors que personne n'y était. En effet, il faisait si frais qu'il n'y avait pas un chat, à la plus grande joie de la petite poète. Elle avait enfilé une grosse écharpe et son plus gros pull par-dessus son uniforme afin de ne pas avoir froid sans avoir à mettre un manteau. Elle n'aimait pas trop les manteaux, ils étaient lourds et dès qu'il faisait un peu plus chaud il fallait les enlever et les porter à la main. En revanche elle avait hésité longuement devant son miroir. Chaussettes hautes ou collants ? Elle avait finalement opté pour les collants, de toute façon dès qu'il ferait un peu plus chaud, le parc serait bondé et elle rentrerait sans doute chez elle pour lire un livre ou se changer.

Rozetta arpentait donc les allées du parc en regardant les arbres qui perdaient peu à peu leurs feuilles, les fleurs qui s'ouvraient peu à peu, couvertes de la rosée tombée la veille au soir. Elle écoutait les différents sons, de la brise faisant bouger les feuilles doucement, de ses pas sur le sol, et des animaux et insectes qui s'y trouvaient. Mais ceux-ci n'étaient sans doute même pas là, ce qu'elle entendait n'était sûrement qu'un son, sans animal ou insecte modélisé et la rage d'être bloquée dans un programme s'empara à nouveau de la jeune fille. Quelle honte d'avoir transporté des gens ici sans leur permission !

Perdue dans ses pensées, elle en oublia peu à peu sa rage à nouveau. Elle leva les yeux vers le ciel. Il était gris. Alors ce programme n'était pas parfait ? Raison de plus pour le détester. Même s'il imitait parfaitement le monde réel, il était nettement insatisfaisant. Elle en avait griffonné des poèmes en pleine nuit alors qu'elle observait le monde par la fenêtre de son appartement. Des poèmes plein de haine, une haine qu'elle essayait malgré tout de contrôler.

La réflexion de Rozetta fut interrompue lorsqu'elle aperçut quelqu'un sur un banc. Une chevelure rousse, le cou dénudé... Quelle drôle d'idée, il faisait assez frisquet pourtant ! Il pourrait attraper un rhume ! Il fallait faire attention à ce genre de météo, on tombait facilement malade car le froid et le chaud s'alternaient sans vraiment prévenir. Le jeune homme paraissait assez triste, du moins il était seul, avachi sur un banc et un petit nuage trahit l'existence d'un soupir de sa part. Rozetta s'approcha doucement de lui, elle ne voudrait pas que quelqu'un passe une mauvaise journée ou se sente triste. Elle s'assit sur le banc et retira son écharpe pour lui tendre.

«Vous devriez faire plus attention, vous allez attraper froid si vous restez comme ça par un temps pareil...»

Elle pencha la tête sur le côté afin de voir son interlocuteur et de l'examiner plus amplement de ses deux yeux tristes.
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Re: Brr. [Rozetta Kuchinashi]

Message par Akiro Lynn le Ven 27 Oct - 22:09

Brr.
feat. rozetta kuchinashi
Une jeune fille qu’il ne connaît pas s’assoit à côté de lui. Légèrement honteux de sa position peu gracieuse, il se redresse afin de s’assoir correctement, regardant devant lui, comme s’il ne l’avait pas vue. Il se demande pourquoi de tous les endroits, elle a choisi de s’assoir pile à côté de lui – il se dit qu’il y a de ces gens qui se sentent attirés par la présence humaine, mais il s’étonne tout de même, ayant toujours pensé qu’il était naturel d’éviter de trop se rapprocher les uns des autres lorsqu’il y avait beaucoup de place.
« Vous devriez faire plus attention, vous allez attraper froid si vous restez comme ça par un temps pareil... », l’entend-t-il dire.
Il sursaute légèrement – il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui parle. Il se demande un instant si elle se moque de lui, à énoncer une évidence, puis en baissant légèrement les yeux il réalise qu’elle lui tend une écharpe.
Il l’attrape délicatement par réflexe, car il prend toujours tout ce qui lui est tendu sans trop y réfléchir, et il rougit immédiatement.
Il regarde l’écharpe qui est à présent entre ses mains, puis la jeune fille, puis l’écharpe, puis la jeune fille à nouveau. Il ne sait pas quoi dire, ni trop quoi penser ; il est confus et terriblement gêné. Il se rend bien compte qu’il a les joues rouges malgré la simplicité de la situation, et il prie pour qu’elle mette ça sur le compte du froid ; il se dit qu’au moins, l’avantage, c’est que ça les réchauffe un peu.
Il sait qu’il devrait dire quelque chose, mais il ne sait pas quoi. C’est très gentil, et il est touché, mais il ne peut tout simplement pas accepter… Pas seulement parce que c’est une inconnue, mais aussi parce qu’il ne voit pas de raison.
« Euh… »
Il hésite encore un peu en regardant le tissu entre ses mains, qui les réchauffe déjà un petit peu en les protégeant du vent, et de par la chaleur humaine qui est encore imprégnée. Il n’arrive pas à comprendre pourquoi cette jeune fille ferait une chose pareille… Il n’a pas mérité d’attention particulière.
Il tourne la tête pour la regarder, mais encore trop gêné, il regarde plutôt derrière elle, de peur de croiser son regard. Il lui tend à nouveau de ses deux bras l’écharpe qu’il vient de lui prendre.
« C’est… C’est très gentil mais… il n’y a pas de raison… Vous en avez autant besoin que moi, alors reprenez là. »
Il ravale sa salive et pousse un rire gêné, s’efforçant de la regarder dans les yeux avant d’ajouter :
« Je suis fautif d’avoir oublié la mienne, alors vous la méritez plus que moi. »
Il sourit du mieux qu’il peut, attendant qu’elle la reprenne. Ce faisant, il la regarde attentivement pour la première fois.
Il ne se souvient pas l’avoir déjà croisée. Il s’agit d’une jeune fille, probablement plus jeune que lui, a l’air très doux et quelque peu… tristounet est le seul mot qui lui vienne à l’esprit. En croisant son regard, il a dû se retenir de lui demander ce qui n’allait pas, de peur de la gêner alors qu’elle avait envie de parler de quelque chose de plus simple que de ses problèmes.
Il ne doute pas un instant qu’elle est quelqu’un de très gentil attentionné, que ce soit de par ses paroles ou son geste – à vrai dire, lui-même n’aurait jamais pensé à donner son écharpe à un inconnu dans un parc comme elle vient de le faire. S’il en avait eu une de rab, peut-être, ou s’il s’était s’agit d’un ami à lui, plus probablement, mais il pense qu’il n’aurait, déjà, jamais remarqué qu’un inconnu qu’il vient de croiser puisse manquer d’épaisseur de vêtements. Qui plus est, il ne parle pas aux gens qu’il ne connaît pas à moins qu’ils fassent le premier pas, pour beaucoup de raisons différentes.
(La peur, l’angoisse, la timidité, l’asocialité, la peur, l’angoisse, la)
Le geste lui paraît vraiment trop gentil – elle devait vouloir lui parler, et a dû trouver que c’était une bonne manière de l’accoster, mais il n’arrive pas à trouver de raison pour laquelle une jeune fille se baladant puisse vouloir lui adresser la parole, et elle n’a rien dit de plus.
Alors il attend, à présent trop préoccupé par la situation pour penser à son ennui qu’il ne parvenait pas à ignorer quelques secondes auparavant.

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Re: Brr. [Rozetta Kuchinashi]

Message par Rozetta Kuchinashi le Sam 28 Oct - 0:08


Brr. - ft. Akiro Lynn

Son intervention avait gêné le jeune homme, Rozetta l'avait sentie, et elle regrettait de l'avoir accosté si brutalement. Elle n'avait en revanche pas remarqué ses joues devenues plus rouges et pensait qu'il les avait déjà légèrement roses avant qu'elle ne lui tende son écharpe. Alors qu'il tenait le tissu écarlate entre ses mains, elle l'observa. Il avait de jolis cheveux roux, courts et bien coiffés, un peu comme les cheveux de la jeune fille mais qui elle, les avait beaucoup moins carotte.

Elle voyait bien qu'elle l'a dérangé, elle n'aurait pas dû lui proposer son écharpe, mais elle avait peur qu'il ne tombe malade. Il restait hésitant en regardant l'écharpe en laine qu'il venait d'accepter comme par automatisme. Il tourna la tête vers elle mais ne la regarda pas directement, ce qui interloqua Rozetta. Il y avait quelque chose derrière elle ? Ou alors son interlocuteur était-il trop timide ? L'avait-elle interrompu alors qu'il cherchait à échapper à la foule afin de se noyer dans la solitude comme elle était venue le faire ? La voix douce du jeune homme résonna dans le parc.

«C’est… C’est très gentil mais… il n’y a pas de raison… Vous en avez autant besoin que moi, alors reprenez là.»

Il eut un petit rire. Il était gêné et Rozetta le sentait. Elle se sentait désolée pour ce pauvre garçon qu'elle venait d'aborder d'une manière beaucoup trop brusque. Et il la regarda directement, dans les yeux. Elle sentit sa nervosité alors elle essaya d'avoir l'air le plus doux et le plus gentil possible, pour ne pas effrayer ce jeune homme qui semblait avoir aussi peur du monde qu'elle. Mais il avait des yeux si clairs, elle en ressentit presque de la jalousie. Les yeux noisette de Rozetta brillèrent légèrement.

«Je suis fautif d’avoir oublié la mienne, alors vous la méritez plus que moi.»

Il lui tendait son écharpe. Elle la saisit délicatement et l'enroula à nouveau autour de son cou, en fourrant le bas du visage dans le tissu rouge. En effet, il aurait dû en prendre une rien qu'en ouvrant sa porte, mais parfois on se surestime et on ne juge pas utile de prendre quelque chose que l'on aurait dû prendre. Rozetta s'était maintes fois contentée d'un simple pull par-dessus son uniforme alors qu'elle aurait dû prendre un manteau. Mais les manteaux et Rozetta ça faisait deux.

Elle tira légèrement sur l'avant de l'écharpe pour découvrir sa bouche. Elle avait froid pour le pauvre jeune homme assis à côté d'elle, ses doigts semblaient gelés alors que ceux de la petite poète étaient cachés dans les manches trop longues de son pull. Elle se sentait de plus en plus désolée pour lui, et elle comprit vite pourquoi elle avait voulu l'accoster. Il lui paraissait si seul et triste qu'elle avait voulu s'assurer qu'il allait bien. Et en plus il avait l'air d'avoir froid. Dommage qu'il ait refusé l'écharpe, elle lui aurait servie.

La petite voix de Rozetta s'éleva dans la brume matinale.

«Ce n'est la faute de personne et ça arrive souvent de ne pas prendre d'écharpe alors qu'on en aurait eu besoin.»

Elle pencha à nouveau la tête vers son interlocuteur, chose habituelle chez Rosetta pour ne pas être gênée par sa frange et pour voir clairement les différents visages de ses différents interlocuteurs. Elle balança doucement les jambes, ses pieds n'atteignant presque pas le sol. Et de sa voix la plus douce, elle reprit :

«Même si parfois on a besoin de solitude, il ne faut pas oublier de se couvrir, ce serait triste de tomber malade.»
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Re: Brr. [Rozetta Kuchinashi]

Message par Akiro Lynn le Lun 30 Oct - 21:56

Brr.
feat. rozetta kuchinashi
La jeune fille récupère son écharpe, ce qui le rassure grandement. Il avait peur qu’elle insiste pour qu’il la garde, et de se retrouver dans une de ces situations où il ne sait pas exactement ce qu’il faut faire pour être le plus poli possible ; la rendre ou la garder ?
Elle enfonce la tête dedans, semblant en apprécier la chaleur. Ça a l’air confortable. Il aurait vraiment dû amener la sienne ; voilà encore une occasion qu’il a ratée pour se faciliter la vie.
Il pousse un petit rire nerveux en la voyant faire. Il la trouve vraiment mignonne – dans le sens adorable, un peu enfantin, mais il ne lui dirait jamais ça, car elle se sentirait sûrement insultée d’être traitée d’enfant, bien qu’il le voie comme un compliment.
« Ce n'est la faute de personne et ça arrive souvent de ne pas prendre d'écharpe alors qu'on en aurait eu besoin. », dit-elle, brisant le silence.
Il se frotte les mains pour les réchauffer. « Évidemment », se dit-il, mais il ne saurait expliquer à qui que ce soit qu’il dit parfois les choses pour le principe de le dire, aussi idiotes soient-elles, si elles peuvent bien sonner.
Il la regarde à nouveau, et la voit incliner la tête pour mieux le regarder, comme si finalement elle voulait lui confirmer qu’elle n’était faite que pour être adorable. Il en est presque impressionné, quelque part ; il est toujours impressionné de voir que certaines personnes peuvent avoir une aura qui les colle et à laquelle ils se tiennent dans tout ce qu’ils font. Il n’a pas l’impression d’en avoir une lui-même – il a plutôt l’impression d’être ennuyeux, inintéressant, et si cela pourrait être son aura, il n’a même pas l’impression d’être constant. Si déjà il change selon la personne – mais il n’y a qu’une personne avec qui il se soit vu vraiment changer – il change aussi beaucoup selon son humeur, aussi désagréable cette idée lui soit-elle ; il peut parfois presque être intéressant quand il est de bonne humeur, mais devient rapidement un zombie, ou pire, rien du tout.
Rien du tout. C’est quand il pense à ça qu’il est content de ressentir le froid sur son cou et sur ses doigts ; c’est la preuve qu’il est encore là, qu’il est encore quelque chose. Il peut encore entendre les gens, et penser, et leur répondre. Cette jeune fille pourrait-elle s’imaginer qu’en réalité, malgré son air pitoyable, il est dans une de ces périodes où il peut être considéré de plutôt bonne humeur ? En tous cas, par rapport au reste du temps ?
« Même si parfois on a besoin de solitude, il ne faut pas oublier de se couvrir, ce serait triste de tomber malade. », ajoute-t-elle.
Il est tiré de ses pensées par sa voix, et il ne sursaute tout de même pas, mais il lève immédiatement les yeux pour croiser son regard, par réflexe. Il l’a très bien entendue, mais il n’est pas certain de la comprendre.
Quelque part, il se demande si elle ne se moque pas de lui. Ou si alors, il fait vraiment si pitié que ça – et ça, ce serait-triste.
Pourquoi cette jeune fille qu’il ne connaît vient-elle le voir pour lui offrir son écharpe pour qu’il n’ait pas froid, et lui parler d’éviter de tomber malade même quand on a besoin de solitude ? Il n’a pas nécessairement besoin de solitude. À vrai dire, il n’y a pas vraiment pensé. Il avait besoin d’air, il est vrai, mais de s’isoler ? Il n’en sait trop rien. Il est déjà assez souvent seul, et si ça ne le dérange pas… « Hmm… » Il ne sait pas.
Quoiqu’il en soit, il est venu dans ce parc pour observer la nature, pas pour apitoyer des inconnues. Si c’est là l’impression qu’il donne… Il se sent légèrement misérable.
Il rit doucement, mais à haute voix. Il peut soudainement sentir ses propres cernes sous ses yeux, ce qui lui donne une étrange sensation de fatigue sans pourtant l’épuiser. Elle est chou, cette fille, mais elle est aussi déprimante…
« Ce n’est pas le froid qui me tuera. », répond-t-il.
Ce n’est pas terrible, comme réponse. Il n’y a pas vraiment réfléchi. En fait, il la déteste à peine il l’a prononcée, et il détourne le regard avec une moue. Il regarde le vide face à lui. Il a l’impression que maintenant il a envie d’être seul, bien qu’il n’ait rien contre la jeune fille ; et c’est pour ça qu’il s’efforce d’ajouter quelque peu de substance à sa réponse qu’il ne voudrait qu’elle perçoive comme du sarcasme envers elle.
« C’est… C’est gentil de t’inquiéter, mais tu ne devrais pas. Vraiment. »
Il tourne légèrement la tête pour la regarde, mais s’arrête en mi-chemin, ne faisant finalement que l’apercevoir.
« … Vraiment. »
Il remue la tête. Il ne sait pas ce qu’il dit.

HRP:
thoithio sorryyy, je sais pas pourquoi j'ai eu du mal avec cette réponse
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Re: Brr. [Rozetta Kuchinashi]

Message par Rozetta Kuchinashi le Lun 30 Oct - 23:06


Brr. - ft. Akiro Lynn

Au doux rire de son interlocuteur, Rozetta frissonna. Pas qu'elle ait eu peur, mais la sonorité de son rire avait caressé les tympans de la jeune fille dont les oreilles étaient gelées, découvertes pour marquer la différence entre sa frange et le reste de sa chevelure. Elle se dandina légèrement pour remonter sur le banc et se redresser, elle ne regrettait pas d'avoir mis des collants, mais le métal du banc refroidissait encore plus ses jambes.

Elle avait peur d'ennuyer ou de dire quelque chose de déplacé qui ne plairait pas au jeune homme avec qui elle parlait. Elle l'observa un peu plus, gênée par sa frange qui était légèrement trop longue. Il avait des traits si fins, elle en aurait été jalouse si elle avait eu légèrement moins de confiance en elle. Elle essayait de croiser à nouveau son regard, peut être qu'elle pourrait, avec sa seule qualité qu'était l'empathie, détecter la moindre once de tristesse ou de joie émanant de ce jeune homme ? Elle n'eut pas le temps de poser une seule question, il lui répondit doucement.

«Ce n’est pas le froid qui me tuera.»

Certes, cette idiote de Liberty l'empêcherait bien de mourir de froid de toute façon, mais Rozetta n'aimait pas voir quelqu'un seul et mélancolique, alors elle se retrouvait ici, après avoir utilisé un prétexte stupide pour s'assurer qu'il allait bien. Elle aurait pu tout simplement lui demander si il allait bien, puis passer son chemin après avoir eu une réponse. Bien sûr, elle serait resté s'il avait répondu "non", mais maintenant elle se retrouvait dans cette situation maladroite et ne savait pas trop comment la transformer en une situation confortable où chacun pourrait discuter sans avoir peur de la réaction de l'autre. Enfin, est-ce qu'une telle situation pouvait exister ? Rozetta n'y croyait pas, mais elle s'efforçait de faire de son mieux pour que le rouquin se sente à l'aise.

«C’est… C’est gentil de t’inquiéter, mais tu ne devrais pas. Vraiment.»

Pour être à l'aise, c'était raté. Rozetta au contraire s'inquiétait un peu plus, surtout après que celui-ci insista sur le "vraiment" en en rajoutant un nouveau. Alors qu'il tournait la tête vers elle, il s'arrêta dans son geste. Elle voulut compléter son action pour qu'il puisse la voir, mais elle se dit que ce serait sans doute malpoli et s'abstint, fixant l'arbre en face d'elle sans vraiment le regarder. Elle ne savait vraiment plus quoi faire. Dans sa vision périphérique, elle le vit remuer la tête ce qui reporta son attention sur le jeune homme. Devait-elle insister ou laisser passer ?

Rozetta hésita un court instant, son écharpe était assez longue pour être partagée, mais cela le mettrait sûrement un peu plus mal à l'aise et c'était ce qu'elle voulait à tout prix éviter. Après tout, elle venait de lui parler pour la première fois de sa vie, alors pourquoi partageraient-ils une écharpe ? Il n'y avaient que les meilleurs amis ou les couples qui faisaient ça après tout. Elle souffla doucement sur ses mains pour les réchauffer, ses doigts étaient frigorifiés, sans doute à cause de ce banc métallique. Elle baissa la tête pour regarder ses pieds.

«Alors si je ne dois pas m'inquiéter ça veut dire que vous allez bien ?»

Elle leva la tête à nouveau, et dirigea son regard vers la cime des arbres, laissant quelques petits nuages s'échapper de sa bouche, pour disparaître. Elle reprit, comme pour se justifier.

«Je ne veux pas paraître intrusive, mais je n'aime pas savoir que quelqu'un va mal et reste dans son coin. Ça me rend triste.»

Rozetta ferma les yeux en écoutant un oiseau siffloter au loin. Elle était sûre que cette rencontre était un coup du destin et que ce jeune homme avait besoin de quelqu'un.


HRP:
T'en fais pas va, j'ai eu relativement du mal avec la mienne aussi et je suis désolée si elle te paraît médiocre XD
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Re: Brr. [Rozetta Kuchinashi]

Message par Akiro Lynn le Mar 31 Oct - 0:32

Brr.
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« Alors si je ne dois pas m'inquiéter ça veut dire que vous allez bien ? », lui demande-t-elle.
Oui. Oui, Akiro se dit-il, c’est le concept. Il ferme les yeux un instant, comme pour se retrouver seul avec ses pensées ; il se sent soudainement désespéré, d’une manière et pour des raisons qu’il ne saurait décrire. Il ne sait pas si c’était le cas auparavant, mais il a à présent très envie d’être seul – seul au monde, peut-être même.
Il n’a rien contre la jeune fille, au contraire ; il est certain qu’elle est pleine de bonnes intentions, et il aimerait pouvoir lui être aussi sympathique, mais elle touche malheureusement là où il ne veut pas.
« Je ne veux pas paraître intrusive, mais je n'aime pas savoir que quelqu'un va mal et reste dans son coin. Ça me rend triste. »

« Elle m’emmerde… »
C’est lui qui est triste, pas elle, se-dit-il. Et puis, pourquoi a-t-elle besoin de venir le déprimer comme ça ? Il était bien, là, à prétendre que le froid était la seule chose qui le dérangeait. Il n’avait pas envie de penser à lui-même… Il n’avait pas envie d’entendre parler des notions de tristesse ou solitude. Elle aurait pu le laisser tranquille, mais non…
Il a fallu qu’il ait l’air assez pitoyable pour qu’elle veuille venir l’aider. Il sait parfaitement que ce n’est pas sa faute, à elle, mais plutôt la sienne ; il n’empêche qu’actuellement, c’est elle qui le dérange.
Et ce n’est pas parce qu’elle le dérange tout simplement qu’il est troublé. C’est car il est désolée qu’elle le dérange, car il aimerait pouvoir tout simplement apprécier sa gentillesse et son geste, mais que non, le voilà qui veut râler ; il se trouve mauvais, il a l’impression d’être un gamin, un sale gamin, qui n’est jamais content de rien.
Il n’a pas envie d’être comme ça. Il n’a pas envie de ne pas être content. Il n’a pas envie de ne pas apprécier les choses qu’on lui offre. Mais il n’arrive pas à s’empêcher de râler, et être toujours triste, quoi qu’il arrive.
Parfaitement silencieux, il se laisse glisser au fond du banc, et soulève les genoux pour les ramener contre lui, les pieds sur le siège. Il entoure ses jambes pliées de ses bras, et y enfonce le front.
Gamin, il se trouve gamin. Mais, il se demande, est-ce une vertu particulièrement enfantine d’être triste ? Il est juste triste, mais il ne sait même pas comment être triste correctement.
Il ne sait pas non plus faire semblant de ne pas l’être. Il déteste quand quelqu’un d’autre ment, mais il aimerait terriblement savoir le faire, et le faire constamment ; il aimerait pouvoir sourire et faire comprendre à cette jeune fille qu’il lui est reconnaissant, ce qui est vrai, sans être accablé par son propre malheur, et s’y noyer en ne laissant que le bout de ses doigts toucher pitoyablement la surface. Est-il vraiment mauvais de sa part, de vouloir mentir dans le but de dire la vérité – ou est-il condamné à devenir mauvais, aussi bonnes ses intentions soient-elles ?
Il ne sait pas si l’inconnue à côté de lui essaie de lui parler. Il ne l’entend plus. Il ne sait pas vraiment ce qu’il lui arrive, pourquoi il est comme ça, mais il n’arrive plus à faire quoi que ce soit.
Pourtant, il faut qu’il lui réponde. Il ne peut pas rester étrange, comme ça, d’autant plus qu’évidemment, il est devenu plus inquiétant encore, ce qu’il voulait éviter.
« Je veux rentrer à la maison. », marmonne-t-il.
La maison ? Mais quelle maison ? Son appartement, peut-être ? Akiro n’a jamais eu de vraie maison – il a toujours eu un toit, bien sûr, mais jamais quelque chose qu’il puisse appeler chez lui. Où veut-il rentrer alors ? Pourquoi dit-il ça ? Il n’a pas l’impression que ce soit ce qu’il veut, à l’instant, de rentrer chez lui, où que ce soit…
Quoiqu’il irait bien se cacher quelque part au fond de son appartement.
Il réfléchit un instant, parvenant à se concentrer sur l’idée unique de se sortir de là ; et là lui vient une idée.
Quitte à être un enfant, autant jouer le rôle jusqu’au bout.
Il rabaisse les genoux pour s’assoir normalement, et sans dire un mot, ni regarder la jeune fille qui lui parlait, il sort son carnet de sa poche. Il ouvre une nouvelle page, et y inscrit son numéro de téléphone, ainsi que :
« Promis, des fois je suis de meilleure humeur. »
Ce n'est pas le froid qui va gâcher sa belle écriture, ou même l'empêcher de noter ce qu'il veut; il n'est pas écrivain pour rien.
Il s’apprête à lui tendre, mais se coupe alors qu’il n’a qu’à peine entamé le geste, pour y ajouter en plus petit :
« Merci pour la compagnie. Je saurai mieux l’apprécier une prochaine fois. »
Cette fois-ci, il lui tend, mais toujours sans la regarder ; et quand elle l’a attrapé, il se lève d’un coup.
Il n’a pas envie de la regarder à nouveau ; déjà car elle trop mignonne, et qu’il ne veut pas avoir à voir qu’il est désagréable avec elle, mais aussi car il ne veut pas qu’elle puisse lire ses sentiments au travers de son visage – bien qu’il ne sache pas exactement quels sont-ils.
Sans dire un mot, il se retourne, et s’en va d’où il vient. Il rentre chez lui. C’était une erreur de sortir, se mêler au monde – il dérange le monde quand il fait ça, il en gâche la beauté.

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... La déprime
Elle peut essayer de le rattraper si tu veux, ou alors on arrête là. Comme tu veux oAo

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Re: Brr. [Rozetta Kuchinashi]

Message par Rozetta Kuchinashi le Mar 31 Oct - 10:48


Brr. - ft. Akiro Lynn

Le jeune homme à coté de Rozetta ramena les genoux contre lui pour y cacher son visage. Elle lui aurait bien caressé la tête, mais ne l'embêtait-elle pas déjà assez ? Elle se contenta de le regarder, avec son éternel regard triste. Elle passa une mèche de cheveux derrière son oreille pour mieux le voir et ne sut quoi faire. Devait-elle essayer de le consoler avec un quelconque cadeau ou devait-elle rester assise sans un mot à côté de lui ?

«Je veux rentrer à la maison.»

Rozetta fut surprise par sa phrase. De quelle maison parlait-il ? L'appartement qu'il avait dans cet enfer ou bien sa vraie maison, celle dans le monde réel, en admettant qu'il en ait une ? Elle ne fit que hocher la tête. Elle aussi elle avait envie de rentrer à la maison. De quitter ce foutu programme duquel elle était prisonnière et rentrer dans sa petite maison à Kanagawa, prononcer une nouvelle fois "je suis rentrée" pour entendre la douce voix de sa mère lui répondre "bienvenue à la maison". Elle fourra le bas de son visage dans son écharpe à nouveau, en fermant les yeux. Elle donnerait tout pour rentrer chez elle, et elle ferait tout pour y retourner. Ce n'était pas juste d'enfermer des gens de force dans un programme sur lequel personne n'avait donné son accord.

Le menton de Rozetta trembla légèrement. Elle avait envie de pleurer. Parce que sa mère lui manquait, qu'elle ne savait même pas si son père était encore en vie et qu'elle ne pouvait rien faire pour que tout le monde se sente bien. Elle ne faisait que déranger les gens qui l'entouraient, avec son inquiétude envahissante et son visage déprimant. Elle avait tellement envie de partir d'ici. Elle voulait retourner dans le monde réel, partir le plus loin possible de cette prison dans laquelle elle était et retrouver la vraie vie.

Une vie où on l'oublierait à nouveau et où personne ne ferait attention à elle et où elle ne ferait attention à personne.

Elle fut tirée de sa réflexion lorsque son interlocuteur se rassit normalement et tira un carnet de sa poche pour commencer à y écrire. La petite adolescente le regarda faire, interloquée. Que pouvait-il bien écrire ? Ce serait très impoli de regarder alors qu'on n'y était pas conviés, alors elle se contenta de regarder la chevelure rousse du jeune homme. Il écrivit un peu plus et lui tendit le bout de papier. Rozetta hésita un court instant puis le prit doucement entre ses petites mains gelées. Elle n'eut même pas le temps d'y lire ce qui y était écrit, il se leva et commença à s'éloigner. Alors elle jeta son regard sur la page pour y lire ce qui y était inscrit.

Un numéro de téléphone et des excuses. Ce n'était pas la peine, c'était de sa faute, elle était venue le déranger alors qu'il avait sans doute besoin de penser à autre chose et de s'aérer l'esprit. Rozetta s'en voulait, et elle le regardait partir sans être capable de dire quoi que ce soit. Elle aurait aimé l'aider mais au final elle n'avait fait que le gêner. Alors elle l'imita, serra ses genoux contre elle et y plongea la tête, en espérant que quand elle rouvrirait les yeux, elle serait chez elle, en train de cuisiner avec sa mère ou de faire de la balançoire avec son meilleur ami.


HRP:
J'ai créé Rozetta pour être déprimante (avec ses grands yeux tristes) alors tant mieux I guess ? Cool Elle va pas l'embêter plus longtemps le pauvre déjà qu'elle lui a sapé le moral XDD
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