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No one will ever change this animal I have become || Daniel Lestrange

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No one will ever change this animal I have become || Daniel Lestrange

Message par Daniel Lestrange le Jeu 26 Oct - 21:50

https://i.imgur.com/wXnLjBd.png
Prénom: Daniel
Nom : Lestrange
Âge : 20 ans
Sexe : Masculin
Orientation sexuelle : Bisexuel
Groupe : Enthusiasts

Daniel Lestrange

Physique

Tu devrais te couper les cheveux… Cette mode-là est passée depuis bien longtemps. Ils te tombent devant les yeux, et tu ne vois pas grand-chose à moins de les relever. Mais tu les trouve parfaits comme ça ; tu n’as pas envie de voir devant toi.
Tu les coiffes, et voilà tout. Ils sont toujours de leur châtain naturel, et tu les laves bien assez pour qu’ils ne ressemblent pas à une serpillère.
Le peu qu’on aperçoit de tes yeux est marron – mais on n’a pas envie de les apercevoir, de peur de tomber raide mort, ou être transformé en statue de pierre. Ton regard est perçant, il n’épargne personne ; il hait tout ce qu’il voit et juge ardemment ce qui reste devant lui.
Tu souris rarement, et ces rares fois paraissent étranges. Le rictus sur tes lèvres semble empli de haine ou de colère. Il paraît que tu avais un beau sourire à une époque, et qu’on peut encore en voir le fantôme parfois au travers du nouveau, si laid, mais tu ne t’en souviens plus, et tout ce que tu te dis, c’est que c’est dommage.
Tu t’habilles ni mal, ni bien. Tu achètes les vêtements qui te tombent sous les mains dans les rayons, et quand tu les porte, tu t’arranges tout simplement pour que les couleurs s’accordent. Tu n’as pas plus envie de donner envie de vomir que n’as de faire des efforts quand à ton apparence.
Peut-être est-ce parce que tu sais que tu es beau de toute manière. Des traits fins, une grande stature fine, ni trop gros, ni trop maigre, on dirait que la nature t’a fait des cadeaux que tu ne mérites pas. Tu ne prends pas facilement du poids et te nourris correctement, tu fais du sport quand il le faut et pas plus, et voilà, ton corps se porte très bien.
Il y a une grande beauté à l’horreur. C’est ce que tu te dis quand tu te regardes dans le miroir. Tu es affreux, mais tu te sais attirant – tu te dis que c’est injuste, et que si on t’avait laissé le choix, tu aurais donné ce corps à quelqu’un d’autre, mais tant qu’il est là, autant s’en servir ; tu sais comment te tenir, tu sais comment bouger afin de toujours sembler impressionnant à ceux qui te font face. Tu ne saurais gaspiller ce beau visage que tes parents t’ont donné… Salaud.
Caractère

Tu es une horreur, une saleté, et tu le sais parfaitement. Tu pratiques la cruauté comme un art, et tu es un professionnel.
Ça ne fait pas si longtemps, pourtant. Tu étais un ange, il y a encore 3 ans.
Regarde-toi, à présent. Tu ne réponds pas quand on te parle et que tu ne nous aime pas, et tu n’aimes pas grand monde. Si l’on insiste, tu nous fixe, avant de nous répondre sèchement.
Tu sais très bien où appuyer pour nous faire mal. Aussi vaines soient-elles, tes remarques ne le semblent pas. Tu es extrêmement intelligent, et c’est au travers de tes insultes qu’on s’en rend compte.
Tu critiques tout ce qui t’entoure, et tu n’as pas la moindre pitié pour quoi que ce soit ou qui que ce soit. Tu n’es jamais content, et tu ne manques pas de le faire remarquer, qu’on te le demande ou non.
Tu te moques des autres comme si tu y étais obligé. Tu n’en as, en soi, pas très envie, et tu n’en vois pas l’intérêt, mais ils sont là, et ils font des bêtises, alors tu leurs dégaines ton plus beau rire moqueur. Tu n’es pas plus heureux quand tu vois qu’ils souffrent, mais tu souris quand même. Tu les regarde dans les yeux, l’air de dire que tu as gagné.
Tu agis méchamment parce que c’est comme ça. Tu n’as pas envie de beaucoup plus y réfléchir. Tu es en colère, tu es constamment en colère, et tu as besoin de l’exprimer. Besoin de le montrer. Et besoin de détruire tout ce qui en est l’origine – et tout t’énerve. Tout le monde t’énerve. Il n’y a rien qui parvienne à te rendre heureux, et ça t’énerve.
Tu le cherches, ce bonheur, tu le cherches ardemment. Voilà pourquoi malgré ton caractère je-m’en-foutiste et ton manque de confiance en quoi que ce soit, tu t’impliques dans des projets de tous types, qu’on te le propose ou non. Tes remarques acerbes trouvent leur origine dans ta déception.
Tu as déjà recherché le bonheur dans des actions plus gentilles, plus sages, mais ça n’a jamais marché, et ça t’a à chaque fois un peu plus énervé.
Tu n’as pas d’autre choix que de le rechercher dans la méchanceté et l’horreur, et la colère aidant, tu as l’impression que c’est la bonne voie. C’est dans un cercle vicieux que tu es rentré, et tu fais le choix de l’ignorer.
Si ton bonheur demande de détruire celui des autres, alors tu le feras. Ton tour est venu depuis longtemps. Ils n’ont qu’à pas rester sur ton chemin, ces idiots.
Tu avais l’habitude de frapper un bon coup ceux qui te fatiguaient, parce qu’ils te fatiguaient, mais tu peux bien survivre sans maintenant que tu n’y as plus le droit. Si tu as besoin de te défouler, tu sauras très bien te servir de violence psychologique. Salaud.
Histoire

« Si à 21 ans tu n’as rien trouvé, je te tuerai de mes propres mains. »
Ta sœur t’a regardé d’un air triste, ce jour-là. Ses paroles, pourtant, étaient bien plus cruelles et violentes que d’habitude.
Jade est d’habitude si gentille. Elle t’a éduquée seule après la mort de votre mère dans un incendie sur son lieu de travail. Elle a rejoint votre père au Paradis.
Mais ce n’est pas là que tu te rendras que tu auras 21 ans.
Tu sais très bien qu’elle extrêmement sérieuse ; tu la connais, et tu sais parfaitement ce qu’elle pense de toi. Elle le fera, et c’est loin de te plaire.
Pourquoi te donner une limite de temps ? Tu sais très bien que c’est parce qu’elle déteste et qu’elle pense que son petit frère est déjà mort et que tu l’as tué, mais tu choisis de l’ignorer lorsqu’il s’agit de râler et être égoïste. Elle ne devrait pas avoir à décider de ta vie et de ta mort, et moins encore de ta personnalité.
Comme elle est celle qui t’a éduqué, elle pense avoir créé un monstre. Tu sais très bien que ce n’est pas sa faute – tout ce qu’elle a fait est retarder la naissance du monstre – mais tu ne lui en dis rien. Tu ne lui parles quasiment plus, depuis « ce jour-là », comme elle l’appelle.

Repartons du début.
Tu étais un enfant adorable. Clairement très intelligent, facile à éduquer, et bien éduqué. Tes parents n’étaient pas très riches, aussi avais-tu droit à peu de jouets et de sortie, étant donné surtout qu’ils travaillaient beaucoup, mais ils gagnaient assez pour te nourrir, et t’aimaient assez pour que tu ne te sente pas mal traité. Tu te battais tout le temps avec ta sœur, qui avait un bien plus fort caractère que toi à l’époque, et n’arrivait pas à supporter que tu sois toujours si calme, et qu’on t’encourage autant. Avec ses trois ans de plus que toi, elle te dominait clairement – mais ce n’étaient que des batailles enfantines, et lorsqu’il s’agissait de s’amuser, vous pouviez très bien oublier vos désaccords.
Vous aviez respectivement 7 et 10 ans quand votre père est mort assassiné. La nouvelle t’a complètement détruit, ou du moins, c’est ce qu’il te semblait ; tu en étais malade, et ne pouvais pas t’arrêter de pleurer. Tu étais incapable d’oublier, et penser à l’injustice de la situation te rendait fiévreux. Ton père, un homme bien, assassiné par un fou quelconque dans la rue en rentrant du travail… Tu étais à ça près de le revoir un soir de plus, mais non, quelqu’un a décidé de le tuer.
Rien ne pouvait te consoler. Tu en manquais l’école, et les rares fois où tu y allais, tu pleurais au moins une ou deux fois dans la journée ; tes amis ont commencé à s’éloigner de toi, agacés ou légèrement dégoûtés. C’était injuste, mais sur le coup, tu t’en moquais bien – tu étais trop triste.
Ta sœur, quant à elle, malgré ses larmes si souvent constamment au coin des yeux, est soudainement devenue beaucoup plus responsable. Du haut de ses 10 ans, elle a commencé à faire du mieux qu’elle pouvait pour aider votre mère, qui était brisée, et de plus en plus souvent trop fatiguée pour faire quoi que ce soit d’autre que se rendre au travail, et rentrer.
Incapable d’être aussi fort d’elle, tu te blottissais dans les bras de ta maman, pour que vous vous consoliez l’un et l’autre.
Le temps passant, vous avez réussi à reprendre une vie normale, malgré votre tristesse. Comme tout le monde, vous n’avez pas eu d’autre choix que d’accepter la mort comme elle était venue, et continuer sans votre proche.
Si la dernière année à l’école primaire a été difficile, et si tu t’es senti isolé, tout est redevenu un peu plus normal au collège. Tu t’es trouvé de nouveaux amis, et as pu te réintégrer comme si rien ne s’était passé.
Mais tu t’ennuyais. Tu n’aimais pas tes amis. Tu t’efforçais de les aimer, tu exagérais même parfois peut-être ton affection, car tu croyais que c’était comme ça qu’on devait faire, et que c’était en aimant ses nombreux amis qu’on était heureux ; mais tu sentais bien, au fond de toi, que ça ne marchait pas. Parfois, tu avais l’impression qu’ils ne t’aimaient pas, qu’ils te laissaient de côté, mais tu ignorais cela, pensant que pour être heureux, il fallait commencer par se persuader d’être heureux.
Quand alors que tu avais 14 ans, quand tu es rentré un soir, Jade, qui était rentrée plus tôt, t’a annoncé que votre mère était décédée dans la journée, tu as immédiatement commencé à pleurer. Aucune pensée n’a eu le temps de traverser ton esprit que des larmes nettoyaient déjà tes joues, et que bientôt, tu te jetais dans les bras de ta sœur en répétant que c’était injuste, trop injuste, horriblement injuste.
Une fois encore, ta sœur a été plus forte que toi. Mais vous avez eu tous les deux au moins la force de supporter la mort d’un de vos parents, et avec le temps, parvenir à passer à autre chose.
Vous étiez encore plus pauvres qu’avant. Elle a commencé à travailler en plus de l’école – pendant deux mois avant de laisser tomber en pleine année de Terminale, et se consacrer à son nouveau travail, de s’occuper de personnes âgées et faire le ménage. Tu vendais des dessins sur internet, et ça te prenait beaucoup plus de temps que tu ne l’aurais imaginé – tu avais la chance de dessiner depuis longtemps déjà, et d’avoir un minimum de succès, même si tu savais très bien qu’avec ce que tu faisais, tu ne deviendrais jamais célèbre. Tes prix étaient faibles, voilà tout.
Vous viviez comme ça, et vous viviez correctement. Mais vous étiez très souvent fatigués, elle plus que toi, et tu te rendais compte d’à quel point tu étais encore irresponsable, et reposais sur elle. Tu ne te sentais pas bien, comme ça.
Et trois ans, tu ne t’es pas senti bien. Tu as été fatigué, et tu as vu ta sœur épuisée continuer à te sourire et s’occupant plus de toi qu’elle ne le devrait. À l’école, tu te sentais de plus en plus mis à l’écart, et tu avais l’impression que tes amis te mentaient. Tes notes étaient moyennes. Et tu étais amoureux d’un garçon, et ça te dégoûtait, et tu n’osais en parler à personne, pas même ta sœur, qui était la personne la plus proche de toi au monde.
Tu t’étais débrouillé pour tomber amoureux d’un garçon âgé d’un an de plus que toi, et qui avait déjà une petite amie. Vous étiez amis, et tu aurais aimé que ça te rende heureux, mais tu n’arrivais pas à penser à quoi que ce soit d’autre que le fait qu’il soit ton seul vrai ami, mais aussi qu’il soit déjà pris, et par une fille en plus. C’était… injuste. Et tu te sentais malheureux.
À 17 ans, tu as commencé à te sentir malade. Tu t’es rendu chez le médecin, mais il n’a rien trouvé. Tu te sentais pourtant terriblement nauséeux, et épuisé. Quand après presque deux semaines tu es retourné le voir, il t’a conseillé de faire une pause, et de te reposer ; alors c’est ce que tu as fait. En rentrant chez toi, tu t’es enfermé dans ta chambre, et tu t’es laissé tomber lourdement sur ton lit.
Jade pouvait frapper à la porte autant qu’elle le voulait. Tu ne lui ouvrais pas.
Tu t’es laissé dormir pendant des jours et des jours. Tu étais fiévreux, et n’arrivais pas à construire une vraie pensée ; tu te laissais aller. Et puis, un jour, que tu étais un peu plus calme, et que tu commençais à avoir faim, tu t’es dit « Tout ce que j’ai toujours voulu, c’est être heureux. »
Tu t’es répété la même phrase en boucle pendant presque toute une journée, l’estomac tordu de douleur mais tu t’en foutais, jusqu’à ce que ton cerveau se vide toute autre pensée et sentiment.
Et tu t’es levé, et tu as décidé que tu vouerais ta vie à chercher ton bonheur.
Tu n’as pas explicitement décidé de ne plus répondre à ta sœur quand elle te parlerait, mais c’est ce que tu as fait. Tu n’as pas explicitement décidé de te séparer de tes affreux amis en retournant au lycée, mais tu ne t’es pas gêné.
Tu as commencé à rejeter tous ceux qui te parlaient. Tu savais très bien qu’ils ne contribueraient pas à ton bonheur, alors que tu as décidé de voir si ne pas les côtoyer te rendrait heureux.
Tu t’es débrouillé pour avoir le petit ami de tes rêves. Tu t’es bien moqué de briser son couple, tant qu’il s’agissait de trouver ton propre bonheur. Vous êtes sorti ensemble, et sur le coup tu t’es senti content mais tu n’y as pas trouvé le bonheur que tu cherchais.
Tu te dégoûtais. Je crois que tu te dégoûtes toujours, mais maintenant, tu t’y es habitué. Tu t’es habitué à toi-même.
Découvrir que tu étais en couple avec un garçon sans qu’elle ne l’ait jamais su a été la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour ta sœur.
« Je ne savais pas. »
C’est la première fois que tu as senti un ton amer dans sa voix.
Depuis « ce jour-là » tu l’ignores, et critiques tous ses efforts. Tu fais comme si tu ne l’avais jamais aimée et n’avais pas la moindre pitié pour elle. Au début, elle a fait comme de rien n’était, se disant que ce n’était qu’une mauvaise passe, mais le temps passant, et découvrant qui tu étais devenu auprès des autres aussi, elle a commencé à sincèrement te détester. Elle n’a jamais cessé de s’occuper de toi, mais elle a changé son amour sans limites pour une haine sans limites.
Ton petit ami t’a quitté parce qu’il trouvait que tu abusais de lui, et tu t’en es pas mal foutu. Il ne te rendait pas heureux, de toute manière.
Après le lycée, tu n'as pas fait d'études, car rien ne t'intéressait. Tu as tout simplement fini ton année de Terminale car tu étais là; tu voulais que ta recherche de quelque chose qui te plaise soit plus directe que ça. Tu as essayé différents petits jobs, mais tu as souvent rien fichu.

Ta dernière trouvaille a été le cannabis ; tu t’es dit que bien des gamins trouvaient leur bonheur dans une petite cigarette, alors tu as essayé, histoire de. Ça ne t’a jamais fait grand-chose, mais le peu que tu as ressenti t’a intrigué, alors tu n’as jamais arrêté, en consommant de plus en plus souvent.
Quand tu as compris que tu étais devenu accro, tu as été dégoûté, réalisant que c’était un échec de plus ; mais c’était trop tard, et tu avais autre chose à faire que des efforts. Tu ne t’es pas rendu compte que tu étais encore plus amer qu’avant et que d’habitude quand tu n’avais pas fumé.
Ton nouveau surnom est devenu Salaud. Avec une majuscule. C’est Jade qui te l’a dit, et ça t’a très bien convenu. Tu as décidé que tu étais un salaud, si c’est ce qui peut te rendre heureux. Mais tu n’as pas pu t’empêcher de lui demander ce que ça lui ferait si tu commençais à l’appeler Salope, et elle t’a répondu qu’elle s’en foutait, parce qu’elle savait très bien que tu étais un salaud de toute manière.

Ton dernier souvenir est de fixer cette fichue porte de ce fichu appartement, avec comme bruit de fond des bombardements qui s’approchaient un peu plus de jour en jour.
Ta sœur n’était pas rentrée la veille, alors tu l’attendais. Devant la porte, pour ne pas la rater.
Tu ne ressentais rien. Ou tu prétendais ne rien ressentir. Tu attendais, parce que tu n’avais rien d’autre à faire.
Et peut-être du temps est-il passé après. Beaucoup, ou peu, tu n’en sais rien. Maintenant, te voilà dans un… programme ?
Quand tu t’es retrouvé dans ton appartement, tu aurais donné le monde pour un joint. Tu es resté un bon moment debout au milieu de la pièce, les poings serrés, avec un mal de tête affreux, et puis soudain…
Tu as ri. Tu ne te sentais pas heureux, mais ça t’a fait un sacré bien. Oui, c’est parfait. Pourquoi n’y avais-tu pas pensé avant ? Rien de mieux qu’un endroit où il n’y a pas de drogues pour se débarrasser de ton addiction inutile. Tu as l’impression que ça te prendra du temps, mais tu n’en as rien à faire – tu as tout le temps que tu veux maintenant.
Il ne te restait plus que quelques mois à vivre, mais maintenant, Jade ne pourra pas t’atteindre. On dirait que tu as gagné. Eh… Peut-être que cette ville sera ton bonheur. Il ne te reste plus qu’à essayer.

Quand tu as découvert qu’il existait un groupe de rebelles qui voulaient s’enfuir, tu t’es immédiatement énervé. Personne n’a le droit de se mettre au travers de ta tentative de trouver du bonheur. Ils n’ont qu’à attendre que le programme t’ait déplu à son tour pour tenter de le détruire.
Mais en attendant, c’est que tu détruiras. Oui… Un rictus affreux se dessine sur tes lèvres. Tu n’es pas heureux, mais tu as l’impression que tu pourrais l’être. Tu vas tous les détruire, jusqu’au dernier, pour être sûr de pouvoir tester ce programme tranquillement.
De toute façon, tu n’as plus rien à perdre. La dernière personne qui t’aimait est elle aussi probablement morte.
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Re: No one will ever change this animal I have become || Daniel Lestrange

Message par Jan Lyons le Ven 27 Oct - 0:31

Félicitations, ta présentation est validée !
Tu peux à présent recenser ton avatar ici et demander un appartement ici.
Tu peux aussi créer ta fiche de liens ici et faire ta première demande de RP ici. Si tu le souhaites, tu peux aussi créer un journal ici et un téléphone .
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