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Et ça, ça me dégoûte. [Alan Nevermore]

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Et ça, ça me dégoûte. [Alan Nevermore]

Message par Akane Ueno le Dim 6 Aoû - 16:07




Akane & un marker

Ça me dégoûte.
Je me demande ce que je pourrais écrire. Je n’ai pas besoin d’en faire un message profond, mais je n’ai pas particulièrement envie de tomber dans l’idiotie non plus. Assise au-dessus en tailleur face au carreau sur le sol que j’ai choisi, je pousse un soupir.

Aujourd’hui, j’ai décidé que j’allais rechercher une façon soft de déranger le programme. Ainsi, je pourrais en tester les règles et les limites, et si possible, découvrir quelle est la punition pour une action des plus innocentes, et qu’on peut défendre comme accidentelle – et si les punitions s’additionnent.
Je n’ai toujours pas pardonné à notre chère Liberty de m’avoir ôté la voix, mais étonnamment, plus que jamais, j’ai envie de la chercher. Je ne sais pas si c’est que je prends déjà goût à ses petits rendez-vous, ou si c’est que le fait d’avoir déjà pu lui déplaire me donne une sensation de pouvoir sur le programme, et de capacité plus grande de me jouer de lui et m’enfuir un jour, mais en tous cas, j’ai déjà envie de recommencer. Je ne vais pas pousser les choses trop loin, après tout, sachant que mon intelligence artificielle peut me punir comme elle le veut, retenter un coup identique ou plus grave que le précédent serait presque de l’automutilation.
M’enfin. Je ne suis pas tout à fait sûre de ce que je veux. Quelque part, j’ai très envie qu’elle me punisse à nouveau. Et ce n’est pas que j’y prends goût – c’est peut-être juste un caprice à ce stade là, mais je suis absolument dégoûtée d’avoir tout oublié de ce qu’il s’est passé la dernière fois. Ça paraît si cool quand Owain me le raconte, que j’aimerais vraiment le revivre. Et puis merde – après tous les efforts que j’ai dû faire pour rentrer dans ces fichues toilettes, même si je ne me rappelle de rien, je mérite au moins le plaisir de voir de mes propres yeux la colère de Liberty !
Il me raconte ça comme si c’était un film, et l’un comme l’autre, on a l’impression que la fille du film ce n’est pas moi, mais une autre moi. J’aimerais tellement être là. J’aimerais tellement voir ça. J’aimerais tellement vivre ça. C’est pas juste, bon Dieu, ça m’énerve ! La voix et l’amnésie, Owain n’a pas la moindre idée non plus de leur origine. Je suppose que c’est ça, la punition – mais pourquoi deux punitions ? J’ai réfléchi à différentes possibilités, mais au final, ça ne colle jamais.
J’ai envie de revivre une punition, mais si chaque punition était suivie d’une amnésie ? Je n’en détesterais que plus l’intelligence artificielle, c’est certain – mais ça ne reste pour l’instant qu’au stade théorique. Je ne peux pas faire confiance à qui que ce soit d’autre ici, ni même Owain, qui est le pire des idiots, alors il n’y a qu’une façon de savoir ; le subir encore une fois.
J’ai donc cherché une façon discrète de m’en prendre au programme tel qu’il est. Si je retente quelque chose de plus gros, il me faudra peut-être un compagnon, pour avoir une preuve visuelle au cas où j’oublie de nouveau, mais pour l’instant, puisque je n’ai justement plus de voix, je peux difficilement expliquer mes plans, ou rencontrer de nouvelles têtes. J’espère que ça s’arrêtera un jour. J’ai l’impression que ne pas pouvoir parler m’agace un peu plus chaque heure qui passe – et ce n’est pas que je suis habituellement bavarde. C’est que je déteste l’idée que ce programme de mes deux couettes puisse avoir une influence sur la manière dont je vis.
Ça me dégoûte. Tant de choses me dégoûtent.

Je hoche la tête. Bonne idée, tiens, puisque je ne peux penser que ça.
J’attrape mon marker et l’ouvre. Il pue terriblement l’essence, mais c’est bien ce qu’il faut subir pour avoir un de ces feutres toutes surfaces et indélébiles. Je me penche sur une de ces grandes dalles dont le sol de la place est composé, réfléchis une seconde, puis écris en plein centre, en gros :
Ça me dégoûte.
Sur le coup, je crois entendre une personne interpeller, mais ce n’est pas une voix que je reconnais. Ça ne doit pas être pour moi. Je l’ignore complètement, et inspecte mon œuvre.
Je ne sais pas si je suis tout à fait satisfaite du message, mais ce n’est pas ce qui importe le plus. S’il peut jouer un rôle tant mieux, s’il ne sert à rien tant pis. Tout ce qui compte, c’est qu’il soit là. J’espère que c’est bien interdit.
Soit c’est interdit, auquel cas c’est bien, j’aurai énervé Liberty d’une manière surprenante, j’en suis sûre, soit ça ne l’est pas, auquel cas au pire quoi, ça incitera les gens à réfléchir au message comme s’il était réfléchi, et peut-être à faire de même, et salir les rues si parfaites de cette ville de messages et tags différents.
Ha, c’est tout bête, mais si rentrer dans les toilettes des hommes est passable de m’ôter ma liberté, écrire en noir sur le blanc immaculé des dalles de la place doit bien faire quelque chose ! Je me redresse légèrement. Il serait temps que je m’en aille, si je ne veux pas que tout le monde sache que c’est moi qui ait écrit ça, au cas où mon deuxième scénario se déroule – si c’est le premier, Liberty saura où me trouver de toute façon. J’espère qu’elle me trouvera. Après tout, qui ne veut pas être enfermée seule dans un bureau avec la femme la plus belle du monde ?
J’entends encore une fois quelqu’un interpeller, cette fois-ci beaucoup plus près de moi. À ce stade, ça ne peut être que pour moi. Sérieusement, je me suis déjà fait chopper ? Ce n’est pas la jolie voix de ma chère intelligence artificielle. Qu’est-ce qu’il me veut ?
Je me retourne vers la source de la voix, et fais :
« … »
… Et fais rien du tout, puisque je ne peux plus parler, duh. Je m’y ferai jamais. J’avais même ouvert la bouche pour dire « Quoi ? » et tout.
Comme un frisson de colère me parcourt le corps face à mon échec. C’est tellement ridicule en plus. Tout ce qu’il me reste, c’est mes sourcils froncés.
Salope. La prochaine fois, c’est sur ton visage, que j’écrirai, Liberty.
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Re: Et ça, ça me dégoûte. [Alan Nevermore]

Message par Alan Nevermore le Sam 14 Oct - 17:38

ft.
Akane Ueno
« C'est moi qui te dégoute? »


Ecrire, est ce que vous avez écrit ce qu'il fallait? Non. Vous n'avez rien écrit du tout. Quel tête en elle que vous faites. Cela va maintenant faire quelques semaines que vous êtes arrivé dans cet endroit totalement perturbant, et le peu de choses qui vous soit arrivé, vous n'avez pas forcément envie de vous en souvenir. Vous devriez vraiment écrire plus souvent. Comme votre frère tiens. Pour ne pas oublier.

Oublier... Voilà ce que vous avez oublié, ce que vous faites là. Vous étiez en train de vous promener dehors. Je sais, je sais. Vous? En train de vous promener dehors? Pour aucune raison particulière? Impossible, non? L'ancien Alan Nevermore ne ferait jamais un truc pareil. Mais vous, aujourd'hui, vous avez décidé de changer ça. Après tout, si cette ville peut vous donner quoi que ce soit, c'est une nouvelle chance. Du moins vous aimeriez quelque part que ce soit vrai. C'est peut être pour ça que vous vous rattachez maintenant à des petites choses futiles comme celles ci. Faire le ménage, sortir dehors, parler au gens. C'est sûr, votre vie est loin d'être la plus intéressante maintenant, mais pour l'instant, c'est tout ce que vous pouvez vous permettre de gérer. Et c'est pas plus mal comme ça.

Tiens. En parlant de parler aux gens, en voilà une personne. Seule dans son coin. Assise par terre. Décidement vous avez pas de chance avec vos rencontres si à chaque fois que vous devez tomber sur quelqu'un, cela vous rappelle un moment traumatisant de votre vie. Ou peut être que c'est parce que vous y pensez trop. C'est bon, arrêtez d'être mélo-dramatique et allez papoter vite fait. Logiquement personne dans cette ville pourrait être dans un état tellement misérable qu'il aurait besoin de rester dehors. Donc elle a forcément une raison parfaitement normale. Elle ferait rien de louche de toute façon, c'est qu'une gamine.

Hmm? Qu'est ce que... Des mots sur le sol? Okay maintenant vous êtes définitivement intrigué. Votre excuse pour venir l'interpeller se présente quand vous vous approchez pour voir ce qu'il y a écrit. Vous lisez à voix haute par réflexe, mais avec un ton interrogatif:

"Ca me dégoute?" C'est toi qui a écrit ça?"

La gamine garde son regard sur les mots que vous supposez être les siens, et vous ignore complètement.
Et bah. Ca commence bien. Vous essayez encore une fois alors qu'elle a l'air perdue dans ses pensées.

"Hey! Gamine? Je te parle en fait. Tu m'écoutes?"

Elle tourne enfin son regard vers vous comme si elle se préparait à vous répondre mais...
Elle ne dit rien. C'est quoi le truc, elle a oublié ce qu'elle voulait dire ou? Il y a pas de mal, ça vous arrive souvent à vous aussi, très souvent même. Vous décidez de remplir le blanc de cette conversation avec des assomptions à deux balle.

"Tu sais, à ton âge, moi aussi je taggais. Je sais plus vraiment pourquoi mais j'étais vraiment à fond dans l'idée que quelqu'un puisse tomber sur mes mots. Une trace de moi en quelque sorte."

Vraiment? Le vieux coup du "tu sais à ton âge moi je" ? Sérieusement. Ca fait combien de temps que vous avez pas parlé à un jeune? Assez longtemps pour être considéré comme un vieux en tout cas. Elle doit vous trouver hyper chiant. Ou croire que vous êtes un pervers qui essaye de l'aborder... Pauvre gamine qui avait rien demandé en plus. Vous allez juste attendre qu'elle réponde et si elle reste encore de marbre vous la laisserez tranquille.
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Re: Et ça, ça me dégoûte. [Alan Nevermore]

Message par Akane Ueno le Lun 16 Oct - 18:34




Akane & un inconnu

Ça me dégoûte.
C’est un parfait inconnu qui me regarde d’un air un peu abruti. Il peut difficilement avoir l’air plus idiot que moi, à cet instant même, mais il se débrouille quand même pas mal.
Il n’a pas l’air de comprendre pourquoi je ne lui réponds rien, et jusque-là, c’est relativement normal – l’idée qu’il suppose des choses idiotes, par contre, m’enrage plus qu’elle ne le devrait.
« Tu sais, à ton âge, moi aussi je taguais. Je sais plus vraiment pourquoi mais j'étais vraiment à fond dans l'idée que quelqu'un puisse tomber sur mes mots. Une trace de moi en quelque sorte. »
Ah, ok.
Je vais le tuer.
Je remue la tête sans cacher mon air exaspéré. Bon, je ne vais pas le tuer, après tout, ce qu’il dit, c’est bien mignon, et en rien méchant – mais « à ton âge », vraiment ? Je n’aime pas être jugée par mon âge. Je préfère être remarquée pour mon sale caractère et sens de la justice aiguisé. Qui plus est, si je serais bien contente que mon message soit remarqué, je ne le serais pas d’être vue comme une tagueuse – par Liberty, peut-être, si ça peut la contrarier, mais par quelqu’un d’autre, un inconnu ou une connaissance, non, merci.
Je suis Akane, et j’ai un peu plus de fierté que ça. Je suis quelqu’un qui se bat, quelqu’un qui s’exprime, pas juste quelqu’un qui tague…
Pff…
Je suis totalement quelqu’un qui tague. Voilà ce que je suis devenue. C’est bien la faute du programme ; il me rabaisse au plus bas des niveaux. Je suis obligée de faire des actions ridicules, enfantines presque, pour me faire remarquer, car à ce stade, c’est ma seule manière de me rebeller.
Mais après tout, s’il s’agit de se battre, quelle place a vraiment la fierté là-dedans ? En y réfléchissant bien, je crois que je m’en fous. Tout ce que je veux, c’est sortir de là, et je serais prête à faire n’importe quoi pour atteindre ce but, qu’il s’agisse d’avoir l’air d’une gamine qui tague le sol…
Ou autre chose.
Je cligne les yeux. Je sens une sorte de chaleur étrange dans mon front, que je ne saurais décrire, ni encore expliquer. Je me dis que c’est mon signe qu’il faut que je me taise ; puis je me rappelle que de toute manière je ne peux pas vraiment parler, et ça m’énerve encore plus ; puis je me dis qu’il faut vraiment que j’arrête.
Je relève la tête pour regarder l’inconnu debout face à moi. Il m’emmerde, et je m’en fous pas mal de lui, mais j’aimerais bien pouvoir lui répondre, histoire de ne pas passer pour une autiste. Qui plus est, il semble prêt à partir à la seconde où je lui pose un vent, ce qui me force à me dépêcher de trouver une idée pour lui répondre.
J’ai bien un feutre dans la main, mais commencer à écrire sur le sol gâcherait un peu mon message initial, sur lequel j’ai clairement énormément travaillé, en matière de réflexion en tous cas. La seule solution qui reste en ce cas est mon téléphone ; je n’ai qu’à ouvrir un SMS vide et taper ce que je veux, puis lui tendre le tout pour qu’il le lise. Je n’ai pas tendance à tendre mon téléphone à des inconnus dans la rue dans la vraie vie, mais après tout, celui-là, je m’en fous pas mal, et je me dis que le programme a sûrement trouvé un moyen de nous protéger des vols de ce type…
Ce qui pourrait être une très bonne chose, mais je n’aime pas être complètement assistée.
Terrifié comme il en a l’air de parler à un autre être humain – et d’ailleurs, je me demande bien pourquoi il est venu m’adresser la parole s’il est comme ça, les hommes sont bien bêtes parfois –, je suppose que si je me plonge visiblement dans la rédaction d’un SMS, il se sentira ignoré et partira en courant. Je me dis que c’est en partie dû à la réputation des adolescents d’ignorer les adultes, mais il est terriblement injuste que je tombe encore sous cette image, alors que je suis légalement majeure sur la majorité du globe.
D’ailleurs, est-ce qu’il y a des lois, dans cette insulte d’une ville ? Est-ce qu’il y a une majorité ? Je suppose que non, étant donné que de toute manière, il n’y a ni drogues ni alcools ici. Mais la majorité sexuelle ? Eh – et en cas de viol, est-ce qu’il y a quelque chose-
Ce n’est pas le moment, Akane. Je les pense bien vite, mes bêtises, mais si je commence à en penser trop, il va croire que je l’ignore, et en plus en le fixant droit dans les yeux. Le pauvre.
Je lève l’index de ma main droite en l’air en le fixant droit dans les yeux, en espérant qu’il comprenne que ça lui signifie d’attendre un petit moment. C’est tout ce que je peux faire, je n’ai pas encore appris le langage des signes. En prenant mon téléphone dans ma main gauche, je secoue vaguement le doigt pour lui montrer que je ne l’oublie pas, avant de réutiliser ma main pour de vrai, afin d’efficacement taper mon message.
J’ouvre l’application des SMS, et ouvre une conversation vide, pour écrire sans qu’il n’ait à voir d’autres messages au-dessus. Putain, j’espère qu’il ne croit pas que j’essaie de lui donner mon numéro, ou quelque chose comme ça. Il a l’air vieux, c’est dégoûtant.
Puisque visiblement je suis une de ces adolescentes, je tape très vite mon message, et peux lui tendre sans façons mon téléphone afin qu’il comprenne que je veux qu’il lise. J’ai fait de mon mieux pour écrire quelque chose de compréhensible, mais aussi court, pour que ça attire mieux son regard, disons.
« Je suis temporairement muette parce que Liberty est un ange », ça dit. Un saut à la ligne, et j’ai continué – j’aurais pu en finir là, mais ma politesse me rattrape :
« Je ne tag pas d’habitude, c’est vraiment juste pour tester sa patience. Mais je comprends ce que tu dis, après tout, sinon, j’aurais écrit prout ou un truc du genre. »
Lui ayant donné mon téléphone, je me rassois confortablement sur le sol et reprends mon feutre, posé à côté de moi, pour le ranger dans ma poche. Je le regarde, attendant sa réponse, ou au moins sa réaction.
Prends ton temps, je me dis, je suis vraiment pas pressée. Je me fais même bien chier, ces temps-ci.
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Re: Et ça, ça me dégoûte. [Alan Nevermore]

Message par Liberty le Lun 16 Oct - 18:38


Ça me dégoûte ?
feat. Akane Ueno et Alan Nervermore
Liberty n'apparaît pas, mais à un instant où ni l'un ni l'autre vous ne regardez le tag, il disparaît complètement.
Si vous tentez de le réécrire ou d'en faire d'autres, ils s'effaceront en l'espace d'une minute.
Si vous faites plus de trois tentatives, Liberty viendra.
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